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Donald Trump vu par Obama et Hollande

Publié le 30 septembre 2016 par Podcastjournal @Podcast_Journal
Rédacteurs et stagiaires: cliquez sur cette barre pour vous connecter en back-office de la rédaction! Recherche par tags (mots-clés) Recherche d'évènements (agenda) Les propos excessifs prononcés régulièrement par Donald Trump, lui valent de vives critiques, et même les présidents Obama et Hollande ne cachent pas leur opposition à l'égard de son idéologie qu'ils trouvent provocatrice. Les deux dirigeants pensent qu’il n’a pas les épaules pour diriger un pays.

Depuis juin 2015, à l’annonce de sa candidature à la présidentielle, Donald Trump n’a pas cessé de faire des déclarations xénophobes. Il s’en est pris aux Hispaniques, qui selon lui, apporteraient le crime, la drogue, et les viols aux États-Unis. Trump a dit que s'il était élu président, il construirait un mur entre le Mexique et son pays.

Le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald Trump préconise "une fermeture totale des États-Unis" à tous les musulmans qui souhaitent entrer dans le pays en attendant que le Congrès agisse. Il est aussi accusé de racisme après avoir présenté un de ses partisans noir comme étant "son afro-américain". Le milliardaire se montre encore comme raciste le 16 septembre 2016, après avoir relancé une vieille polémique qui mettait en doute le fait que Barack Obama était né aux États-Unis, l’une des conditions d’éligibilité à la présidence. Or, cette rumeur qui avait été lancé en 2011, avait été balayée par Obama lui-même qui avait publié son acte de naissance complet.

Obama a déclaré que Donald Trump était "terriblement mal préparé, pas qualifié ni digne" pour s’installer dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Cela faisait suite au dérapage de Trump visant la famille d'un soldat américain de confession musulmane tué au combat en Irak en 2004.

En plus de ses propos excessifs, récemment Trump a critiqué sévèrement l’Hexagone, en déclarant que la France n’était plus la France, et cela n’a pas laissé indifférent François Hollande. Le président français a jugé, sans le nommer, qu’il n’était pas un candidat politique sérieux. Hollande a ajouté qu'une victoire de Donald Trump serait dangereuse, et a invité le candidat républicain à ne pas "s'abaisser". Dans une analyse sous forme de parallèle, le président français a indiqué que si les Américains choisissent Trump, cela aura des conséquences parce que l'élection américaine est une élection mondiale. "Ça peut conduire à une droitisation très forte ou, au contraire, à une correction", a-t-il conclu.


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