Magazine Cinéma

Le crime était signé de Lionel Olivier [Prix du Quai des Orfèvres 2016]

Par Evenusia @Evenusia

Le crime était signé

Sortie le 18 novembre 2015

Résumé de l'éditeur : chez Fayard

À peine seize ans, cette gamine retrouvée nue, étranglée près du cimetière... Et ces pervers qui s'exhibent entre les tombes... Et ce fumier qui croit séquestrer l'innocence qu'il a perdue...

Morte d'avoir trop ou mal aimé ? 

Des halls de banlieue, zones de non-droit, à la propriété somptueuse d'aristocrates au-dessus des lois, la Crim' est malmenée, impuissante à répondre au drame des parents ! Alors que l'ADN reste muet, un témoin "signe" une vérité singulièrement humaine...

L'avis de Linagalatee :

Ancelot – Policier Municipal fait une ronde et est attiré par une voiture qui n’a rien à faire là, elle détonne près du cimetière. Et plus il s’en approche, plus il est sûr qu’elle n’a vraiment rien à faire là et encore moins l’odeur violente qui s’en échappe. Ce qu’il va découvrir va lui glacer le sang. Le corps d’une jeune fille git dans le coffre. Elle n’est pas blessée, juste « morte ».

Quentin Fergeac – Commandant de Police à la Brigade Criminelle se retrouve avec une drôle d’affaire sur les bras : qui est cette fille, comment est-elle arrivée là sans que personne ne se rende compte de rien ?

Finalement le corps « parle », il s’agit de Acelya, ses parents la croyaient chez sa meilleure amie Jessica. Le problème c’est que pour les parents de Jessica, leur fille est chez Acelya pour une semaine.

Le corps sans vie de Acelya a été retrouvé mais qu’en est-il de Jessica ?

Même s’il s’agit là d’un très bon roman policier, ce n’est pas le meilleur «Prix du Quai des Ofrèvres» que j’aie lu, bien que l’histoire soit prenante, le personnage de Fergeac intéressant et attachant, l’intrigue bien ficelée mais il manque un petit « quelque chose ».

L’enquête nous emmène dans différents milieux de la société, de la zone de banlieue mal famée, au nom à particule, on découvre peu à peu les tenants et les aboutissants, mais la mayonnaise ne prend pas vraiment.

Voilà c’est ça, l’écriture est trop « propre », le voyou trop « gentil », trop « lisse ». On ne croit pas à la perversité que l’on nous décrit.


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