Bien sûr, notre curiosité demeure une puissante incitation pour nous accrocher à ce monstre addictif. Certains pourraient aussi appeler cela la « peur de manquer » en matière de petits ragots.Maintenant, existe-t-il une "façon sage" à consommer Facebook ? Franchement, je n'en sais rien. J'ai déjà essayé d’arrêter mais cela n'a pas duré longtemps.
Peut-être, devrais-je me comporter comme 95% de mes « amis » Facebook qui regardent passivement sans poster quoi que ce soit. C'est ce que je vais essayer, une fois de plus !
