Il aurait été préférable d'interroger d'abord un segment représentatif de la population pour déterminer quels étaient les problèmes réels que le gouvernement devait résoudre, mais pas des sujets plus marginaux, comme l’état islamique, les questions d'avortement ou tout autre idée marginale qui n'aurait jamais du occuper le centre de la scène.De plus, cela aurait fourni un cadre utile aux animateurs de ces débats pour articuler ceux-ci et nous donner une idée de qui, parmi cette armée de candidats, était le mieux équipé pour offrir et mettre en œuvre les meilleures solutions aux problèmes réels rencontrés par notre pays et ses citoyens.
Surtout pas l'inverse en faisant de la personnalité du candidat le seul point de ralliement et en permettant une fuite toujours trop commode vers des tas de questions triviales ou des situations d'urgence salvatrices ...
