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Pas de bonheur sans souffrance

Publié le 14 février 2017 par Christophefaurie
"Ces sentiments sont opposés dans la représentation verbale alors que, dans l'anatomie, les voies du bonheur et du malheur sont voisines". (Boris Cyrulnik) La neurobiologie montre que bonheur et malheur sont "un couple d'opposés" : l'un va avec l'autre. Il est donc illusoire de rechercher le bonheur parfait. Car, il n'existe pas dans l'absolu, dit Boris Cyrulnik.  
B.Cyrulnik tient à ce que toutes les disciplines médicales se parlent. L'homme est complexe, la spécialisation est dangereuse. Or, les travaux de M.Seligman ne me semblent pas en accord avec les siens. M.Seligman étudie la dépression. Ce que nous faisons ne marche pas. L'optimisme, c'est l'inverse. Dans ces deux cas, il semble donc qu'il y ait une souffrance absolue, ou un bonheur absolu. 
Mais il est possible que le mécanisme dont parle B.Cyrulnik soit lié à la résilience et l'apprentissage. Explorer le monde, c'est courir à la limite du précipice. On a besoin de signaux d'alarme ? Une fois que l'on s'est installé dans l'univers que l'on a exploré, d'autres mécanismes entrent en jeu ?

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