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3 peurs cachées derrière la peur d’aborder une fille dans la rue

Publié le 07 novembre 2017 par Chrisandflow



Aborder une fille fait peur à tout le monde.

Néanmoins, aborder est essentiel.

Le manque d’approche est la principale raison pour laquelle tant d’hommes restent célibataires.

Certes, la clé de la réussite n’est pas d’aborder n’importe où et n’importe comment ; toutefois, ne pas aborder signifie souvent ne pas rencontrer, donc n’avoir aucun résultat et ne pas pouvoir progresser — puisque la progression provient en grande partie de l’accumulation de l’expérience pratique.

Lorsque vous démarrez la séduction, votre première mission consiste à réduire cette peur au minimum, dans un maximum de contexte.

Car, en effet, je l’ai écrit dans mon livre « L’Art (Presque) Simple De La Drague » :

Si c’est si difficile de s’en défaire, c’est parce que ce n’est pas une simple peur.

C’est un fichu package de toutes nos peurs et insécurités !

Vous pouvez tout à fait être à l’aise dans certaines situations, et paralysés dans d’autres.

Dans cet article, je vais lister les 3 peurs les plus communes, qu’on associe à la peur d’aborder une fille dans la rue.

En prendre conscience ne résoudra peut-être pas le problème, mais ce sera une première étape pour combattre ces peurs et les réduire.

Pour trouver le bon remède, il faut d’abord connaître la maladie…

La peur du rejet

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Peur d’aborder une fille dans la rue : la peur du rejet

La plus évidente, c’est la peur du rejet.

Une bonne partie de la peur d’aborder provient d’une peur du rejet.

La plupart des hommes ont tellement peur d’être rejetés par une fille qu’ils préfèrent ne jamais tenter leur chance, quitte ne pas avoir de vie sexuelle.

Pourtant, ce n’est RIEN.

Certaines peurs, qu’on considère « stupides », sont bien plus rationnelles que celle du rejet.

C’est plus compréhensif d’avoir de l’avion, parce que si cette crainte se réalisait (l’avion se crashe), on risquerait de mourir — bien que les probabilités soient faibles.

C’est différent pour cette peur-ci.

Personne n’est jamais mort des suites d’un rejet dans la rue !…

Vous pouvez vous faire envoyer balader 10 fois, 100 fois, 1000 fois, ou plus encore, ce sera sans conséquence.

Je sais de quoi je parle, ça fait plus de 10 ans que j’aborde dans la rue. De facto, j’ai pris beaucoup de refus.

Je me porte très bien.

Entre les filles en couple, les flippées qui mésinterprètent votre démarche, celles à qui vous ne plaisez pas, celles de mauvaise humeur et j’en passe, le rejet est inévitable.

Draguer en ayant peur du rejet, c’est comme boxer en ayant peur des coups…

Certes, mieux vaut en prendre le moins possible. Mais si on n’est pas résolue à en recevoir, autant changer de discipline (ou d’orientation sexuelle.)

Quoi qu’il en soit, gardez bien à l’esprit que le rejet n’est jamais personnel.

Une fille ne vous rejette pas VOUS, mais votre proposition.

Elle ignore quel genre d’homme/amant/copain vous pouvez être.

Peut-être êtes-vous MIEUX que tous les hommes qu’elle a connus auparavant ?… elle n’a aucun moyen de le savoir.

Une fille peut refuser de vous parler pour de nombreuses raisons.

99,9% du temps, celles-ci sont émotionnelles et n’ont rien à voir avec votre valeur intrinsèque.

La peur du regard des autres

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Peur d’aborder une fille dans la rue : le regard des autres

Certains se moquent du rejet.

Ou du moins, leur peur n’est pas assez forte pour les empêcher d’aborder une fille dans la rue.

Cependant, dès que quelques personnes sont susceptibles de les voir — et être les potentiels témoins d’une mauvaise réaction de la fille -, leur peur de l’approche s’accroît.  Si bien qu’ils se sentent souvent incapables d’agir.

Dans ce cas, ce n’est pas une peur du rejet.

Une femme que vous abordez peut vous rejeter, par les gens autour.

C’est une peur d’être jugés ; que les gens se disent que vous êtes un type bizarre, ridicule, ou se moquent de vous.

Là encore, cette peur est surtout mentale – due à une mauvaise interprétation.

  • Premièrement : dans les grandes métropoles, les gens prêtent très peu attention à leur environnement.

En lieu public, ils sont dans leur bulle – entre leur pensée, leur musique, leur téléphone.

Et quand bien même ils vous remarqueraient aborder, au moins 80% d’entre eux n’en auraient strictement RIEN-A-FOUTRE !

  • Deuxièmement : si vous abordez bien, de manière désinvolte et non intrusive, peu de chance qu’une tierce personne vous considère négativement.

Si la fille réagit bien et que vous repartez avec son numéro, ils vous trouveront audacieux et confiant !

Si elle vous répond mal et que vous réagissez bien, en restant calme et humble, ils vous trouveront de courageux.

Restera peut-être 1% d’individus (féministes activistes, frustrés jaloux, ados débiles, whatever) qui pourront vous mal vous percevoir ou se moquer.

Mais, franchement, est-ce que ça vaut vraiment le coup de renoncer à faire de belles rencontres pour CEUX-là ?!

La peur de ne pas savoir quoi dire…

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Peur d’aborder une fille dans la rue : ne pas savoir quoi dire

C’est la peur de faire un GROS bide, de se sentir embarrassé devant une fille parce qu’on ne sait pas quoi lui dire.

On connaît tous cette peur.

Cela nous est tous arrivé d’avoir eu l’envie d’aborder une fille et soudainement nous dire (à peu près en ces formes) : « Euh, mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ! »

…et on se met à avoir peur du scénario catastrophe.

Cette peur est souvent le « coup de grâce » donnée aux débutants, parce qu’elle s’additionne à la peur du rejet.

Mais elle est aussi présente chez des dragueurs plus avancés qui, quand ils manquent un peu d’énergie, renoncent à aborder les filles — même lorsque l’opportunité est idéale.

Cette peur a, selon moi, deux sources principales associées l’une à l’autre.

  • La première vient de l’innergame.

Plus exactement au manque de confiance en ses aptitudes sociales, en sa capacité à pouvoir conversation avec une inconnue.

Régulièrement, au cours de mes coachings on me demande ce que je dis aux filles, comme si j’étais censé « scénariser » mes conversations à l’avance.

La vérité, c’est que j’ignore ce que je vais dire au moment où j’aborde.

Ma seule certitude, c’est que si la fille est assez intéressée je vais réussir à rebondir et avoir une discussion avec elle.

  • Parfois, je poserai une ou deux questions basiques : son prénom, ce qu’elle fait dans la vie, si elle est du coin…
  • D’autres fois, je dirai ce qui me passe par la tête, comme lors d’une conversation ordinaire avec un ami.
  • Quelquefois, c’est elle qui engagera la discussion, donc je n’ai même pas à rebondir !

Je pourrais dire à mes coachés « dis ceci ou cela », mais ce ne serait pas les aider vraiment (les aider serait plutôt de leur faire réaliser qu’ils n’en ont pas besoin.)

Une conversation ne peut pas et ne doit pas être anticipée.

Si vous préparez des routines et des sujets à priori, vous vous enfermerez dedans et la rencontre n’aura aucune spontanéité.

Ce sera le meilleur moyen de passer pour un type louche, d’empêcher la fille de s’investir dans l’interaction.

Vous ne profiterez probablement de la rencontre.

Vous serez toujours en train d’essayer de vous remémorer de la routine suivant que vous avez préparé…

Quant aux excuses bidons du genre : « Ouais, mais je fais un storytelling pour sous-communiquer des caractéristiques attirantes… »

C’est FAUX !

Vous voulez sous-communiquer des caractéristiques attirantes ?

Oubliez la partie verbale et montrez-les-lui !

Tout le reste, c’est juste une excuse pour éviter de se lancer dans une vraie conversation, parce que ça demande plus de courage de démarrer une conversation sachant qu’il faut l’improviser.

  • La seconde source (la pire selon moi) provient de l’idée reçue selon laquelle il faut assurer un max quand on discute avec une fille.

Un mythe encore grandement véhiculé par les coachs en séduction.

La plupart des hommes pensent qu’ils doivent…

  • Faire marrer,
  • Se montrer *incroyablement* intéressant ;
  • Utilisez une pléiade de techniques d’attract ;
  • Divertir comme dans un « One Man Show », sans qu’il n’y ait une seule seconde de relâchement.

Tout cela ensemble.

Cela les amène à surévaluer la difficulté d’une discussion, et ressentir une ÉNORME pression de la performance.

De sorte que, même un mec largement apte socialement doute de sa capacité à pouvoir converser avec une femme dans la rue.

Croyez-moi, parler à une fille n’est pas compliquée.

C’est plutôt basique en réalité.

La VRAIE séduction ne se passe pas au niveau verbal.

Vous avez plus de chance de charmer une fille via votre attitude (non-réactive et avenante), la manière dont vous la regardez, vos expressions du visage et une apparence soignée, que par le contenu de votre conversation.

Un petit gros boutonneux surexcité, même incroyablement doué pour le « GAME », aura BEAUCOUP moins de chance d’attirer qu’un beau mec charismatique — même si ce dernier dit 3 mots !

En somme, c’est aussi une peur qui est plus mentale qu’autre chose.

Pour aller plus loin : L’Art Presque Simple De La Drague.

Questions ? Remarques ? Suggestions ? Laissez un commentaire ci-dessous. Si cet article vous a plu, faites un petit tour dans Ma Librairie, vous y trouverai tous mes livres numériques. Je propose aussi des coachings individuels et des consultations par téléphone. N’hésitez pas à Me Contacter si vous avez des questions.

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3 peurs cachées derrière la peur d’aborder une fille dans la rue

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