Magazine Bien-être

Trouver Un Sens À Sa Vie À 18 Ans ou À 48 Ans?

Publié le 23 août 2015 par Moutassem @HMoutassem

trouver un sens à sa vie

Un jour, à l’âge de 18 ans, Ted M. entre dans la salle de séjour et annonce à sa mère et à son frère qu’il veut un jour devenir sénateur. « C’est bien mon grand », lui a répondu sa mère sans trop y prêter attention.

Et pourtant, durant les 15 ans qui suivirent, cet objectif affecta toutes les décisions de Ted: ce qu’il a étudié à l’école, où il a choisi de vivre, avec qui il socialisait et même ce qu’il fit durant ses week-ends et ses vacances.

Et maintenant, après des années de travail, il est le président du conseil d’administration d’un des plus importants partis de sa ville et il est le plus jeune juge de son état. Dans les prochaines années, Ted va briguer pour la première fois un poste de sénateur.

Le cas de Ted est particulier. Les choses ne se passent pas comme ça habituellement.

Trouvez un sens à sa vie, pas toujours facile!

La plupart d’entre nous ne savent pas ce qu’ils veulent faire de leur vie. On n’est pas sûr de ce que l’on veut faire avant de faire des études, après les études, et des années après le début de notre vie professionnelle.

Je reçois régulièrement des emails de personnes dans la quarantaine et la cinquantaine qui ne savent toujours pas quelle est leur raison d’être.

Et quand je parle de raison d’être, je ne parle pas forcément d’une grande mission à accomplir. On confond parfois « trouver sa voie et vivre sa raison d’être » avec accomplir de grandes choses, avec la notion de se donner corps et âme à une grande quête.

La vérité c’est que ce n’est pas tout le monde qui peut changer la face du monde avec son talent et ses idées uniques. Mais malgré cela, identifier et suivre votre raison d’être va changer VOTRE monde. Et il n’est jamais trop tard pour chercher et trouver sa voie. Bien au contraire.

L’avantage de l’âge, c’est que cela nous apprend à apprécier les bonnes choses

L’avantage de se poser cette question lorsque l’on a trente ans passés, c’est qu’on a accumulé de l’expérience. On a connu des difficultés, on a fait face à des déceptions, et à de la frustration. Les années nous ont appris à mieux relativiser et à prendre du recul. Si à 40 ans, on découvre sa raison d’être – les talents que l’on porte en soi et ce que l’on a envie d’exprimer et de transmettre -, on va pouvoir en apprécier pleinement les fruits.

Si certains comme Ted ont la chance de connaître à un jeune âge ce qui les passionne, d’autres ont la chance de le découvrir sur le tard et de pouvoir ainsi savourer de vivre en accord avec ses valeurs.

« Sans l’amertume, la douceur ne serait pas aussi douce »*

Les difficultés et les challenges de la vie ont l’avantage de nous apprendre à apprécier les bonnes choses lorsqu’elles sont là. Cela nous apprend à devenir plus tolérant, plus humble et plus dans l’appréciation.

Cette maturité que l’on acquiert avec l’âge est souvent l’élément nécessaire pour nous permettre de voir ce qui est important et ce qui l’est moins. On est moins dans l’égo qui confond les grandes ambitions avec la sincère aspiration à vivre pleinement et à exprimer nos talents.

Si aujourd’hui vous ressentez l’envie d’explorer ce que vous avez d’unique à contribuer au monde (à petite ou à grande échelle), je vous invite à assister à la conférence en ligne «Comment trouver sa voie? Comprendre les 3 croyances qui vous empêchent de voir et de suivre votre raison d’être» le dimanche 30 août. C’est gratuit et vous pourrez poser vos questions. Réservez votre place ici! >>

Sources: Le parcours de Ted (http://markmanson.net); *citation inspirée par le film Vanilla Sky


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Moutassem 44505 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine