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Lettre à Jean-Luc Mélenchon, concernant la venue d’Eric Coquerel sur la 7ème circonscription législative de Seine-Saint-Denis

Publié le 01 novembre 2016 par Blanchemanche
#Montreuil
L'avenir en commun, le programme de la France insoumise.CHRISTINE DUPLAISSY·LUNDI 31 OCTOBRE 2016 Monsieur Jean-Luc Mélenchon Député européen Candidat de la France Insoumise à l’élection présidentielle de 2017 20 / 22 rue Doudeauville 75018 PARIS Monsieur Mélenchon, J’habite en Seine-Saint-Denis, plus précisément à Bagnolet, 7ème circonscription législative de la Seine-Saint-Denis, depuis plus de trente ans. J’ai mené avec beaucoup d’espérance et d’ardeur, la première campagne présidentielle en faveur de votre candidature et de notre programme de 2012, « L’Humain d’Abord ». Après avoir désespéré, pendant près de quatre ans, de vous entendre vous positionner enfin en faveur d’un large mouvement populaire “hors parti”, auquel tout le monde serait admis à participer, j’ai assisté avec ravissement à la Conférence intitulée « L’Ere du Peuple », que vous avez donnée au Théâtre Déjazet, le 15 février dernier, Conférence au cours de laquelle vous avez présenté votre démarche, en vue des échéances électorales de 2017, une démarche progressiste et bolivarienne, qui allie souverainisme et altermondialisme, écologie et socialisme, émancipation du peuple et démocratie directe. En rentrant chez moi, j’ai, tout naturellement, fait partie des premières « Insoumises » à avoir cliqué avec jubilation sur le site jlm2017. C’est également avec beaucoup d’enthousiasme que, depuis lors, je soutiens votre candidature à la (dernière) présidence de la 5ème république. Je n’ai d’ailleurs pas cessé, depuis 2012, de diffuser, afin de les populariser au maximum, vos interventions publiques, orales ou écrites, tant la clarté et l‘intelligence de vos discours résonnent en moi, et me renvoient, comme en écho, tout ce que je n’avais jamais vraiment su traduire moi-même en mots, mais que je ressentais au plus profond dans ma vie quotidienne, et tout autour de moi, notamment les effets désastreux des politiques d’austérité, tant sur notre pays que sur la planète toute entière. Avec vous, j’ai (ré-)appris la résistance, et j’ai (ré)-appris que je ne devais plus jamais laisser la « Caste » et ses oligarques me confisquer mes mots, mes outils, mes luttes, mon passé, mon présent, mon avenir de fille d’ouvriers, de fille du Peuple, d’habitante de cité de banlieue, ni confisquer ceux des enfants, qu’ils soient nés de mes flancs ou d’autres flancs, que cela soit sur cette terre de France ou à l’autre bout du monde. Mais, avant-hier, par voies d’affichettes placardées sur les murs de nos villes, j’ai appris que Monsieur Eric Coquerel prend l’initiative de « visiter » notre circonscription afin de « faire connaître le mouvement des Insoumis de Montreuil et Bagnolet », pour, en quelques sortes, de « porter » votre parole et votre candidature. Plus grave encore à mes yeux, Monsieur Coquerel s’est oralement et publiquement vanté d’être le candidat, à la tête de liste dans la 7ème circonscription de la Seine-Saint-Denis (la mienne, donc!) pour l’élection législative de 2017. Monsieur Mélenchon, je me permets de vous alerter car je suis certaine que la démarche de Monsieur Coquerel représente un danger pour la crédibilité de votre candidature et pour celle de la France insoumise ! En effet, en plus d’être le responsable n° 1 d’un parti politique, il est titulaire d’un mandat de Conseiller régional d’Ile-de-France, dont il est surtout redevable , à la suite d’un accord plus que discutable et d’ailleurs fort contesté, incluant Pierre Laurent et Emmanuelle Cosse, à une fusion de second tour aux élections régionales d’Île-de-France, avec Claude Bartolone, président PS de l’Assemblée nationale aux ordres de l’actuel gouvernement. Cet accord, plus que compromettant, aux yeux de notre population, a été conclu avec obstination de la part de Monsieur Coquerel, en dépit de vives protestations et de maintes mises en garde, et en dépit d’un vote négatif interne de son propre parti, ce qui eut pour résultat de faire fuir ou de faire jeter dehors (sur ses directives, ou pour le moins sous sa responsabilité, puisqu’il en est le n° 1), nombre d’adhérents et militants du PG, beaucoup de jeunes très créatifs, notamment. Certes, l’on pourrait m’objecter que ceci est du ressort interne du Parti de Gauche, mais il se trouve que ces jeunes militants n’ont repris courage et espoir qu’à la suite de votre déclaration au Théâtre Déjazet, espoir de voir la politique au-delà, et hors, d’un horizon uniquement partidaire (et largement dépassé), pour construire un vaste mouvement populaire fondé prioritairement sur un large socle citoyen. Il se trouve, donc, que nombre de ces personnes, exclues de différents partis ou en rupture, font partie de nos comités d’Insoumis, partout en France. En réponse à votre appel, ces personnes sont venues, dans nos quartiers, dans nos cités, solliciter d’autres militants syndicalistes et/ou associatifs, ou tout simplement des habitants, découragés par la déshérence et l’invisibilité quasi totale de nos vies de banlieues, afin d’y fonder les groupes d’appuis dans les villes et villages de France, et nous inciter à reprendre espoir, grâce à notre projet commun et à votre volonté d’en finir avec l’oppression de l’OTAN, de l’U€ et de la prédation financière mondialisée, qui détruit nos vies et notre écosystème, en restaurant une véritable démocratie qui “fédère le Peuple pour refonder la gauche”. Monsieur Coquerel n’habite ni ne connaît rien de nos vies, de nos villes, et ici, personne ne le connaît autrement que par des accord de fusion de second tour avec Claude Bartolone, avouez qu’il s’agit là d’ un signal très négatif et très mauvais à nos yeux ! Il ne fait d’ailleurs partie d’aucun groupe d’Insoumis de nos quartiers, de nos villes. Sa suppléante « pressentie » est, elle-même, la première adjointe au Maire de Montreuil. Comme l’ensemble de la majorité municipale montreuilloise actuelle, elle est d’ailleurs très contestée, à la fois, par l’intersyndicale des employés municipaux (en lutte pour leurs conditions de travail très dégradées), et par les habitants montreuillois, pour avoir accepté, aux municipales de 2014, une fusion avec €€LV et le PS , et, pour avoir, depuis lors, participé aux votes de budgets d’austérité de l’actuelle majorité, austérité qui, comme dans toutes les collectivités où elle est appliquée, met en difficulté et en grande souffrance managériale tout le personnel municipal, et, partant, affecte toute le qualité des services publics à l’égard de toute la population, cela va de soi. Autre signal très négatif envoyé à nos concitoyens ! Comme vous, et avec vous, nous souhaitons redevenir très vite les acteurs et les maîtres de nos destinées communes, pour l’intérêt général humain, à opposer aux intérêts particuliers, intérêts politiciens compris, en refondant notre peuple par la ré-écriture (par lui-même pour lui-même) de sa Constitution, où figurera, entre autres articles fondamentaux, nous l’espérons, le non-cumul des mandats, le respect des suffrages électoraux, et le respect des programmes sur lesquels les électeurs se seront prononcés, ainsi que le référendum révocatoire. Nous considérons donc que des listes législatives représentatives du projet de la France Insoumise devront être exemplaires, en matière de démocratie participative, et de ces règles démocratiques que nous considérons comme élémentaires, telles que le refus des parachutages, le non-cumul des mandats, le refus des fusions électorales douteuses et la participation politique à des budgets d’austérité contraires aux souhaits exprimés lors des élections, et aux intérêts des habitants. Sachez qu’ici, comme partout en France, mais peut-être plus encore qu’ailleurs, le PS et ses complices, « objectifs » ou présumés n’ont jamais été aussi impopulaires ! Sachez qu’ici, Monsieur Bartolone (je n’ai pas inventé ces “sobriquets”, ils sont de notoriété publique) est surnommé « Le Parrain » et même ”Le Mafioso ». Sacchez qu’ici, ses « méthodes » et celles de ses « filleuls » sont honnies, car conformes à toutes les politiques austéritaires de prédation et de suppression des services publics, remplacés, entre autres, par des partenariats publics-privés plus que controversés. Sachez qu’ici, plus encore peut-être que partout ailleurs, les personnes simplement soupçonnées de la moindre velléité de complicité avec ce Parti « socialiste »(« qui n’a de socialiste que l’adresse » !), ayant définitivement trahi la souveraineté de son peuple et la classe ouvrière, sont donc les plus mal venues pour représenter l’Insoumission telle qu’elle apparaît dans la description que vous en faites, et à laquelle les Insoumis, dont je suis, ont adhéré avec ardeur. Monsieur Coquerel et sa comparse se targuent apparemment déjà d’être « candidats » sans même prévoir d’en passer par les validations de candidatures des groupes d’appuis de la circonscription concernée !? Ils n’en remplissent pourtant aucune condition : Parachutage, suspicion de cumuls de mandats potentiels, responsables politiques en vue d’un parti (quid du « hors parti »?), fusions compromettantes de second tour avec le parti le PS, le parti le plus honni de France actuellement, démobilisation d’un électorat de Seine-Saint-Denis, traditionnellement de gauche progressiste, qui a vu battre des records d’abstentions lors du second tour des Régionales dans toute l’Ile-de-France ! Il se trouve donc que Monsieur Eric Coquerel et sa « probable postulante suppléante » cumulent et cristallisent à eux deux un nombre très important de déficiences et de déviances du système électoral de la 5ème république que nous combattons, et qu’ils sont, il me semble, les plus récusables, non seulement pour postuler à représenter la France Insoumise, son projet politique et sa diversité au Parlement, mais également pour porter et populariser votre candidature aux côtés du mouvement de la France Insoumise parmi les habitants de notre circonscription, et d’ailleurs, dans l’ensemble de la Seine-Saint-Denis. Je ne peux ni ne veux croire que cette volonté évidente, de la part d’Eric Coquerel, d’influencer, voire de récupérer des groupes d’appui locaux de la France Insoumise, qui rassemblent toutes sortes de citoyens majoritairement non ou ex-cartés, recueille votre approbation personnelle : en effet, les attitudes passées et présentes de Monsieur Coquerel se révèlent en complète contradiction avec l’avènement de la Révolution citoyenne et le refondation du Peuple par lui-même, via sa nouvelle Constitution, écrite et validée par les électeurs, et non par un cartel d'appareils politiciens. C’est pourquoi je vous demande bien respectueusement : 1°) de bien vouloir informer Monsieur Coquerel qu’il n’est pas le bienvenu par chez nous, et que sa présence risque d’être plus nuisible que bénéfique pour faire connaître de façon positive votre candidature, notre projet collectif, et les groupes d’appuis de la France Insoumise auprès de notre population, dont le taux d’abstentionnistes est l’un des plus fort de France ! 2°) afin d’éviter, à l’avenir, que des candidatures trop précipitées aux législatives ne viennent décrédibiliser et court-circuiter votre et notre action de terrain en faveur de votre campagne présidentielle, notamment auprès d’un électorat largement abstentionniste, où le travail de persuasion et de reprise de confiance est extrêmement difficile à mener, et très fragile, je pense qu’il serait judicieux de mettre en ligne sur votre site une charte nationale, éthique et transparente, des conditions à remplir pour être admis à postuler aux législatives, auprès des groupes d’appuis locaux. Cette Charte pourrait comporter les conditions suivantes, à respecter que vous soyez élu Président de la République (notre vœu le plus cher et nous ferons tout pour !) ou pas, si les postulants souhaitent représenter la France Insoumise aux législatives) : - examen et validation obligatoire des candidats de la France Insoumise aux législatives par les groupes d’appuis locaux, - candidats primo-accédants, pour éviter toute suspicion, tout risque de cumuls de mandats, - une parité obligatoire des candidats dans et hors partis (50 % ayant une carte de parti, 25 % ayant eu une carte par le passé et 25 %+ 1 n’ayant jamais eu de carte de parti), - votation citoyenne obligatoire organisée par les groupes d’appuis, à l’échelon de la circonscription, pour choisir les candidats de la France Insoumise aux législatives, - Engagement écrit signé ET oral (via vidéo youtube, par exemple) de respecter et de faire appliquer scrupuleusement, en leur qualité de députés, une fois élus, et si la France Insoumise obtient la majorité parlementaire, son programme définitivement amendé. En vous remerciant de votre bienveillante attention, je vous adresse, Monsieur Mélenchon, mes salutations respectueuses, admiratives, militantes, mais insoumises et têtues. Christine Duplaissy Participante au Groupe d’appui des Insoumis de Bagnolet NB : Quelques-une de vos citations en rapport avec le présent courrier : « Nous ouvrons grands les bras à tous ceux qui veulent nous rejoindre, quels qu’ils soient. Qu’ils aient ou non une carte de parti, qu’ils aient un passé de militants ou pas : il leur suffit d’avoir la claire conscience du fait que ce monde ne peut pas continuer pour qu’ils aient, en quelques sortes, le droit d’entrer dans nos rangs » (Conférence « L’ère du Peuple » au Théâtre Déjazet le 15 février 2016 - https://www.youtube.com/watch?v=wy3...). « Les appareils peuvent transformer des gens, que vous pensiez bienveillants la veille, en adversaires grimaçant le lendemain. » (Extrait du chapitre 1 de l’ouvrage « Le Choix de l’Insoumission » (page 15) . « La répression par les chars soviétiques du printemps de Prague » a été le second choc politique fondateur pour moi. L’idée qu’au fond, le futur est à inventer. Nulle part il y a un endroit où l’on peut dire : tiens, on va faire pareil ! Seule l’aspiration populaire à maîtriser sa vie est universelle. » (Extrait du chapitre 2 de l’ouvrage « Le Choix de l’Insoumission » (page 55). « Il vaut mieux assumer plutôt que de se réfugier derrière des prétextes, quand on exerce une autorité. Si vous assumez, vous pouvez vous interroger sur ce que vous êtes en train de faire, et sur ce que vous pouvez dire. Même si c’est lourd à porter. Et vous pouvez consulter les autres avant d’agir ou de parler. J’ai mon panel de vivants et de morts qui siègent au tribunal de mes décisions, je vous rassure. Je n’agis donc jamais sans avoir réfléchi et je demande plutôt deux fois qu’une. Depuis quarante ans, j’ai une réunion politique par semaine pour me cadrer. Si vous assumez, vous cessez de voir votre position comme un don du ciel ou un droit personnel, vous entrez dans une logique plus rationnelle, fonctionnelle à l’égard du travail qu’il vous revient de faire. Je ne crois pas au charisme et à ces choses métaphysiques. L’autorité vous est consentie pour des raisons que vous êtes toujours capable d’interpréter, de mettre en mots et en situation, parce que l’expérience, la lecture et les rencontres vous donnent les bons réflexes dans l’action. Méfiez-vous des Jeanne d’Arc : ça ne fonctionne pas dans la durée ! » (Extrait du chapitre 2 de l’ouvrage « Le Choix de l’Insoumission » (pages 81 / 82). - http://www.seuil.com/ouvrage/le-cho... « Je suis candidat. […] La volonté populaire, il faut qu’elle se construise. Ce que vous me voyez faire, en ce moment, avec vous tous, , c’est un engagement à géométrie variable, [une nouvelle forme de parti], pas « à l’ancienne », [… car] maintenant, ça n’est plus pareil ! Maintenant, les gens sont instruits et apprennent, s’informent, font par eux-même. Le « Parti » n’a pas besoin de leur « apprendre . […] Ce que nous sommes en train de construire, c’’est un mouvement qui préfigure la France que nous voulons construire demain . […] On ne pourra pas changer ce pays d’en haut, et en maintenant le système de la monarchie présidentielle, cela n’est pas possible. Il faut que les gens s’y mettent, il faut qu’ils dégagent le vieux monde, qu’ils ouvrent, qu’ils fassent respirer le pays ! […] Nous avons un travail de conviction à faire : obtenir la Révolution citoyenne : les citoyens entrent en action. Je l’ai vu en Amérique latine, je l’ai vu en Tunisie. Le lendemain du jour où vous m’élisez, je prends les dispositions nécessaires pour convoquer une Constituante et les gens [vont commencer à se poser] toutes sortes de questions. Les gens s’impliquent, prennent le pouvoir. Là où d’autres n’ont que des « baguettes magiques », c’est ma stratégie révolutionnaire, une méthode politique cohérente : le Peuple, par le Peuple, pour le Peuple » (Réunion publique de Boulogne-Sur-Mer – 27 septembre 2016 - https://www.youtube.com/watch?v=L0z...). « Fédérer le Peuple, ça n’est pas rassembler la gauche, mais c’est recréer la gauche en fédérant le peuple sur ses aspirations (progressistes – NDLR). [...] Si je dis que je veux rassembler la gauche, les gens n’entendront pas : « tu veux te rassembler avec les autres progressistes ! » Non : ils entendront : « tu veux te rassembler avec les autres magouilleurs, donc tu es comme les autres ! ». [...] Et c’est pourquoi toute notre difficulté est là ! Les « autres » (« Eux », les oligarques, la Caste - NDLR) nous ont volé les mots, c’est ça notre problème, et donc on doit sans cesse remettre en circulation des mots pour être capables de créer du « NOUS »(face à « EUX » - NDLR), car si nous disons « de gauche », les gens entendent que l’on est « NOUS » avec « EUX » ! Mais si nous disons : « Fédérer le Peuple » et que « NOUS sommes le Peuple », les gens entendent autre chose. [...] La constituante est notre stratégie révolutionnaire, [car] c’est à ce moment-là que nous ferons naître le peuple comme entité, par la conflictualité pédagogique. C’est-à-dire que lorsque l’on va déclencher la constituante, il est clair qu’elle va se construire CONTRE des intérêts politiques particuliers, évidemment ! Et au nom d’un intérêt général que le « NOUS » va formuler. Nous avons la chance, en français, d’avoir le mot « peuple » qui est intraduisible ailleurs. Il y a chez nous une racine identitaire égalitaire très profonde que nous devons à nos glorieux ancêtres (pas les « Gaulois », mais ceux qui ont fait la Grande Révolution du siècle des Lumières – NDLR). » (Discussion Mme Chantal Mouffe / M. Jean-Luc Mélenchon – 25 octobre 2016 - https://www.youtube.com/watch?v=Ftr...) « [...Avec Mélenchon...], Il faudrait réfléchir, discuter que sais-je encore au lieu de se répartir les circonscriptions et faire des phrases avec « la dynamique du rassemblement sur un socle minimum ». L’horreur, quoi ! Alors que l’essentiel, comme l’aurait dit un immense chef du PS c’est de « pouvoir raconter une belle histoire », si l’on en croit le journal « les InRock ». La belle histoire nous l’écrivons mètre par mètre, par la contagion de l’insoumission sur le terrain. » (note « Coulisse de campagne 4 », site jlm2017, 27 octobre 2016 - https://actus.jlm2017.fr/2016/10/27...) https://www.facebook.com/notes/christine-duplaissy/lettre-%C3%A0-jean-luc-m%C3%A9lenchon-concernant-la-venue-deric-coquerel-sur-la-7%C3%A8me-circo/1436756103018458

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