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Vieux os et décalage horaire

Publié le 17 octobre 2017 par Go11
J'ai voyagé énormément au court de ma carrière professionnelle et à travers les années, j'avais développé ma propre technique pour minimiser les effets du décalage horaire.
Dans la mesure du possible, je m'attachais à suivre la procédure suivante : 
  • Je faisais de mon mieux pour dormir autant que possible pendant le vol. 
  • J'allais courir ou je faisais de l'exercice dès que j'arrivais à destination. 
  • Je me persuadais que la nouvelle heure locale était la vraie et je ne cherchais jamais à « traduire » celle-ci dans l'heure qu'il pouvait être à la maison. 
 Le résultat est que cette technique a assez bien fonctionné car, par la force des choses, j'avais un sacré entraînement et aussi parce que j’étais beaucoup plus jeune. J'ai toujours trouvé que les voyages vers l'est étaient beaucoup plus difficile à supporter, car on perds un temps de sommeil très précieux et que les rythmes circadiens sont encore plus perturbés.
Vieux os et décalage horaireBien évidemment, les vols vers l'ouest étaient un peu moins stressants, pour ces mêmes raisons. Assis sans bouger pendant des heures en respirant de l'air vicié, recirculé, n'arrangeait rien non plus.
Aujourd'hui, alors que je m'approche des 70 balais, la plupart de ces éléments négatifs semblent s’être amplifiés et souffrir d'un grand décalage horaire ne m'amuse plus beaucoup.
La morale de toute cette histoire: N'attendez surtout pas d’être octogénaires pour voyager !

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