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Les fibres naturelles & ses propriétés

Publié le 28 juin 2016 par Lamallette @Lamallette1

Par Emy Dessureault

Est-ce que ça frippe ? Est-ce que ça rapetisse ? Est-ce que ça bouloche ?

Ce sont des questions qu’on se pose fréquemment avant d’acheter un vêtement ou encore avant de le nettoyer ou de le porter. Avant de suivre un cours de matières premières lors de ma formation au collégial, lire une étiquette d’entretien de vêtements et de textiles était du vrai jargon pour moi. Je démêlerai dans la suivante, le mode d’emploi pour les fibres qui ne sont pas synthétiques et construites en usine à l’aide de produits chimiques. Ce sont ce qu’on appelle les fibres cellulosiques et les fibres protéiques.

Afin de conserver nos vêtements en bon état, il est important d’avoir une petite connaissance des types de fibres qui composent un tissu.

D’une part, la première catégorie est celle qui se nomme cellulosiques qui est complètement naturelle puisqu’elle provient de la plante, du sol ou encore d’un végétal.

Les tissus composés de matières cellulosiques, qui sont aussi les fibres naturelles comme le coton, le lin, la ramie ou le chanvre, etc. sont très sensibles. Ainsi, l’eau et la chaleur, lors du lavage, entraînent la séparation de petites molécules qui la composent. C’est pourquoi les fibres deviennent plus chétives et sont davantage unies entre elles  lors du séchage. Les fibres cellulosiques, qu’on retrouve dans plusieurs

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vêtements sont donc de très bonne qualité, elles sont absorbantes, tenaces et résistantes, mais il faut les traiter comme il se doit.

Les vêtements composés de ces fibres se froissent par contre beaucoup, leur résistance aux plis est déficiente. Afin de conserver les vêtements beaux et longtemps, il est préférable de laver en eau tiède, surtout les pièces de couleurs et de les ranger dans un endroit sec et frais.

D’une autre part, la seconde catégorie se nomme protéiques et c’est celle qui provient d’un animal ou d’un être vivant, il s’agit ainsi de poils provenant du pelage ou de sécrétion comme le ver à soie.

Un peu comme les cellulosiques les fibres ch

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imiques peuvent facilement se détacher les unes des autres. Il faut donc encore une fois y concéder une bonne utilisation. En effet, ces fibres sont connues comme étant de la laine, du mohair, du cachemire, du chameau, de l’angora, de la soie, etc. Ce sont des fibres qu’on retrouve sur l’épiderme d’un mammifère. Les coûts reliés à ceux-ci sont généralement élevés et dispendieux puisqu’ils sont en quantité limitée, difficile à reproduire et qualité supérieure. La structure physique à l’intérieur de ces types de fibres sont élastique, résiliente et offre ainsi une bonne isolation thermique.

Ce sont généralement des tissus qui résistent bien à la statistique et qui se froissent peu. Ces tissus doivent être lavés délicatement, individuellement selon  des températures précises tout dépendamment de la fibre.

Ces deux familles de fibres sont les plus naturelles qu’il est possible de trouver sur le marché aujourd’hui.


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