Tout cet exercice mental pour atteindre l'objectif essentiel de ne pas me faire mal. Maintenant, quand je fais du vélo tout-terrain, je fais gaffe ! Je n'ai aucune envie de tomber en pratiquant une activité où la chute n'est pas tellement « si », que « quand », et représente quelque chose d’extrêmement désagréable dont je me passe volontiers.Cette nouvelle perspective va-t-elle me permettre d'attendre le « sans faute » à vélo ou me porter la poisse ? Je ne sais pas vraiment et comme je suis un peu superstitieux, je ne veux pas le savoir. Pour le moment, je ne fais que franchir des obstacles !
