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MANQUE de SOMMEIL: Travail, trajets, les premiers couplables – Sleep

Publié le 14 décembre 2014 par Santelog @santelog

MANQUE de SOMMEIL: Travail, trajets, les premiers couplables – SleepMoins d’heures au travail, moins de stress, plus de bonheur, l’équation n’est pas si simple, selon cette étude qui accuse les temps de travail et de trajets de prendre directement sur les temps de sommeil. Les conclusions, présentées dans la revue Sleep suggèrent que cette perte de sommeil chronique et courante pourrait être évitée par la mise en œuvre d’horaires de travail flexibles.

L’étude qui a porté sur les données de 124.517 Américains âgés de 15 ans et plus participant à la cohorte ATUS (American Time Use Survey), indique que le travail est aujourd’hui l’activité dominante responsable de la réduction du temps de sommeil chez pratiquement toutes les catégories sociodémographiques.

Ainsi,

·   les petits dormeurs (<6 heures),

-   travaillent en moyenne 1,5 heure de plus en semaine et près de 2 heures le week-end ou les jours fériés,

-   ils commencent plus tôt le matin et s’arrêtent plus tard.

-   Ils ont de longs temps de trajet et voyagent plutôt aux heures de pointe

·   Cette insuffisance de sommeil est principalement  retrouvée chez les personnes qui assument plusieurs emplois, un phénomène de plus en plus courant avec la crise. Ceux-là ont un risque accru de 61% de manquer de sommeil.

·   Cette privation de sommeil épargne les chômeurs et les retraités.

Une preuve écrasante à charge du temps de travail, conclut l’auteur principal, le Dr Mathias Basner, professeur de psychiatrie à la Perelman School of Medicine de l’Université de Pennsylvanie.

Car l’analyse montre que,

-   à chaque heure de travail en moins sont associées 20 minutes de sommeil en plus.

-   Ainsi, commencer à travailler avant 6 heures du matin correspond à une moyenne de 6heures de sommeil par nuit,

-   commencer entre 9 et 10, est associé à une moyenne de 7,3 heures de sommeil par nuit.

-   Enfin, les horaires de travail flexibles réduisent de 17% le risque de privation de sommeil.

7 heures minimum de sommeil par nuit sont essentielles à l’équilibre mental, émotionnel et physique. Il s’agit donc de mettre en place toutes les interventions permettant de réduire la prévalence de la perte de sommeil chronique. Ici, c’est l’appel à une plus grande flexibilité dans le travail.

Sources: Sleep Dec, 2014

DOI: org/10.5665/sleep.4238Sociodemographic Characteristics and Waking Activities and their Role in the Timing and Duration of Sleep

DOI: org/10.5665/sleep.4228 Inadequate Sleep Duration as a Public Health and Social Justice Problem: Can We Truly Trade Off Our Daily Activities for More Sleep?

MANQUE de SOMMEIL: Travail, trajets, les premiers couplables – Sleep
Lire aussi: SOMMEIL perturbé, travail posté: Ils font aussi des dégâts génétiques

PSYCHO: Travailler moins pour se sentir mieux?-


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