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#Cell #sommeil #drosophila #gaboxadol #dopamine Le sommeil facilite la mémoire en bloquant l’oubli relayé par les neurones à dopamine

Publié le 15 juin 2015 par Tartempion77 @NZarjevski

#Cell #sommeil #drosophila #gaboxadol #dopamine Le sommeil facilite la mémoire en bloquant l’oubli relayé par les neurones à dopamine

Il est considéré comme établi que le sommeil est stabilisateur de l'engrangement de la mémoire récente, mais des travaux déjà anciens de psychologie suggèrent que le sommeil est inhibiteur d'apprentissages nouveaux par interférence avec la mémoire ancienne. Cette étude montre que le sommeil supprime l'activité des neurones à dopamine, stimulateurs de l'oubli olfactif chez la mouche, fournissant ce faisant des éléments d'intégration entre recherche en neurosciences et recherche en psychologie.
Forgetting = Oubli
DA = Dopamine 

D’anciennes études de psychologie suggèrent que le sommeil facilite la rétention de la mémoire, en stoppant les interférences causées par l’activité mentale ou les stimuli sensoriels. En revanche, la recherche en neuroscience effectuée sur modèle animaux en laboratoire suggère que le sommeil facilite la rétention de mémoire en amplifiant sa consolidation. Récemment, chez Drosophila, l’activité permanente spécifique des neurones à dopamine a révélé une fonction régulatrice de l’oubli de la mémoire olfactive chez ces neurones précisément. Ici, nous montrons que cette activité dopaminergique permanente est modulée par l’état comportemental : augmentant fortement en lors d’une activité locomotrice et diminuant au repos. L’augmentation de la sensation d’endormissement, par un agent favorisant comme le Gaboxadol ou par stimulation génétique des circuits neuronaux impliqués dans le sommeil, provoque une diminution de l’activité dopaminergique préalablement établie, en augmentant la rétention de mémoire. Inversement, une augmentation de l’excitation provoque la stimulation d’une activité dopaminergique déjà présente et augmente le phénomène d’oubli dépendant de la dopamine. Ainsi, l’oubli serait présidé par la modulation de la plasticité dopaminergique par l’état comportemental. Nos résultats intègent la recherche en psychologie et en neuroscience des domaines du sommeil et de l’oubli. Jacob A. Berry et al, dans Cell, publication en ligne en avant-première, 11 juin 2015
Source iconographique, légendaire et rédactionnelle: Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

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