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Downwell ou la beauté du minimalisme, partie 2: graphismes et musique

Publié le 09 août 2016 par Podcastjournal @Podcast_Journal
Rédacteurs et stagiaires: cliquez sur cette barre pour vous connecter en back-office de la rédaction! Du côté des graphismes, c'est tout aussi minimaliste que le gameplay. Trois boutons, palette à trois couleurs. Noir, blanc et rouge. Et ça suffit largement à donner une identité forte au jeu. Du pixel art typé rétro, mais moderne tout de même, qui rappelle les jeux de la Nes. La lisibilité est exemplaire compte tenu du défi. Tous n’adhéreront pas forcément au visuel (pixel art oblige), mais on ne peut que saluer la grande maturité des graphismes, leur sobriété et, encore une fois, leur identité.

Autre particularité visuelle, les ennemis obéissent à un code couleur: ceux qui sont blancs et rouges peuvent se faire écraser (comme les gumbas de Mario), mais les ennemis entièrement rouges, mieux vaut en rester à distance. Enfin, une autre petite trouvaille, plutôt de l'ordre de la générosité: différentes palettes sont déblocables, offrant d'autres couleurs à découvrir. On peut arguer que ça n'apporte rien, certes, mais c'est toujours ça en plus.

La musique à présent. Petite pépite sonore composée par Eirik Suhrke, la musique du jeu est, elle, tout sauf minimaliste. Véritable math rock 8-bit aux rythmes jouissifs, elle insuffle au soft une énergie et une enveloppe sonore qui parachèvent de sublimer le gameplay et les graphismes. La sainte trinité! Je ne peux m'empêcher de vous inviter à ce magnifique jeu, pour son atmosphère unique grâce à tous ces éléments.

Petite anecdote rigolote: le compositeur est aussi à l'origine de l'OST de Spelunky, un autre jeu qui nous plonge dans les entrailles chthoniennes!

Voici le lien pour écouter l'album de l'OST entièr: Bandcamp


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