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Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]

Publié le 23 septembre 2017 par Jyj9icx6

Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]

Le 6 septembre 2017, Café La Poesía (à l'étage, privatisé pour l'occasion)
entre Esteban Ocampo, à gauche, et Nolo Correa, à droite.

Ce week-end, ce matin et demain, aux aurores, Radio Rivadavia diffuse les deux interviews que j'ai enregistrées à Buenos Aires le mardi 5 septembre 2017, dans l'émission Juntos, animée par Nolo Correa, un des meilleurs intervieweurs du paysage audiovisuel argentin. Lui-même affirme qu'il laisse volontiers la parole à ses invités parce que c'est le meilleure façon de rendre son émission intéressante pour le public et pour lui-même, de faire de son émission un lieu où il apprend beaucoup de choses, où il s'enrichit autant que les auditeurs ou les téléspectateurs. Et cela en fait un hôte très apprécié, qui vous écoute vraiment, les yeux dans les yeux, au lieu de regarder sa montre. Et cela ne l'empêche pas de contrôler le temps d'antenne.
Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]

Avec lui, j'ai enregistré à deux reprises, d'abord dans le studio de Radio Rivadavia, seule, et le lendemain, à ma demande, en partageant le temps d'antenne avec l'historien et reconstitueur Esteban Ocampo, à l'étage du Café La Poesía (1), transformé en studio de télévision par Nolo et sa petite équipe. Des très beaux souvenirs de ce nouveau voyage en Argentine !
Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]

Au début de la semaine, j'ai mis en ligne sur les pages Radio de mon site Internet une courte interview donnée depuis la salle du Congrès d'histoire de San Juan à Concepto Radio, du journaliste Ricardo Olivera. Ce fut une entrevue tout à fait imprévue, obtenue au dernier moment par l'un des membres de la Junta de Estudios Históricos de San Juan, et donnée sur un téléphone portable, en espagnol et en direct, alors que je tâchais de mettre en place les documents à projeter quelques minutes plus tard dans ma conférence sur la Traversée des Andes telle qu'elle avait été rapportée par la presse européenne en 1817 (sources britanniques, françaises et suisses). L'acrobatie intégrale !
Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]

Au-delà de cette interview mémorable (pour moi, au moins !), je dois encore mettre en ligne deux autres entretiens, enregistrés quant à eux à Villa Mercedes (San Luis), au studio de Radio Cultura, là encore en direct, dans une émission du soir intitulée La Breve Palabra. Il s'agit de l'enregistrement de l'année dernière, que j'ai reçu pendant mon séjour dans la province de San Luis, et de celui de cette année, qui devrait m'être envoyé d'ici quelques jours. L'émission dure une bonne heure, j'ai donc du travail de découpage à réaliser pour donner à ces documents Mp3 la taille requise par l'hébergeur de mon site.

Il m'arrive de causer dans le poste (en espagnol) [à l'affiche]

Dans le petit studio de Radio Cultura à Villa Mercedes
à ma gauche, la toute nouvelle présidente de l'Alliance Française de Villa Mercedes,
Andrea Campos Biassi


Une autre interview télévisée, prise au pied de la statue de San Martín, devant la mairie de Villa Mercedes, devrait m'être adressée d'ici peu, si les journalistes de la mairie tiennent leur parole. Elle est passée à l'antenne la veille de ma conférence au Colegio de Arquitectos de la Province de San Luis sur les sources francophones concernant la vie et l'œuvre de San Martín, en cette année du bicentenaire de la Traversée des Andes, dont les trois provinces de Cuyo (Mendoza, San Juan et San Luis) furent les grandes protagonistes.
Vous trouverez sur mon site Internet une série consistante d'interviews dans les deux langues sur l'ensemble de mes livres et des recherches qui les nourrissent. (1) Cet établissement fait partie des rares cafés dont la fondation remontent aux années 1860. Horacio Ferrer en a intégré le nom dans une valse, dont la partition est de Raúl Garello,  Lulú, dédiée à sa femme, qu'il a rencontrée dans ces lieux, au cours d'une réunion organisée par... Nolo Correa, qui a en a fait sa tanière (su guarida) depuis longtemps... Lulú fait partie du corpus de textes que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, publié aux Editions du Jasmin, en mai 2010.

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