Magazine Poésie

Monopole of Love

Par Guimond

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King of One!

Ô toi qui te dissimules en tout

Toi qui porte le masque de partout

One, One, One

Love, Love, Love

Mon corps blindé déshabillant une porte

Le cœur cogne du poing sur la table

Bénissant la résurrection des morts
Marre de craquer pour des escortes

Les organes jouant plus fort du tamtam

À chaque parade d’urgence à l’ange

Que je rhabille de ma chasteté infirme

Autant lui transférer une étincelle

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of  One!

Détends ma laisse que je chante tes merveilles

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

Tu m’fais faire ton job au bord d’’un trou

Détends ma laisse que je donne ton miel

Détends ma laisse que je déchante du fiel

Love, love, love…

Pendant que tu me fixe ton plan au dos

Que tu me crucifie psychiatrique

Si ce monstrueux désir va péricliter c’est

Inutile comme un détail oublié

Je ressemble à un holocauste ambulatoire

Puisses-tu être un peu patient avec mon corps

La mise sous haute tension a tenu le choc

Mes sutures guériront à l’eau morte du désert

Sous les miradors de hurlantes sirènes

Pendant qu’on me passe les menottes au cou

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of One!

Détends ma laisse que je chante tes merveilles

Monopole of One

One, One, One

Je vais faire ton job pour rien que le pain

Détends ma laisse que je scratch ton règne

Détends ma laisse que je siffle ta raideur

Love, love, love…

Monopole of Love

Yo! Yo le gros… le King of One!

Ô toi qui te surpasses en Tout

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

Je cherche encore à récuser des signes

Dans cette encyclopédie de contention

Armé en rafale de sable, je reviens

À toi mon unique amour, je reviens

Redoutant ton immense bonté

Laisse-moi hurler ton mystère

Monopole of Love

Yo! Yo le gros, le King of One!

Entends-tu les anges aux barricades?

Détends ma laisse le gros

Que je chante tes merveilles!

Monopole of One

One, One, One

Love, Love, Love

Je fais ton job pour moins qu’un clou

Détends ma laisse que je loue tes terres

Détends ma laisse que je canonne ta destruction

Love, love, love…

Tu me donnes la lumière et le sans-fil

La solitude a beau être rasoir dans le jardin

Et s’il ne manque plus qu’une chose

Elle va passer bientôt à la fenêtre

Laisse-moi cicatriser mon ultime blessure

En la terre à conquérir sur sa peau

Détends ma laisse que je clame ta victoire

Love, love, love…

One, One, One !

Love, Love, Love !


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Guimond 494 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines