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Londres, épisode final, n°2 du classement des villes européennes

Publié le 06 janvier 2015 par Emmanuel S. @auxangesetc

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Je ne sais pas trop comment l’écrire ce billet, alors autant la jouer comme Beckham. Coup franc direct. En mode totalement subjectif. Hautement superficiel. Totalement critiquable. Vous écrire simplement pourquoi Londres n’est ni Paris, ni Rome, ni Berlin, ni Barcelone. Et pourquoi j’en reviens comme d’une cure à La Boureboule, anti-austérité et anti-morosité franco-française. Bin ouais, moi le gaucho de la banlieue verte, j’ai aimé Londres la ville, les british, l’ambiance, le style, ses quartiers populaires bigarrés et voilés, l’indifférence du regard des autres, ce droit à la différence des origines que tu sois jaune, rose, black ou tout nu.

Même quand il fait froid.

Cette capacité à conjuguer passé et présent au singulier, cette continuité évidente entre la City hypermoderne, ultra-friquée et policée, et le Londres populaire qui la rejoint, l’encercle sans violence ni agressivité, de Spitafields market (clic) à Whitechapel en passant par Brick Lane et son supermarché indien ouvert H24 7/7, ou bien encore Shoreditch. Un quartier de la Défense sans sa ceinture de force pour se protéger de Nanterre, Colombes, Courbevoie et autres villes riantes du nord et de l’ouest.

J’ai aimé les gens, le caissier de supermarché qui se tape 1h30 de transport chaque jour et qui prend le temps de te souhaiter « happy new year » le sourire aux lèvres, te raconte sa vie et t’explique qu’il vaut mieux acheter le maillot d’Arsenal sur le oueb plutôt qu’en boutique, les surveillants du métro postés derrière chaque barrière automatique pour te gauler si tu ne paies pas, un job à l’ancienne, les pharmaciennes voilées, la vendeuse de la boutique du marathon de Londres (clic) qui me fait essayer les ADIDAS ADIZERO destinées à… mon fils, notre iranien hôte Ashley, et aussi le renard croisé en pleine rue…

J’ai adoré d’amour mon footing à Regent’s canal (clic), j’ai liké détester les expos de la new Tate gallery (promis, bientôt, mon article sur l’art contemporain), j’ai lové le froid soleil londonien et les friperies qui poussent comme des champignons à l’est et au nord de Londres. La créativité, le dynamisme, l’envie, ce sentiment que les british sont bien à leur aise dans la mondialisation, que ce monde est le leur.

Faut dire aussi qu’ils en sont un peu à l’origine avec les ricains de notre monde tendance Reagan-Thatcher, ça aide.

Mais foin de politique aujourd’hui juste une invitation à parcourir les rues de Londres à la recherche des figthing et optimism spirit qui nous ont quittés et que notre bon Président François nous invite à recouvrer par la magie de ses mots.

Et n’oublions jamais, never forget, notre supériorité incontestable au moment du coucher, à la nuit tombée beaucoup plus tôt qu’en France en hiver: les anglaises sont très loin de la hot sensualité des french girls, surtout quand elles portent le voile intégral à Whitechapel, ceci dit sans préjugé anti-précepte saoudien aucun (encore que), question de culture sans doute, j’ai besoin de voir pour être attiré, pas de deviner à travers un seul regard.

Vive la liberté de porter la mini-jupe même par moins 15° et les seins nus à St Trop’ par 40° à l’ombre .

Donc, en résumé, mon classement au 1er janvier 2015 des villes européennes :

1-Barcelone : pour tout et surtout les footings le long de la mer, le vin, le bon goût et la tendance in

2-Londres : pour les anglais et l’atmosphère

3-Paris : pour tout ce qu’elle fut et ce qu’elle sera de nouveau. Un jour (positive attitude)

4-Rome : pour la bouffe, Fellini et les italiennes

5-Milan : pour le design, la mode de classe internationale et le charme surjoué des italiens

6-Bordeaux : parce que

7-Berlin : pour Angela et le marathon de la fête

Le classement s’étoffera au fur et à mesure des offres d’EASYJET, j’attends les promos pour Lisbonne et Athènes avec impatience!

Si vous souhaitez savoir comment se porte l’économie anglaise en mode moins subjectif que ce billet,  laquelle, malgré la croissance, n’est pas forcément un modèle, c’est par ici (clic).

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