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Trois auteurs finalistes pour le Prix Bristol des Lumières.

Publié le 09 décembre 2014 par Pascal Iakovou @luxsure

TROIS AUTEURS FINALISTES POUR LE PRIX BRISTOL DES LUMIÈRES : DELIBERATION ET VOTE EN DIRECT SUR FRANCE CULTURE LE MARDI 20 JANVIER 2015

Réuni au cours d’un déjeuner le 2 décembre dernier, le jury du Prix Bristol des Lumières présidé par Jacques Attali et composé de Christophe Barbier, André Bercoff, Malek Chebel, François de Closets, Roger-Pol Droit, Luc Ferry, Caroline Fourest, Alexandre Lacroix, Aude Lancelin et Olivier Poivre d’Arvor, a retenu les trois essais suivants :

Jules Ferry et l’enfant sauvage, Mara GOYET, Flammarion

La France périphérique, Christophe GUILLUY, Flammarion

Une question de taille, Olivier REY, Stock

Le lauréat sera annoncé en direct sur France Culture, le mardi 20 janvier 2015, à l’occasion d’une édition spéciale Du Grain à Moudre, sur France Culture. Le Prix Bristol des Lumières est le premier du genre à offrir une expérience unique : assister en direct à la discussion d’un jury littéraire.

LES  TROIS FINALISTES EN COMPÉTITION

Jules Ferry et l’enfant sauvage, Mara GOYET, FLAMMARION (27 août 2014)

Le collège unique est le symbole d’un espoir, d’une utopie éducative mais aussi d’un désastre. Il est tentant d’y renoncer. Cela serait inacceptable. Ce serait renoncer à une promesse démocratique : propose-t-on de rétablir le suffrage censitaire quand les résultats des élections nous déplaisent ? Ce livre pose les jalons de la nécessaire conciliation entre une transmission exigeante et élégante de la culture, avec un souci d’efficacité et d’attention aux élèves tels qu’ils sont. Mara Goyet propose un nouvel âge de l’enseignement et brosse le portrait du professeur de demain, à mi-chemin entre Roland Barthes et Lara Croft.

Mara Goyet est professeure d’histoire-géographie dans un collège parisien. Elle a déjà publié chez Flammarion, dans la collection « Café Voltaire », Tombeau pour le collège (2008) et Collège brutal (2012). Son blog « alchimie du collège » sur leMonde.fr est suivi par 20 000 lecteurs.

La France périphérique, Comment on a sacrifié les classes populaires, Christophe Guilluy FLAMMARION (17 septembre 2014)

La France d’aujourd’hui vit avec des notions et des dogmes issus du passé, qui ne correspondent plus à aucune réalité. Les « classes moyennes », héritées des Trente glorieuses, ont disparu pour laisser place aux nouvelles classes populaires, exclues des bénéfices de la mondialisation. La bipolarisation de la vie politique française vit ses derniers instants : la gauche comme la droite doivent reprogrammer d’urgence leurs logiciels.

Plus la crise économique et sociale dure, plus la notoriété de Christophe Guilluy grandit. Nicolas Sarkozy avait fait de Fractures françaises (« Champs », 2013) son livre de chevet durant la campagne présidentielle de 2012. Ce géographe parti à la recherche de la France populaire visite désormais régulièrement Manuel Valls et François Hollande. Il effectue des missions de conseil aux bailleurs sociaux, aux collectivités territoriales ainsi qu’à des cabinets et des associations d’élus locaux.

Une question de taille, Olivier Rey, Stock, 8 octobre 2014

Nous mesurons tout, aujourd’hui, des volumes de transactions à la bourse aux taux de cholestérol, de la densité de l’air en particules fines au moral des ménages. Mais plus nos sociétés se livrent à cette frénésie de mesures, moins elles se révèlent aptes à respecter la mesure, au sens de juste mesure. Ce livre s’attache à décrire et comprendre par quelles voies, au cours des derniers siècles, nous avons perdu la mesure. Qu’il s’agisse de nos rapports à la nature, de la politique ou de l’éthique, il est impératif d’en tenir compte si l’on entend mener une vie authentiquement humaine, et éviter que tout soit détruit.

Olivier Rey est chercheur au CNRS, mathématicien et philosophe. Il a enseigné les mathématiques à l’École polytechnique, et enseigne aujourd’hui la philosophie à l’Université Panthéon-Sorbonne. Il est l’auteur de plusieurs essais : Itinéraire de l’égarement. Du rôle de la science dans l’absurdité contemporaine (Le Seuil, 2003), Une folle solitude. Le fantasme de l’homme auto-construit (Le Seuil, 2006) et Le Testament de Melville (Gallimard, 2011). Il a également publié deux romans, Le bleu du sang (Flammarion, 1994) et Après la chute (PGDR, 2014).

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