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Critiques Séries : Under the Dome. Saison 3. Episode 4.

Publié le 11 juillet 2015 par Delromainzika @cabreakingnews

Under the Dome // Saison 3. Episode 4. The Kinship.


Cet épisode m’a donné l’impression de retrouver L’Invasion des Profanateurs de Sépultures et au fond, ce n’est pas si étrange que ça. Cela colle bien à l’univers de Under the Dome même si je regrette que cette année, la série semble copiner avec tout un tas de références. Ce qui est drôle aussi c’est le fait que Christine Price, un personnage que l’on connait pas du tout (et je me demande si la série ne s’en amuse pas quand on lui dit « Puisque vous connaissez si bien tout le monde »), prenne les rênes de tout ce qui se passe dans les alentours. Marg Helgenberger est parfaite dans le rôle de la méchante cette année et le cliffangher de fin me fait beaucoup rire. C’est une fois de plus une référence aux problèmes de la série. Dès que je vois des trucs violets-roses dans ce genre là, je sais que les problèmes ne sont pas loin. Mais accessoirement, c’est aussi un épisode qui cherche à renouveler un peu l’air d’une série qui souffre justement d’un manque de renouvellement. Si l’idée de nous introduire Christine était de renouveler un peu les intrigues, cela fonctionne assez bien dans son ensemble. En tout cas, je n’en demandais pas moins de la part de la série. A côté de ça, il y a Big Jim qui se retrouve mis en danger, prêt à être torturé. Là aussi on secoue un peu les personnages afin de ne pas les laisser dans des intrigues ultra statiques.

La saison 3 de Under the Dome a du potentiel mais je trouve que tout est très mal écrit. L’épisode nous présente tellement de bonnes idées que j’aurais aimé voir ces bonnes idées bien exploitées et pas baladées au milieu d’un épisode où le maître mot n’est pas la cohérence. Certaines scènes prêtent donc à rire, comme la scène finale dont j’ai du mal à comprendre le but (même si cela appelle aussi à en attendre un peu plus prochainement). Christine a réussi à lobotomiser tout le monde sauf Julia, Big Jim et Joe (et accessoirement Nori mais ça, on l’apprend à la fin de l’épisode). Je me demande vraiment ce que ces 4 personnages vont pouvoir faire par la suite si ce n’est qu’ils semblent être les seuls à se rendre compte que quelque chose cloche à Chester’s Mills (enfin, en plus de tous les trucs bizarres qui se sont passés auparavant). C’est ça notre base pour la référence à Body Snatchers. C’est une belle référence à laquelle Under the Dome ne doit pas faillir car j’adore le premier film L’invasion des profanateurs de sépultures et quelques autres qui ont suivi (notamment Body Snatchers d’Abel Ferrara, souvent contesté mais dont j’ai aimé le traitement militaire).

Enfin, peu importe. Under the Dome tente donc de nous faire peur pour Big Jim. Hum. Cela fait tellement longtemps que le personnage aurait dû mourir dans l’histoire originale que maintenant, s’il vit encore des années, ce ne serait pas une surprise. Les moments étranges avec Joe et son « Does this mean I’ll need a condom ? » c’est assez drôle finalement. En tout cas, avec un peu de second degré, j’ai réussi à apprécier cet épisode un peu plus que je n’aurais probablement pu l’imaginer au départ. Christine est donc un personnage dont il faut se méfier mais ça, tous les indicateurs le disaient dès le premier épisode. La scène finale en mode Twilight ou pack de loup garous ou je ne sais trop quoi, de l’épisode précédent laissait forcément espérer un épisode cet acabit. Si je suis encore déçu du résultat, je m’amuse un peu plus maintenant que dans le remake de Falling Skies qu’ils ont fait avec les pink stars dans les deux premiers épisodes de la saison. Finalement, et si Under the Dome n’était plus du tout une série à prendre au sérieux mais juste un divertissement crétin qui s’assume sans véritablement nous le dire directement ?

Note : 5/10. En bref, étrangement cet épisode ne m’a pas trop ennuyé. En grande partie grâce à la connerie dont il sait faire preuve et qui me fait étrangement rire.


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