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El Año Viejo

Publié le 02 janvier 2016 par Polo Corre

Au Nicaragua et dans plusieurs pays d’Amérique Latine, la tradition veut que, à l’approche du Nouvel An, l’on prépare un pantin fait pour l’occasion de vieux habits rempli de papier et de pétards. Ce pantin est baptisé El Año Viejo et peut éventuellement ressembler à quelqu’un que l’on n’aime pas, qui est la cause de nos malheurs ou encore à un personnage connu. Entre Noël et le jour de l’an, El Año Viejo est exposé devant sa maison, assis sur une chaise avec un écriteau énumérant les malheurs de l’année et les souhaits pour la prochaine année. On le verra aussi souvent avec une bouteille d’alcool vide sous le bras.

À minuit, lorsqu’arrive l’année nouvelle, l’on brule El Año Viejo, avec son lot de malheurs, de regrets, de disputes et de colères, qui ainsi partent tous en fumée. Alors, une nouvelle année vierge de toute rancœur commence, année que l’on accueille avec joie au son des pétards et des feux d’artifice.

Je souhaite que pour cette année votre cœur comme ceux des Nicas, vierge de tout ressentiment, vous donne encore plus de joie, plus d’amour et plus d’envies de respecter l’autre avec toutes ses différences. Je vous souhaite pour 2016, de vivre vos rêves et surtout que vous en ayez toujours plus. Vivez vos rêves avant qu’ils ne se fanent, c’est eux qui vous maintiendront en vie, jeune et longtemps.

Bonne année 2016 à tous

El Año Viejo
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