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258 –l’impossible effondrement d’un nuage interstellaire

Publié le 26 mai 2015 par Jeanjacques

Finalement, toute l'astrophysique contemporaine repose sur une seule théorie illusoire : celle de la genèse des étoiles par condensation et effondrement d'un nuage interstellaire. Le big bang n'a en effet d'autre justification que de fournir les atomes premiers aux étoiles qui vont les puiser dans ces nuages dispersés.

Un nuage interstellaire est le nom générique donné aux accumulations de gaz et de poussières dans notre Galaxie. Comptant quelques dizaines de milliards d'atomes par mètre cube (par opposition à notre atmosphère, qui en compte 25 millions de milliards de milliards), et s'étendant sur des centaines d'années-lumière, leur température varie entre 10 et 150 K.

Pour que ces nuages,qui sont à des températures proches du zéro absolu, atteignent les millions de degrés nécessaires afin que la nucléosynthèse s'emballe, de nombreuses conditions sont nécessaires qui très loin d'être réunies. On rencontre ainsi un certain nombre de barrières qui s'opposent à la contraction : la pression magnétique qui croît à mesure que l'étoile se contracte, la rotation qui s'accélère et tend de façon centrifuge à disperser le nuage. Mais nous voudrions insister sur un point qui rend impossible toute idée decondensation d'un nuage. Il s'agit d'une simple question de dynamique des fluides qui analyse le mouvement des atomes composant un gaz.

Un nuage est en orbite dans un bras de galaxie où prétendument se forment une majorité de jeunes étoiles. Chaque atome est soumis à une attraction de gravitation différentielle, ceux les plus éloignés du centre de la galaxie allant moins vite que ceux de tête. Le nuage effectuant une orbite Képlérienne, les atomes de tête vont ralentir puisque s'éloignant du centre, la queue du nuage va au contraire s'agglutiner et nous pourrons assister effectivement à une certaine condensation. Cependant à l'apogée de l'ellipse képlérienne, le mouvement inverse se produira qui verra le nuage se détendre à nouveau. Et à mesure que la tête plongera vers le centre, le nuage ne cessera de se dilater, comme on le constate dans le phénomène des queues de comètes.

Mais d'une façon générale,pour qu'un gaz se condense, il est nécessaire qu'une force égale s'exerce sur tout son volume. Dans le cas contraire, le volume ne fera que se déformer, la surpression d'un côté sera compensée par une déformation de l'autre. Cette condition n'est pas remplie par un nuage interstellaire soumis à une force centrale.

Comme on le constate la densification d'un nuage est très difficile sinon quasi impossible. L'astrophysique actuelle, ne disposant pas d'autres théories que celle de l'effondrement, est bien forcé d'y croire, même s'il lui faut parfois imaginer l'intervention d'ondes de choc ou des explosions d'étoiles pour contraindre le nuage à s'effondrer. Ajoutons qu'aucune observation n'a jamais pu prouver l'état pré-protostellaire, celui d'un nuage dense qui précède l'allumage du cœur. A chaque fois que fut observé un nuage dense, celui contenait une protoétoile déjà allumée.

En définitive la théorie de l'effondrement présente tous les caractères de l'affirmation performative qui est selon la définition :

C'est le fait pour un signe linguistique (énoncé, phrase, verbe, etc.) de dire, de réaliser lui-même ce qu'il énonce, c'est-à-dire que produire (prononcer, écrire) ce signe produit en même temps l'action qu'il décrit


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