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Lendemain de fête entre blogueur(se)s

Publié le 15 août 2015 par Gédécé @lesechogaucho

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Qu’est-ce donc que le 15 aout ?  Pour moi, rien d’autre que le lendemain du 14, ce jour, ou plutôt cette soirée, que j’attendais avec impatience depuis que Bibi m’avait fait la surprise et la joie de m’inviter à la capitale, pour une rencontre entre blogueurs. C’est toujours un plaisir en effet (pour moi en tous cas) de rencontrer ceux qu’on ne fréquente que (trop) virtuellement, que ce soit sur les réseaux sociaux, les blogs, ou tweeter. L’occasion en question n’a pas échappé à la règle. Ne vous attendez pas à voir  une photo des invités ici, certains ne le souhaitant pas, je respecte leur droit à l’image. La seule photo que j’ai prise alors, je la garde égoïstement pour moi, elle fait à présent partie de mon univers personnel, et c’est très bien ainsi. Pendant cette soirée dans ce 15ème que je connais si peu, il y eu bien sûr des discussions politiques  passionnées.  L’événement de la veille, ce Paris-plage au thème si controversé, pris quelque place dans nos échanges,   certains me faisant l’honneur de me dire en passant de vive voix (c’est beaucoup mieux que sur tweeter…) qu’ils avaient apprécié mon billet de la veille, dans sa mesure, sa justesse et sa précision. ça fait du bien de l’entendre, les compliments étant plus rares dans la vie d’un blogueur (surtout politique)  que les railleries, agressions et insultes bien plus fréquentes. Quand bien même leurs auteurs ne prennent jamais quant à eux le risque d’écrire, c’est à dire de s’exposer. Lâcheté pure de ces gens là, encouragée par internet, alors qu’il n’en dirait pas le dixième de vive voix. Bien des thèmes, pas seulement politiques, mais également aussi diversifiés que la littérature, la culture générale, le milieu du football ou des choses plus people, centrées sur telles ou telles personnes de nos communes connaissances, ont animé cette soirée. Mais ce que j’en retiens personnellement de plus fort, c’est cet intense désarroi face à la chose politique, et au « personnel » (sic) sensé l’incarner. Si demain nous devions voter, la détresse serait grande, devant la difficulté du choix. Absence cruelle de programmes et d’orientations politiques claires correspondant à nos vœux de transformation économique et sociale, absence d’individus suffisamment déterminés, à la force tranquille et à la culture plus affirmée que ceux qu’il nous est donné de subir actuellement, le tout permettant d’incarner un réel espoir de changement, voilà le cocktail fait d’émiettement partisan et de difficulté d’identification idéologique qu’il me semble avoir bu avec mes camarades hier soir communément. Heureusement qu’il n’y a pas que la politique, dans la vie, mais aussi la chaleur humaine, et la richesse de chacun. Sur ce plan là, je n’ai pas été déçu. J’aurai voulu cependant échanger davantage avec cet homme discret qui nous observait, écoutait, ressentait, au milieu ou/et à côté de nous… Ceux là souvent me sont chers, qui ne disant rien semblent souvent détenir une part de vérité inaccessible. Mais ce n’est que partie remise. Oui, je veux parler de toi qui te reconnaitra si tu me lis. En tous les cas, Mesdames, Messieurs, merci d’avoir toléré ma présence et mes blagues parfois idiotes, ou douteuses, souvent plus grosses que moi. Ma sensibilité se cache parfois dans ces outrances là. Au plaisir de vous retrouver, et d’approfondir… Que la force soit avec vous.


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