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Prends garde à ta gow, car voilà Dom Juan

Publié le 13 mars 2015 par Podcastjournal @Podcast_Journal
Rédacteurs et stagiaires: cliquez sur cette barre pour vous connecter en back-office de la rédaction! - Lecteurs et contributeurs: inscrivez-vous / connectez-vous sur les liens à droite --> Au 17e siècle et à la différence d'aujourd'hui, le libertinage n'est pas une réunion de l'amicale de l'amour en gelée. "Dom Juan", la pièce de Molière, nous le montre bien.

À l'époque, le libertin est avant tout un homme qui défie les codes de la société, son plus grand plaisir est dans la transgression et non dans le plaisir lui-même. Avec son valet Sganarelle qui essaie en vain de le remettre dans le droit chemin, Dom Juan va courir la gueuse tout en fuyant Dona Elvire, la meuf qu'il a épousé après l'avoir sortie d'un couvent.

Mais la plus grande entorse de Dom Juan à la loi morale c'est de parler tout le temps, de débiter sans arrêt: il ne la ferme jamais, jusqu'à sa mort. La pièce joue sur le terme "débiter": plus le personnage parle, plus il est débiteur, c'est-à-dire endetté, vis-à-vis de Dieu ultimement.

Bref, on vous raconte tous ça, et plus encore, dans cette vidéo du Mock pas piquée des hannetons!


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