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KABOUL (Afghanistan)

Publié le 21 mars 2016 par Aelezig

Kaboul est la capitale et la plus grande ville d'Afghanistan. Selon les estimations officielles de 2014, la population de la ville serait de 3.500.000 habitants.

Kaboul reflète la diversité ethnique de l'Afghanistan. Il semble que le groupe le mieux représenté y soit celui des Tadjiks (40 ou 45 % de la population totale), suivi par les Hazaras (25 %), et les Pachtouns (25 %), les 5-10 % restant étant d'origine diverse. On parle surtout à Kaboul le dari avec une variante particulière résultant des brassages de populations et des variantes des parlers persans : le kâbolî.

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On connaît au moins trois récits légendaires se rapportant à la fondation de Kaboul. Le premier se rapporte à deux tribus vivant dans des zones marécageuses qui construisirent un pont (« poul ») sur des pierres jetées dans les marais et recouvertes de paille (« kâh ») pour ne pas blesser les sabots des chevaux, d'où kâh-poul et Kaboul... Le second se réfère à une fantaisie calligraphique persane sur les mots goul (« fleur ») et âb (« eau »), d'où g[âb]-oul et Kaboul... Le troisième récit fait toujours référence à un marais où l'eau s'accumulait. Un légendaire personnage du nom de Farhâd aurait ouvert à coups de hache un passage dans les montagnes en direction de l'Est, formant ainsi les gorges du Tang-e Gharo vers lesquelles les eaux se seraient écoulées, asséchant ainsi la plaine de Kaboul.

On peut également ranger au chapitre des légendes ce que rapporte Al-Biruni (XIe) dans son Livre de l'Inde. Le grand physicien et mathématicien écrit en effet que les Hindous avaient des rois résidant à Kaboul, des Turcs que l'on disait d'origine tibétaine. Le premier d'entre eux, Barhatakîn, aurait vécu dans une grotte et aurait été par la suite reconnu comme roi, fondateur de la dynastie des Shâhiyas de Kaboul... 

Du VIe siècle au IVe siècle avant JC, la région fait partie de l'empire achéménide, puis elle passe sous la domination des Grecs d'Alexandre et de leurs descendants, Gréco-Bactriens et Indo-Grecs. La rivière Kaboul est alors connue sous le nom de Kophen ou Kophès, et la ville de Kaboul est désignée par Pline sous le nom d'Ortospanum, Ptolémée évoquant pour sa part Kabura et le pays des Kabolitaes au sud des monts Paropamisus.

À partir du IIe, et peut-être jusqu'au début du IVe, Kaboul est intégrée dans l'immense empire kouchan, dont l'une des capitales, à une cinquantaine de kilomètres vers le Nord, est Kapissa (aujourd'hui Begram), l'antique Alexandrie du Caucase fondée par Alexandre sans doute en -329. La découverte du « trésor de Begram » par Joseph Hackin dans les années 1930 montre qu'à l'époque des souverains kouchans Begram et Kaboul sont situés sur une voie majeure de communication entre l'Orient indien, la Chine et l'Occident romain, et que les interférences culturelles entre les différentes civilisations sont nombreuses. 

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Mosquée Abdul Rahman

Kaboul est ensuite incluse dans la mouvance de l'empire kouchano-sassanide au IVe siècle, puis celui des Huns Hephtalites aux Ve et VIe siècles. Après la défaite des Hephtalites vers 563, le royaume, ou la principauté de Kaboul sera l'une des dernières d'Asie centrale à passer sous la domination des Turcs. La dynastie des Turki-Châhis s'installe à Kaboul du VIIe au IXe et celle des Hindou-Shâhis leur succèdera pour une courte période à partir de 843. De 661 à 871, les « Kaboulshâhs », vaincus à deux reprises par les conquérants arabes, et contraints de payer tribut, parviendront cependant toujours à se débarrasser de leurs envahisseurs et à conserver leur autonomie. 

Depuis l'ère kouchane, le bouddhisme fleurit dans tout l'actuel Afghanistan et alentour (de nombreux vestiges de temples et de monastères en témoignent).

En 871, Ya'qub ben Layth as-Saffar, fondateur de la dynastie des Saffarides (867-1003), investit Kaboul, d'où il chasse les Hindu-Shahis. L'islam s'impose dès lors progressivement aux populations des régions conquises. Le bouddhisme et l'hindouisme se maintiennent pourtant longtemps. La cité est dotée d'une puissante citadelle et elle constitue une importante étape pour les caravanes circulant entre l'Inde, la Chine et le Moyen-Orient.

Kaboul fait dès lors partie de l'empire ghaznévide naissant, auquel se substituera celui des Ghorides durant la seconde moitié du XIIe siècle. La prospérité de la cité ne survit pas aux invasions de Gengis Khan. Comme tant d'autres, elle est ravagée en 1220-1221 par les Mongols. Elle aura du mal à s'en relever.

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Vers 1333, Ibn Batoutah découvre Kaboul avec étonnement : « C'était jadis une ville considérable ; mais ce n'est plus qu'un village, habité par une tribu de Persans appelée Afghans. Ils occupent des montagnes et des défilés et jouissent d'une puissance considérable. La plupart sont des brigands ».

En 1397, Tamerlan nomme son petit-fils, Pir Mohammed, gouverneur de Kaboul avec pour mission de préparer l'invasion de l'Inde. On peut supposer que la cité, en raison de son importance stratégique sur la route vers l'Est, retrouve un peu de sa prospérité passée. À la mort de Tamerlan en 1405, Pîr Mohammed, héritier désigné, n'est reconnu par aucun des prétendants à l'empire. Il est assassiné l'année suivante, et Kaboul est incluse dans l'empire du fastueux Chah Rokh (1377-1447), dernier fils de Tamerlan. On ne sait rien de l'histoire de Kaboul dans le demi siècle qui suit.

C'est en 1504 que Babour, descendant de Gengis Khan et de Tamerlan, s'empare de la cité à la tête de quelques troupes. Il en fera la base de départ pour ses futures conquêtes en Inde.

Ce fondateur de la puissante dynastie des grands Moghols de Delhi reste attaché à Kaboul, qu'il s'attarde à décrire dans ses mémoires. La ville redevient une place commerciale de première importance. Avec Delhi, Kaboul est l'autre capitale de l'empire de Bâbour. C'est à Kaboul que Babour souhaite être inhumé. Sa tombe, récemment restaurée, notamment grâce à la fondation de l'Agha Khan, se situe au centre d'un de ces jardins que l'empereur moghol avait créés à Kaboul.

Si le fils de Bâbour, Homayoun, lui succède normalement, il est dépossédé en 1540 de sa capitale Delhi par les Pachtouns. La dynastie moghole se maintient en Inde, mais, en 1598, les Perses safavides s'assurent le contrôle de l'Afghanistan oriental avec Kaboul. S'ouvre alors une période très confuse de luttes entre les Ouzbeks, les Perses et les Moghols, tandis que les Pachtouns demeurent autonomes dans les zones qu'ils habitent.

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Dans un contexte d'une rare complexité, avec une série de trahisons et de retournements d'alliances, le monarque persan Nadir Chah, qui a rallié à sa bannière la tribu pachtoune des Abdalis, investit Kandahar et Kaboul en 1738, puis se lance à la conquête de l'Inde. En 1739, il enlève Lahore puis Delhi, qui sont pillées. À Delhi, ses troupes se livrent à un véritable carnage en représailles du meurtre de quelques combattants pachtouns.

Après l'assassinat de Nâdir Châh en 1747, les Abdalis abandonnent son camp. Ahmad Châh est élu chef du clan et part conquérir le Khorassan, puis l'Inde, investissant Delhi en 1757, sans toutefois déposer les derniers empereurs moghols dont il fait ses marionnettes. Il conduira plusieurs campagnes en Inde, contre les Sikhs et les Marathes, et ses troupes rapporteront de considérables butins. Son fils Timour Chah lui succède.

À la mort de Timour Châh, en 1793, son cinquième fils, Zaman Chah, lui succède, mais l'histoire de ce qui n'est pas encore l'Afghanistan, que l'on désignera encore longtemps sous le nom de « royaume de Kaboul », va être nourrie des rivalités avec ses frères et parents. Ce n'est qu'une incessante série de guerres civiles durant lesquelles Kaboul, Ghazni, Kandahar changent régulièrement de maîtres, tandis que l'Angleterre, qui consolide sa mainmise sur l'Inde, s'inquiète à la fois de cette situation instable aux frontières de son empire et des visées perses et russes sur l'Afghanistan en pleine anarchie.

Le gouvernement de l'Inde choisit un de ses officiers de renseignement, Alexander Burnes, pour aller enquêter sur la situation politique à Kaboul. Accompagné d'une équipe modeste, il y séjourne à plusieurs reprises entre 1836 et 1838. Cette mission prélude à l'invasion de l'Afghanistan par les Anglais, qui ont décidé, contrairement à l'avis de Burnes, de déposer l'émir Dost Mohammed, qui leur est hostile, et réinstaller sur le trône de Kaboul l'émir déchu Chah Choudja, jugé plus conciliant. Les Anglais entrent dans Kaboul en août 1839. Châh Choudja s'installe dans le palais inclus dans le périmètre de la forteresse de Bâlâ Hissar.

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La situation est mal acceptée par la population, qui ne supporte pas l'occupation étrangère. Une révolte éclate. Burnes, nommé représentant officiel du gouvernement britannique courant 1841, est massacré le 2 novembre 1841 avec les membres de sa mission. Châh Choudja est assassiné peu après. Les Anglais évacuent Kaboul en janvier 1842. L'émir Dost Mohammed retrouve Kaboul, où il va régner sans partage jusqu'à sa mort en 1863.

L'anarchie s'installe alors à nouveau, car trois fils de Dost Mohammed se disputent sa succession. La guerre civile fait rage pendant six ans, tandis que les Russes avancent dans la Transoxiane et que les Perses menacent Hérat. Au terme de valses hésitation et de négociations difficiles entre les nombreux protagonistes, les Anglais obtiennent de l'émir de Kaboul (à cette époque Yakoub Khan) l'accréditation d'une mission diplomatique permanente à Kaboul pour contrebalancer l'influence russe qui se fait de plus en plus pressante. Les Anglais lui imposent en outre le traité de Gandomak, signé le 26 mai 1879, qui place les relations extérieures du futur État afghan sous la tutelle britannique, en échange de quoi l'émir percevra une « pension » confortable ; il sera libre d'imposer son autorité dans les limites du territoire qui lui aura été reconnu après délimitation des frontières, et qui s'appellera officiellement l'Afghanistan.

L’histoire se répète. Le chef de la mission britannique, le major Cavagnari s'installe à Kaboul en juillet 1879. En septembre, il est assassiné par des soldats afghans. Les troupes anglaises entrent alors en Afghanistan et investissent Kaboul le 12 octobre. Yakoub s'enfuit. Les Britanniques, qui font face à des mouvements populaires à Kaboul, décident d'imposer comme émir Abdur Rahman Khan. Ce dernier s'installe à Kaboul en 1880 après avoir reconnu les termes du traité de Gandomak.

Au début du XIXe siècle, Kaboul compte à peu près 60.000 habitants, 80 mosquées, 14 ou 15 caravansérails, des bazars regorgeant de marchandises. Le déclin va pourtant être rapide à partir des années 1830 en raison des incessantes guerres civiles, de l'incendie du bazar en 1842, et des lourdes taxes imposées par les tribus pachtounes sur les voyageurs et sur le transport des marchandises. En 1880, le commerce est réduit à sa plus simple expression, la ville est sale, insalubre, boueuse durant les basses saisons, balayée par des vents de poussière au plus fort de l'été ; un seul pont permet de franchir la rivière, et la production artisanale est de qualité médiocre.

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Business Center

Abdur Rahman entend changer cette situation. Il se révèle comme un grand bâtisseur. Il fait installer des fourneaux pour la fabrication de briques cuites afin de limiter le recours au torchis et à la boue séchée pour les constructions, encourage la fabrication de ciment. Il ordonne l'édification d'une nouvelle grande mosquée, de deux palais, fait aménager des rues, des caniveaux et des jardins. Dans le même temps, il recrute des médecins, un vétérinaire, un dentiste, tous anglais, ainsi que des auxiliaires de santé indiens (décisions qui suscitent la réprobation des mollahs qui pratiquent souvent une médecine "traditionnelle" généralement inopérante, voire dangereuse), et décide la construction du premier hôpital à Kaboul, qui sera inauguré en 1895. Pour consolider son pouvoir, il crée une école militaire et modernise les équipements de l'armée. Il fait en outre construire, pour son usage personnel, un palais d'été entouré d'un vaste jardin sur une colline dominant Kaboul : ce sera le Bâgh-e Bâlâ, meublé et décoré à la manière européenne. C'est dans ce palais qu'il s'éteint en 1901.

L'émir Habiboullah, qui succède à son père, poursuit son œuvre. Un aqueduc est construit pour amener dans la capitale les eaux des hauteurs de Paghman. Dans le domaine éducatif, le premier lycée (pour garçons) est créé en 1904. Son fonctionnement est assuré directement par la cassette personnelle de l'émir.

Dans le domaine économique, Habiboullah s'efforce également de développer l'industrie locale à Kaboul. Habiboullah favorise le développement de tanneries, de fabriques de textiles. Le manque de matières premières (bois, charbon, pétrole) handicape pourtant ces activités. Parallèlement, l'émir s'efforce de faire construire des routes pour faciliter l'accès à Kaboul. La première ligne de téléphone, reliant Kaboul à Djelâlâbâd est inaugurée en 1908.

Mais toutes les idées nouvelles et progressistes ne sont diffusées que dans le cercle étroit de la capitale, et les effets de la politique moderniste d'Habiboullah restent limités à Kaboul et ne concernent pratiquement pas le reste de l'Afghanistan.

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National Gallery

Après l'assassinat de son père à Djelâlâbâd, Amanoullah, qui occupe le poste stratégique de gouverneur de Kaboul, s'empare du pouvoir au détriment de son frère Inayatoullah, héritier désigné. Après une campagne militaire symbolique, il obtient des Anglais le renoncement aux dispositions du traité de Gandomak. Au terme du traité signé à Rawalpindi, le 8 août 1919, l'Afghanistan retrouve sa souveraineté externe. Le roi Amanoullah (qui a abandonné le titre d'émir) s'emploie alors à nouer des relations diplomatiques avec les principales puissances, et met en œuvre une ambitieuse politique réformiste dans tous les domaines.

Kaboul va en profiter, essentiellement dans le domaine de la santé publique, des télécommunications, mais surtout de l'éducation. Amanoullah s'efforce de faciliter l'accès des jeunes filles à l'éducation. De nombreux aspects de sa politique réformiste, perçue comme laïcisante, sont mal reçus par la population.

Son échec sera complet. Il est contraint de prendre la fuite devant un soulèvement populaire traditionaliste conduit par un Tadjik, Habiboullah Kalakani, plus connu sous le surnom de Batcha-e Saqao (« le fils du porteur d'eau »). Il s'empare de Kaboul le 13 janvier 1929 et il est proclamé émir sous le nom de Habiboullah Ghazî (« le victorieux »).

Toutes les réformes d'Amanoullah sont abolies. Un régime de terreur conservatrice s'abat sur Kaboul. D'anciens collaborateurs du roi déchu sont exécutés, des écoles sont fermées, les femmes n'ont plus l'autorisation de paraître dévoilées, les fonctionnaires doivent abandonner les tenues « occidentales » pour les vêtements traditionnels. Kaboul revient à des temps qu'Amanoullah et ses conseillers - bien à tort - croyaient révolus...

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National Museum

Une branche collatérale de la famille royale, les Mohammedzaï, se regroupe sous l'autorité de Mohammed Nader Chah, jusque là ambassadeur à Paris, et de son frère Châh Wali Khan. Ils réunissent autour d'eux des clans pachtouns, puis ils partent à la reconquête de Kaboul. Ce sera bientôt chose faite. Nâder Châh est proclamé roi le 17 octobre 1929. 

Nâdir Châh ne règne pas longtemps. Il est assassiné le 8 novembre 1933. Son jeune fils, Mohammed Zaher Chah lui succède mais la réalité du pouvoir va être exercée par ses oncles paternels, Mohammed Hachem Khan, puis Chah Mahmoud et enfin par le fils de ce dernier, Mohammed Daoud Khan.

Les véritables bouleversements vont intervenir avec le gouvernement de Daoud, qui y gagne le surnom de « bâtisseur ». Le 18 décembre 1955, l'URSS accorde à l'Afghanistan un prêt de 100 millions de dollars afin de financer les investissements souhaités par Daoud. Sans atteindre le niveau du prêt soviétique, d'autres pays, dont les États-Unis, vont contribuer au développement des infrastructures et de l'économie afghane, non seulement à Kaboul et aux alentours, mais dans tout le pays à la faveur des plans quinquennaux qui vont se succéder. Ceux-ci sont largement élaborés et suivis avec l'aide des experts soviétique ou des démocraties populaires d'Europe de l'Est.

En vingt ans, l'urbanisme de Kaboul se transforme considérablement. L'alimentation en électricité est désormais assurée, des avenues et des carrossables sont ouvertes, les liaisons téléphoniques sont améliorées ; des quartiers entiers vont surgir de terre, comme celui de Nadir Châh Mina, vaste ensemble de blocs d'appartements conçus sur le modèle soviétique, ou bien celui, très résidentiel, de Wazir Akbar Khan ; les édifices administratifs flambant neufs se multiplient. Des écoles sont ouvertes pour accueillir des élèves toujours plus nombreux - y compris des filles. L'université de Kaboul se dote de facultés de plus en plus nombreuses.

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Palais de Daroulaman, en ruines

Mohammed Daoud est écarté du pouvoir et une nouvelle constitution a été adoptée en 1964. Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1973, un coup d'État militaire a lieu pendant que le roi prend des vacances en Italie. La République est proclamée par Mohammed Daoud, qui devient le premier président du nouveau régime.

Daoud a pris le pouvoir avec le concours de nombreux officiers secrètement communistes. Il ne gouvernera que quatre ans. Le 27 avril 1978, un nouveau coup d'État a lieu, organisé par les communistes afghans qui ont largement infiltré l'armée. Daoud, sa famille et ses proches, au total une trentaine de personnes, sont massacrés dans l'enceinte de l'ancien palais royal (l'Arg). L'Union soviétique soutient le mouvement jusqu'en 1989. Les tragédies vont s'enchaîner. Les moudjahidins qui luttent contre la présence soviétique se trouvent bientôt un nouvel ennemi : les talibans, intégristes musulmans.

Vient le 11 septembre 2001... et l'occupation américaine qui veut en finir avec le terrorisme islamique.

Aujourd'hui, Kaboul se relève de ses ruines, mais les talibans restent omniprésents, même dans la capitale où ils ont la possibilité de conduire des attentats ou des attaques suicides... 

D'après Wikipédia


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