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On ne peut pas être aimé des Français quand on est un président malhonnête

Publié le 12 septembre 2017 par Parolededemocrate
On ne peut pas être aimé des Français quand on est un président malhonnête Monsieur le président de la République Emmanuel Macron, vous êtes un homme dynamique, intelligent, ambitieux ( ce n'est pas un défaut) mais vous êtes aussi et malheureusement un homme insolent, impoli, hypocrite, menteur, malhonnête et un peu trop imbu de votre personne. Vous vous êtes entouré de technocrates intelligents, compétents mais aussi d'individus qui n'aiment pas la France, qui ne pensent qu'à eux; Les politiciens que vous avez choisi par esprit de calcul sont pour certains à vomir qui sont avec vous par calcul et qui vous quitteront dès qu'ils vous jugeront inutiles. Je viens de tomber sur un article que vous aurez du mal à dénoncer et qui parle d'un accord secret conclu entre vous à l'époque où vous étiez ministre de l'économie et celle qui dominait le ministère de l'écologie. Cet accord est comme un coup de poignard dans le dos des Français surtout ceux qui vous ont soutenu et qui comme moi, ont l'impression de s'être fait rouler dans la farine. Vous avez eu une attitude d'escroc et la question se pose réellement s'il est encore possible de faire confiance à vous et l'ensemble du gouvernement.  Ce rapport, je les dépose en entier dans cet article que je considère comme un défouloir quand j'en ai gros sur la patate. Vous avez aussi décidé de réformer en profondeur le RSI et aujourd'hui, je ne suis plus certain que cette réforme du RSI ira réellement dans l'intérêt des assurés qui ont cotisé durant des années, particulièrement les retraités de l'artisanat.  Monsieur Macron, la politique n'est pas une partie de poker menteur avec le peuple. A trop jouer avec le feu, vous risquez de vous brûler.  Voici l'article qui dévoile l'accord secret entre le ministère de l'économie et les gestionnaires des autoroutes françaises avec la complicité du ministère de l'écologie sous le règne de Ségolène Royale
http://blog.francetvinfo.fr/oeil-20h/2017/09/11/laccord-secret-entre-letat-et-les-societes-dautoroutes.html

Des hausses de prix aux péages jusqu’en 2023. C’est ce que contient un accord secret conclu entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes. Un accord jamais rendu public. Mais au détour d’un péage, il a atterrit sur notre tableau de bord. Evidemment, on a regardé.
En 2015, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et Ségolène Royal ministre de l’Ecologie s’attaquent aux tarifs des péages : “il faut rendre aux automobilistes un peu d’équité tarifaire" annone Ségolène Royal sur BFM TV en décembre 2014. Emmanuel Macron confirme que le gel des tarifs est acquis pour 2015.
Un gel des tarifs pour 2015, aussitôt attaqué en justice par les sociétés d’autoroutes. Après négociation avec leurs représentants, l’Etat finit par signer un accord, une sortie de crise. Mais à quelles conditions ?
A Grenoble, un ancien élu écologiste se bat pour le savoir. Depuis deux ans, il demande la publication de cet accord. En 2016, le tribunal administratif lui donne raison en enjoignant "le ministre de l’Economie de communiquer à Raymond Avrillier dans un délai de trois mois l’accord conclu le 9 avril 2015 entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes."
500 millions d'euros à la charge des automobilistes
Mais le ministre de l’Economie refuse de communiquer l’accord et saisit le Conseil d’Etat. Cet accord, nous l’avons obtenu. Il est signé par Emmanuel Macron et Ségolène Royal. Voici donc ce que décrochent les sociétés d’autoroutes. Elles s’engagent à financer 3,2 milliards de travaux sur 10 ans. En retour, elles obtiennent :
Une stabilité fiscale
Une clause pour allonger la durée des concessions
Et surtout, écrit noir sur blanc, pour compenser le gel des tarifs en 2015 des "hausses de tarifs additionnelles (...) chaque année de 2019 à 2023". Un rattrapage étalé sur quatre ans. Et au final, les automobilistes devraient même payer plus cher qu’initialement prévu. C’est l’Arafer, une autorité indépendante de contrôle, qui l’a calculé dans ce rapport. Selon elle, le surcoût est de 500 millions d’euros à la charge des automobilistes. Un chiffre que les sociétés d’autoroutes contestent.
Qu’en pense Ségolène Royal, signataire de l’accord ? "Il y a un arbitrage avec le ministère des Finances. Appelez le ministère des Finances, j’étais contre. Vous avez eu cet accord signé de ma main ? Je ne crois pas." Pourtant, c’est bien la signature de l’ancienne ministre qui figure sur l’accord. Comme suggéré par Ségolène Royal, nous avons contacté le ministère des Finances. Pas de réponse.
Mais pourquoi un tel accord ? Nous avons posé la question aux sociétés d’autoroutes : "l’Etat a bloqué les tarifs à l’occasion de la hausse prévue au 1er février 2015. Cette mesure est contraire aux contrats, elle est illégale. L’Etat a donc été contraint d’en compenser les effets."


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