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Dieu créa la femme, Et Dior lui offra un luxe raffiné

Publié le 22 juin 2015 par Pascal Iakovou @luxsure

Roger Vadim et Bardot, les longues plages agrémentées d’azur, un cocktail à Sénéquier, des nuits à danser le « chacha ». Plus qu’un décor de film, ou une utopie pour milliardaire, St Tropez est bel et bien réelle. Une réalité construite d’onirisme, d’apparitions furtives de silhouettes célèbres, et de soleils brûlants. Invitation au rêve, tout le monde possède sa propre histoire autour de St Tropez.  Il en est de même avec les grandes maisons. Chacun en possède un imaginaire, un conte, qui mérite d’être narrée.

Quand deux légendes se mêlent, le rêve dépasse l’entendement. Depuis cinq ans déjà, Dior redonne vie à une bâtisse construite aux XVIII ième siècle, soit une époque particulière pour Christian Dior. Décors de la mise en scène de l’histoire de la maison, les tons clairs des murs, le choix des tables basses, le design des lustres, les portraits aux murs : tout porte la trace de l’esprit de Christian Dior. Entre les palmiers et les murs nobles, le lieu évoque le passé, mais ne tombe pas dans le pathos nostalgique d’une époque révolue.

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Sous les traits de l’artiste contemporain chinois, Yan Pei Ming, Chrisitian Dior porte un regard bienveillant sur sa descendance. Raf Simons, connu pour son style minimaliste, a repris la direction créative de la maison en 2012, et s’est rapidement approprié les classiques qui fondent l’identité de la maison.

Il s’agit d’architecture, pas de décoration. C’est dans ce même esprit que la carte composée par le chef triplement étoilé, Yannick Alleno est crée. Dans les jardins de la boutique, le restaurant Dior des lices, à l’ombre des brouha estivaux, marie les aliments, et les élèves en mets gastronomiques légers. Des vraies gourmandises Dioresque avant d’enfiler une création de la maison.

Ce n’est pas du shopping, c’est une nouvelle manière d’acheter, détachée des conventions grisantes. C’est une balade dans des lieux raffinés et dans l’histoire d’une maison: vous n’êtes plus clients, mais acteurs : des acteurs Dior.

Simple, épurée : c’est toujours sans prétentions que le luxe et les choses les plus raffinés se donnent. La chaleur est déjà assez étouffante, l’architecte Peter Marino éclaire d’une lumière moins brûlante la maroquinerie, joaillerie et leprêt-à-porter signé Ralf Simons.


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