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La face cachée des guerres, ou comment les puissants nous manipulent

Publié le 03 juin 2008 par R-Sistons


info@artemisia-college.org  Merci à eux !
La face cachée des guerres, ou comment les puissants nous manipulent



Cette sculpture de Antoine Bourdelle a été exposée en 1899 sous le titre de La Guerre, les figures hurlantes. Elle a été créée dans le cadre du projet du Monument aux Morts de Montauban (1894 - 1902). Finalement, non utilisée dans celui ci, cette sculpture a une existence indépendante. Un exemplaire est installé à Capoulet-et-Junac comme monument aux morts.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monuments_aux_morts_pacifistes


Les dessous de la "GRANDE" guerre
illustrent à merveille les dessous de
TOUTES les guerres, dans la mesure
où ce-sont les "mêmes" aujourd'hui encore,
avec les mêmes comportements

Concernant le nucléaire, si l'on trouve en bonne place le nom de VGE, instigateur du plus grand programme de centrales nucléaires du monde, il convient d'ajouter  celui du Baron Edmond de Rothschild, second propriétaire de mines d'uranium à l'époque, et principal bailleur de fonds de la campagne de François Mitterrand en 1981.


Francisco de Goya, « Desastre de la Guerra »
 
Francisco de Goya, « Desastre de la Guerra »


La face cachée de la « GRANDE » guerre

Nous savons à quoi nous en tenir sur les politiciens véreux qui pactisent avec l'ennemi pendant les hostilités même. Dans sa remarquable étude sur le pacifisme intégral, Jean Gauchon décrit parfaitement ces périodes troubles, ces mar­chandages abjects perpétrés, loin des canons, par ceux qui fortifient ou construisent leurs fortunes en alimentant les charniers.


Ainsi, en 1914 :


Les marchands de canons, dont les principaux étaient Schneider en France et Krupp en Allemagne, étaient étroite­ment unis en une sorte de trust international dont le but secret était d'accroître l'immense fortune de ses membres en augmentant la production de guerre, de part et d'autre de la frontière.


A cet effet, ils disposaient de moyens puissants pour semer la panique parmi la population des deux pays, afin de persuader chacune que l'autre n'avait qu'un but : l'attaquer.


De nombreux journalistes, des parlementaires, étaient grassement rétribués par eux pour remplir ce rôle. D'ailleurs, un important munitionnaire français, de Wendel, député de surcroît, avait pour cousin un autre munition­naire, allemand. Von Wendel, siégeant au Reichstag. Ils étaient aux premières loges, dans chaque pays, pour acheter les consciences et faire entendre leurs cris d'alarme patriotiques.


Tout ce joli monde - marchands de canons, journa­listes et parlementaires - parvint aisément à lancer les deux peuples dans une folle course aux armements que rien ne devait plus arrêter, jusqu'à ta guerre.


Leurs Chefs d'Etat respectifs, loin de les freiner, les encourageaient. Et notamment notre Président de la Répu­blique, Raymond Poincaré, un Lorrain, élevé dans l'idée de revanche et prêt à n'importe quel mensonge, à n'importe quel forfait, pour reconquérir l'Alsace et la Lorraine.


C'est pour ces différents motifs que les soldats alle­mands et français allaient s'entr'égorger.

On leur avait appris à se haïr, alors que les munition­naires et les états-majors, fraternellement unis, suivaient avec satisfaction, à l'arrière, les déroulements du drame qu'ils avaient conjointement déclenché.


Pour bien approfondir cette immense duperie, et pour que tous nos lecteurs comprennent que le "patriotisme", et la "défense du territoire" ne sont que des mots creux ser­vant à couvrir les plus abominables tripotages, il convient de raconter l'histoire du bassin de Briey, car elle est carac­téristique, symptomatique, et, à elle seule, devrait dégoûter à jamais les peuples de prendre les armes.


Les mines de fer de Briey-Thionville étaient à cheval sur les frontières du Luxembourg, de la France et de l'Alle­magne. La famille franco-allemande de Wendel en était pro­priétaire.


Ce bassin était d'une importance capitale pour le dérou­lement de la guerre. M. Engerand, dans un discours prononcé à la Chambre des députés, après le conflit, le 31 janvier 1919 dira :

« En 1914 ; la seule région de Briey faisait 90 % de toute notre production de minerai de fer ».

Poincaré lui-même avait écrit autrefois : « L'occupation du bassin de Briey par les Allemands ne serait rien moins qu'un désastre puisqu'elle mettrait entre leurs mains d'incom­parables richesses métallurgiques et minières dont l'utilité peut être immense pour celui des belligérants qui les détiendra ».


Or, il se passa un fait extraordinaire : dès le 6 août 1914, le bassin fut occupé par les Allemands sans aucune résistance.


Plus extraordinaire encore : le général de division chargé de la défense de cette région, le général Verraux, révéla par la suite que sa consigne (contenue dans une enveloppe fermée à ouvrir en cas de mobilisation), lui prescrivait formel­lement d'abandonner Briey sans combat.


La vérité, connue longtemps après, était la suivante : une entente avait été passée entre certains membres de l'état­-major et des munitionnaires français, pour laisser le bassin aux mains des Allemands, afin que la guerre se prolonge (les Allemands n'auraient pu la poursuivre sans le minerai de fer), et que les bénéfices des marchands de canons soient accrus.


Et vive la légitime défense au nom de laquelle on s'étripait un peu partout sur les champs de bataille !

Mais cette histoire - combien édifiante ! - n'est pas terminée.
 

Pendant tout le conflit, il n'y eut pas une seule offen­sive française contre Briey ! Ce n'était pourtant pas faute d'avertissements !

En effet, en pleine guerre, le Directeur des Mines envoyait la note suivante au sénateur Bérenger :

« Si la région de Thionville (Briey) était occupée par nos troupes, l'Alle­magne serait réduite aux quelques 7 millions de tonnes de minerais pauvres qu'elle tire de la Prusse et de divers autres Etats, toutes ses fabrications seraient arrêtées. Il semble donc qu'on puisse affirmer que l'occupation de la région de Thionville mettrait immédiatement fin à la guerre, parce qu'elle priverait l'Allemagne de la presque totalité du métal qui lui est nécessaire pour ses armements ».


L'état-major français et le Président de la République furent abondamment avertis de ces faits.

Des dossiers complets sur cette affaire furent même fournis à Poincaré par le député Engerand.

Poincaré refusa d'intervenir. L'Etat-Major refusa toute offensive du côté de Briey.


A défaut d'offensive, de reprise du terrain, on aurait pu bombarder Briey pour rendre inutilisables les installations.

Au contraire, des accords secrets furent passés entre états-majors allemands et français, afin que les trains remplis de minerai se dirigeant vers l'Allemagne ne fussent, en aucun cas bombardés.


En passant, disons que, bien entendu, ces mêmes états-­majors avaient décidé également de ne pas détruire leurs quartiers généraux respectifs... Ces deux bandes de gangsters étaient "régulières" !


Des aviateurs français, néanmoins, désobéirent aux ordres reçus et lancèrent quelques bombes sur les installa­tions de Briey. Ils furent sévèrement punis.


Et savez-vous par quel intermédiaire les directives secrètes d'interdiction de bombarder avaient été données ? Par un certain lieutenant Lejeune - tout puissant, quoique simple lieutenant - qui, dans le civil, avant la guerre, était ingénieur attaché aux mines de Jœuf et employé de M. de Wendel.

Pour conclure nous ne saurions mieux faire que de citer Jean Galtier-Boissière (Histoire de la Guerre 14-18) : «

Pour ne pas léser de très puissants intérêts privés, et pour éviter d'enfreindre les accords secrets conclus entre métal­lurgistes allemands et français, on a sacrifié, dans des entre­prises militaires inefficaces, des centaines de milliers de vies humaines, sauf sur un point : Briey-Thionville, dont, durant quatre années, l'Allemagne en toute tranquillité a tiré les moyens de continuer la lutte ».


Mais la famille franco-allemande de Wendel faisait des bénéfices!


Cette histoire n'est qu'un exemple, parmi beaucoup, de la collusion des munitionnaires et des gouvernements des pays en guerre.


Vous connaissez peut-être l'aventure de ce navire inter­cepté, durant la guerre de 1914, par la flotte française, alors qu'il transportait du minerai de nickel en Allemagne. Le bateau fut pris, la Chambre des Députés consultée décida qu'il serait dévié sur le Danemark pour de là repartir, devinez où... en Allemagne, bien sûr !

Pendant ce temps des hommes sincères s'égorgeaient en croyant sauver leurs patries respectives, et des "chefs" entretenaient la flamme guerrière à grands coups d'exécutions pour l'exemple !

Extrait de la brochure « Les travailleurs face à l’armée », de Jean Authier, supplément au n° 78 de « L’Union Pacifiste », dans le années « 70 » (postface de Bernard Clavel).

La saga continue

On retrouve les De Wendel (avec les Schneider), dans la métallurgie, et singulièrement dans la construction des centrales nucléaires...


Voici un extrait des « 200 familles au Pouvoir » d’Henry Coston, Ed. La Librairie Française en 1978.

Au conseil d’administration de Schneider s.a., on remarque, outre Mme Schneider et autres membres de cette famille, deux membres de la famille de Wendel : le comte Pierre Celier, gendre de M. Maurice de Wendel, et le baron Ernest-Antoine Seillière, fils d'une Dlle Renée Wendel.

Pour qui connaît les différends profonds existant pen­dant cent cinquante ans entre les deux familles, les Schnei­der et les Wendel, cette alliance autour du baron belge est révélatrice d'une impressionnante évolution sous la Ve République. Les frères ennemis de l'acier se sont retrouvés dans les mêmes assemblées, dans les mêmes sphères gouvernementales :

Côté Wendel : M. François Missoffe, ancien député et ancien ministre, et son épouse, fille de Marguerite de Wendel, député de Paris ; Yves Guéna, marié à une petite-­fille de Sabine de Wendel, député et ministre ; Michel Debré, beau-fils d'Elisabeth de Wendel, mère de Mme Yves Guéna, premier ministre et député ; Jean de Brogli, beau-frère d'une petite-fille de Carmen de Wendel, minis­tre et député ; Jean-François-Poncet, marié à une descen­dante de Marguerite de Wendel ; la maréchale Leclerc de Hauteclocque, arrière-petite-fille de François de Wendel ; le parlementaire Geoffroy de Montalembert, époux d'une fille de Carmen de Wendel, qui, devenu veuf, a épousé Odile de Wendel ;

Côté Schneider : M. Simon Nora, qui fut longtemps l'éminence grise du Premier ministre Chaban-Delmas, et M. Maurice Herzog, secrétaire d’Etat à la Jeunesse et aux Sports, ont été successivement les gendres de la duchesse, de Brissac, née May Schneider ; le marquis de Villoutreys de Brignac, sénateur de Maine-et-Loire, est le beau-père de M. François de Durfort, petit-fils de Madeleine Schneider, mariée avec le marquis de Juigné, parlementaire ; la sœur de la marquise, Marguerite, qui épousa M. Paul Sauvage de Brantes, était la grand-mère de Mme Anne-Aymone Giscard d'Estaing, femme du président de la République.

Ce rapprochement Schneider-Giscard d'Estaing n'a pas que des incidences familiales ou politiques. Dans les affaires nucléaires de Creusot-Loire et du trust Schneider, on découvre un cousin germain du chef de l'Etat, dont le nom - par discrétion, sans doute - ne figure pas dans les annuaires financiers : il s'agit de M. Jacques Giscard d'Estaing. Frère d'un inspecteur des Finances, qui fut le collaborateur des ministres Sourbet et Jean Filippi, sous la IVe République, et du ministre Boudet, sous la Ve, M. Jacques Giscard d'Estaing fut lui-même au cabinet du Premier ministre Michel Debré et à celui du ministre Olivier Guichard. Il est aujourd'hui un personnage impor­tant du domaine nucléaire ; il administre : Technicatome, la Sté d'étude et de recherches d'uranium (SERU), Inter­contrôle, la Société franco-iranienne pour l'enrichissement de ['uranium (SOFIDIF), Novatome-Industrie, Novatome, filiale de Creusot-Loire et de Framatome, au conseil d'ad­ministration duquel il retrouve un ancien député indépen­dant, M. Michel Junot, récemment élu conseiller de Paris sous l'étiquette chiraquienne.


Quand on sait le rôle ainsi joué dans le monde des affaires par la propre famille (8) du chef de l'Etat, on est tenté de conclure que la boucle est bouclée.

 (8) J'ai montré (chapitre 1er) que le père, le frère et les cousins du président de la République sont à la tête de très grandes entre­prises financières et industrielles.

Rappel : Henry Coston parle du Chef de l'Etat de l'époque, à savoir VGE.

Par ailleurs, on ne voit pas vraiment tous ces barons et autres marquis, remplacer les poilus dans les tranchées...


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Sarkozy : l’inculture agressive de « l’homme à la gourmette »

Par françois avel / Bakchich.info

La face cachée des guerres, ou comment les puissants nous manipulent

« Comme Valéry Giscard d’Estaing en 1981, Sarkozy sera chassé par les électeurs français comme un domestique indélicat »

Hé non, la phrase n’est pas d’un opposant de gauche à Sarkozy. Elle vient d’un homme de droite, dont les références intellectuelles sont Charles Péguy et Georges Bernanos. Et c’est évidemment la qualité de cette filiation qui explique son désamour pour notre grand président UMP.

Sébastien Lapaque, journaliste et critique au Figaro Littéraire, vient de sortir un pamphlet dans lequel il canarde le président, sous un angle de tir délaissé par les autres ouvrages célébrant le premier anniversaire de la prise de l’Elysée par Sarko. La cible de Lapaque, c’est l’inculture du dirigeant. Son mépris de l’intellectuel.

Le titre est clair comme un index pointé entre vos yeux. « Il faut qu’il parte ». L’idée d’écrire une bombe intellectuelle contre Nicolas Sarkozy lui est venue lorsque « l’homme à la gourmette », car il ne cite jamais le nom du président dans son ouvrage, accompagné de son pétomane de service Jean-Marie Bigard, offrit à Benoît XVI un exemplaire de L’Imposture et la Joie, de Georges Bernanos. « C’est l’imposteur qui offre L’Imposture ! », tempête-t-il aujourd’hui. Sans joie.

Gourmette et lunettes fumées en accessoires de frime, un pétomane en compagnon spirituel, Sarko et ses curieux atours incarne, selon Lapaque, « le nihilisme d’une hyperclasse sans attaches et sans territoire qui voudrait oublier que l’homme est un animal social et que le lien compte plus que le bien ».

Cliquez sur son visage, vous l’entendrez expliquer à Bakchich pourquoi se débarrasser d’un président sans culture, sans lettres, sans bagage littéraire l’accompagnant est, selon-lui, une impérieuse nécessité.


ici pour voir la video

http://www.toumai-tchad.com/article-20123134.htm


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Les dames en blanc

par Salim Lamrani | Paris (France) | Focus | À Cuba, un groupe de femmes, les « Dames en blanc », manifeste chaque dimanche pour la libération de leurs proches. La propagande occidentale a tôt fait d’y voir un équivalent aux « Mères de la Place de Mai » qui manifestaient pour les disparus argentins. Ce parallèle permet d’assimiler le gouvernement cubain à la junte militaire argentine. Seulement voilà : les détenus cubains n’ont pas été enlevés et torturés pour leurs opinions politiques, mais jugés contradictoirement, condamnés pour intelligence avec l’ennemi, et incarcérés. Les « Mères de la Place de Mai » risquaient leur vie, les « Dames en blanc », elles, sont ouvertement salariées par les USA pour jouer ce happening hebdomadaire.


http://www.voltairenet.org/fr



Pétition contre la crise alimentaire - Urgent !

La crise alimentaire mondiale s’aggrave. Les prix augmentent sans cesse, plaçant des millions de personnes dans une situation difficile et provoquant des soulèvements un peu partout, du Bangladesh à l’Afrique du Sud. Les organismes d’aide évaluent que 100 millions de personnes sont menacées par la faim.

Afin de faire face à cette situation, les Nations Unies organisent un sommet d’urgence rassemblant les dirigeants mondiaux cette semaine à Rome.


Les chefs des pays riches seront tentés de proposer des demi-mesures et des solutions provisoires. Nous devons donc nous faire entendre afin qu’une solution rapide, concertée et coordonnée soit mise en œuvre.

Le chef des Nations Unies, le Secrétaire général Ban Ki Moon, recevra notre pétition, mais nous devons obtenir un demi-million de signatures dans les prochaines 60 heures. Cliquez sur le lien ci-dessous pour signer la pétition si ce n’est déjà fait et envoyez ce message à toutes vos connaissances :


http://www.avaaz.org/fr/global_food_crisis/12.php?cl=96151728

200 000 membres d’Avaaz ont déjà appuyé notre appel pour une aide alimentaire d’urgence et des solutions durables telles qu’investir dans la production alimentaire dans les pays en voie de développement et abandonner les politiques nocives comme l’emploi de ressources alimentaires pour produire du biocarburant. Notre campagne fait suite à l’appel vidéo lancé à notre communauté par le ministre des Affaires étrangères du Sierra Leone, où 90 % de la population est menacé par la faim. Cliquez ci-dessous pour regarder la vidéo.

La crise alimentaire, tout comme la crise climatique, nous place dans une situation d’urgence. Elle nous montre à quel point notre monde est fragile et nous sommes interdépendants. Nous devons donc travailler ensemble, sans tenir compte des frontières et des points de vue divergents, afin de le protéger.



Un sommet d’urgence réunissant les dirigeants mondiaux cherche à résoudre la crise alimentaire. Le Secrétaire général des Nations Unies entendra notre appel à l’action au cours de ce sommet mercredi. Aidez-nous à recueillir 500 000 signatures.

Signez la pétition!

http://www.avaaz.org
 


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Le 2 juin 2008


 Le site mondialisation.ca

Mondialisation.ca


 

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