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The Giver/Le Passeur (Ciné)

Publié le 17 janvier 2016 par Bigreblog

Bonjour la blogo!

En janvier, mes bonnes résolutions n’ont pas changé: voir des films non vus, et si possible des bons… XD

Cette semaine j’ai donc eu l’inspiration sur Facebook grâce au groupe consacré au Film de la Semaine, la remouture du Défi des 100 films. Une des participantes m’a donc rappelé, sans le vouloir, qu’il y avait une adaptation que je n’avais pas encore vue…

Cette adaptation c’est celle d’une dystopie que j’ai dû lire pendant mes années de formation de professeure de Français, et que j’avais adorée. Donc, voici ma review de The Giver, en français, Le Passeur

Et bien sûr, y a pas de spoilers!

Dans un futur lointain, la mémoire collective a été effacée, tout comme les sentiments profonds et les couleurs. Dans ce monde en noir et blanc, Jonas est différent. Il questionne son entourage, et aperçoit des couleurs là où les autres me voient rien. Le jour de son Assignation, Jonas est choisi pour devenir le nouveau Receveur de Mémoire

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J’avais vraiment beaucoup apprécié le roman de Loïs Lowry. Parce que son écriture était assez maligne et détaillée pour que je voie vraiment en noir et blanc pendant lecture; et parce que sa dystopie était une bouffée de fraicheur dans ce monde où Hunger Games et Divergent ont basically le même coeur.

Ici, c’est un monde profondément nul qu’on rencontre, mais personne ne le sait sauf le Receveur de Mémoire. Tout le monde est persuadé que l’absence de sentiments est une bonne chose, parce qu’ils n’ont rien connu d’autre. En ça, ça diffère des deux suscités où une majorité de la population se rend compte de la connerie du monde.

Jonas est en fait complètement isolé, incompris par ses meilleurs amis qui, inhibés par le sérum qu’on leur injecte tous les matins, ne peuvent computer ces émotions qu’il leur décrit.

Ce que j’ai apprécié dans le film, c’est qu’on a fait de Jonas un jeune homme, alors que dans le livre, je l’ai toujours imaginé comme un adolescent à peine sorti de l’enfance. Agréable.

D’autant que le casting est étonnamment efficace…

Le Passeur de Mémoire est incarné par un Jeff Bridges au sommet de sa « forme » de grognon, et fonctionne franchement très bien en mentor d’abord très fermé et puis de plus en plus enthousiaste face à son élève. :)

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Meryl Streep, l’autre grand nom, incarne elle la Doyenne de la Communauté dans laquelle vit Jonas. Elle s’oppose, comme souvent dans les dystopies, au changement qu’apportent les souvenirs offerts au garçon. Elle incarne finalement cette barrière qui a peur d’être franchie.

L’interprète de Jonas, lui, m’est totalement inconnu, mais Brenton Thwaites a une belle carrière devant lui parce qu’il m’a bluffée. ;)

Parmi les autres, on retrouve Katie Holmes et Alexander Skasgard en parents de Jonas; et Taylor Swift en précédente Receveuse de Mémoire. Un joli petit camés. ;)

En bref, The Giver a été une belle surprise, et me donne envie de relire le livre… :D

Note: 7/10 (scénario: 7/10jeu: 7/10BO: 5/10adaptation: 9/10)

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