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Logos sauvage

Par Gerard

On est toujours piégé par les mots que l'on prononce, par la figure qu'ils précisent, la fausse cohérence qu'ils finissent par induire. C'est pourquoi la poésie. Tintamarre à mots couverts, désamorcés, réamorcés vers d'autres réalités, sortis de l'enfer de l'ego. A ce titre - et Foucault l'avait vu - l'injonction de dire que représente la psychanalyse apparaît comme un pur rituel de soumission à l'autorité et aux conformités que celle-ci impose. Quoi ? L'aveu inquisitorial deviendrait thérapie ? La poésie seule délivre de toute cette pathologie verbale. Pas de liberté sans un logos sauvage.


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