orsque Donald Trump a tiré sa révérence lors de l'élection présidentielle de 2012, il en avait assez apprit pour se préparer au « Deuxième Round » de 2016, mais il a malheureusement sous-estimé que la course serait un véritable marathon, pas juste une demi-course.
Si toute la campagne, primaire comprise, n'avait duré que huit mois, il aurait pu gagner la présidence, mais la réalité est qu'un seule stratégie de coups de gueule et d'intimidation est comme une fusée d'appoint en balistique, ses effets ne durent pas longtemps avant que tous les étages retombent.La consolation est que la classe politique qui a soutenu Donald de façon aussi surprenante aura apprit une inoubliable leçon ...
