Cela pourrait rappeler le couloir du « Président » à Avoriaz (qui aujourd'hui a disparu, je crois), mais en beaucoup plus long. Ces couloirs boisés, accessibles au travers de trois entrées, sont longs, techniquement difficiles, quasiment impossibles à mémoriser et finissent dans un « half-pipe », ou demie-lune naturelle, qui n'est rien d'autre qu'un lit de ruisseau couvert de neige offrant aucune sortie et forçant l'usager à aller de l'avant sans se planter.Jusqu'en 2011, j'avais exploré cet univers à partir de chacun des trois accès, et descendu à 4 ou 5 reprises seulement. Avant-hier, j'ai testé les trois parcours à partir des entrées A, B et C (voir carte). Le parcours A est relativement court et laisse une assez longue portion de la demie-lune (appelée Canis Lupus) à parcourir, augmentant considérablement les risques d'incidents.
Le parcours B semble être le plus parcouru et assez ouvert pour de très bons skieurs, quand au parcours C, il est plus éloigné, encore plus long, et réduit considérablement la portion dangereuse de la demie-lune tout en offrant une bien meilleure neige car le trafic y est moins dense.
Je n'ai pas skié aussi vite qu'en 2011, mais j'ai quand même fait chaque parcours sans m’arrêter et sans me casser la figure. Au final, c’était comme si j'avais gagné un million de dollars. C'est donc un moyen facile d’avoir l'impression de faire un tas de sous ; Essayez !
