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Critiques Séries : Me, Myself and I. Saison 1. Pilot.

Publié le 26 septembre 2017 par Delromainzika @cabreakingnews

Me, Myself and I // Saison 1. Episode 1. Pilot.


CBS profite de Young Sheldon pour tenter à nouveau les comédies en single cam… Bon, ce n’est pas son fort mais elle a le mérite de tenter. Surtout que Me, Myself and I reste honorable dans sa proposition. Ce n’est pas hilarant mais disons que le concept me plaît et qu’il a du potentiel. Bien plus que Life in Pieces (CBS) a laquelle elle pourrait ressembler d’une certaine façon. Le gimmick central de Me, Myself and I, suivre un personnage au travers trois périodes distinctes de sa vie, est quelque chose d’assez original qui change un peu de ce que l’on a pour habitude de voir. Et ce changement est le bienvenu dans le monde des comédies. Créée par Dan Kopelman (Malcolm, True Jackson), la comédie manque peut-être encore d’humour mais elle ne manque pas de charme. Les personnages sont présentés intelligemment et l’ensemble a bien plus de potentiel que ce premier épisode ne le sous entend. Tout ce qui permet de lier les intrigues de cette série et donc les différentes timelines c’est purement et simplement que Alex est à un tournant de son existence à chaque fois. Avec a peu près sept minutes pour chaque timeline dans cet épisode, on va dire que c’est court mais cela donne un rythme à l’épisode que je trouve plutôt intéressant lui aussi. Il y a aussi pas mal de bonnes lignes de dialogue dans cet épisode, même si toutes ne sont pas forcément hilarantes pour autant.

L'exploration de la vie d'un homme sur une période de 50 ans, et à travers trois périodes distinctes de son existence : à 14 ans en 1991, à 40 ans à notre époque, et à 65 ans en 2042.

On va dire que la meilleure façon de décrire Me, Myself and I est qu’elle est aimable. C’est une comédie bienveillante qui tente d’être autre chose que tout ce que l’on voit sans toujours obtenir le résultat escompté. Mais même si cette comédie a besoin de muscler ses dialogues afin de devenir bien plus drôles, le côté attachant permet aussi de passer de bons moments où les différents personnages (donc les âges différents du héros) permettent d’associer les ingrédients d’une comédie familiale sans que cela soit une comédie familiale. Je pense que le potentiel de cette comédie tient dans cette capacité à mélanger comédie et drama. En espérant bien entendu que tout cela prenne une forme bien plus intéressante par la suite et que Me, Myself and I sache évoluer. Je sais que le premier épisode d’une telle comédie n’est pas ce qu’il y a de plus facile à faire. A certains moments, Me, Myself and I me rappelle un peu Les années coup de coeur (1988), ce qui est une bonne chose finalement car c’était une belle comédie. Finalement, Me, Myself and I est une belle tentative qui je l’espère saura devenir passionnante au fil des épisodes. Et puis bon, John Larroquette est parfait pour une comédie de ce genre là. Donc tout ce que j’attends maintenant c’est de voir la suite.

Note : 6/10. En bref, encourageant et agréable pour un concept original.


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