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Loving Vincent (Ciné)

Publié le 13 novembre 2017 par Bigreblog

Bonjour la blogo!

Il m’aura fallu quelques jours pour entièrement me remettre de mon visionnage du film dont nous allons parler aujourd’hui. Il s’agit d’un film complètement atypique, de par son thème, de par son esthétique, de par son scénario, et je suis ressortie de là chamboulée comme jamais.

Si vous n’avez pas vu passer cette perle dans vos cinémas d’auteur régionaux, je ne peux que vous pousser à le regarder quand il sera disponible.

Je ne spoile rien!

😉

1891. Près de deux ans après la mort du peintre Vincent Van Gogh, Joseph Roulin, son facteur préféré à Arles, confie à son fils Armand une lettre destinée à Théo, le frère de Vincent. Malheureusement, arrivé à Paris, il découvre que Théo a succombé peu de temps après son frère. Quel mystère entoure donc la mort du peintre? Armand se met à enquêter…

Loving Vincent (Ciné)

Vous le savez si vous me suivez plus ou moins assidûment, je voue un culte totalement assumé à Vincent Van Gogh dont j’admire la peinture mais encore plus la personnalité. Cet homme torturé et mal-aimé aurait tellement pu être mon âme sœur qu’à chaque fois que j’aperçois une de ses œuvres, je me dis que si on s’était rencontrés, on se serait sans doute mariés.

Voilà.

Le mystère qui entoure la mort de Vincent m’a toujours aussi interpellée, d’autant plus que je ne suis pas étrangère à la dépression et à la déprime. Pourquoi un homme qui s’avouait guéri se donnerait-il la mort, qui plus est de cette façon? Loving Vincent, répond en partie à ces interrogations, et même si la réponse n’est pas à 100% vérifiable, j’ai désormais décidé que ce serait ma vérité.

Ce qui m’a encore plus intriguée avant d’aller voir ce film, c’est donc la manière dont il a été construit, en totale adéquation avec son sujet de prédilection. D’abord tourné en prises réelles avec les acteurs, LV a été ensuite entièrement peint à la main, plan par plan, à la manière de Vincent.

Au départ cela déroute, heurte peut-être aussi, mais au fur et à mesure il faut se rendre à l’évidence: un film sur ce génie ne pouvait être que construit comme cela.

❤

Loving Vincent (Ciné)

D’autant plus que chaque personnage est en fait inspiré d’un portrait peint par Vincent. Et que lorsque l’on nous montre les originaux pendant le générique de fin, la ressemblance avec les acteurs est bluffante. Totalement bluffante.

Parlons donc du casting.

Armand Roulin est incarné par Douglas Booth, un acteur que je croise souvent dans des rôles variés et qui ne m’a jamais été très sympathique jusqu’à aujourd’hui.

😉

Il est accompagné d’un cast cinq étoiles parmi lequel Chris O’Dowd; Saoirse Ronan; Eleanor Tomlinson; Jerome Flynn; Helen McCrory; ou encore Aidan Turner.

Je ne vous dirai cependant pas qui est qui, pour que vous gardiez jusqu’au bout le suspense.

😉

Il me reste à parler de la musique, parfaite, parfois sourde et accompagnée des bruits de la vie, toujours juste aussi. J’aurais simplement apprécié entendre Chances à la fin car j’associe cette chanson avec Vincent depuis cet épisode magnifique de Doctor Who. Mais je pinaille.

Voilà. En gros, j’ai trouvé mon film de l’année, et je ne sais que dire d’autre.

❤

Note: 10/10 (scénario: 10/10jeu: 10/10 (ils sont tous parfaits)BO: 10/10hommage: 10/10)

Loving Vincent (Ciné)

Et pour fêter le fait que ça ne m’était jamais arrivé de mettre 10/10 à un film, voici THE scène qui me fend les tripes:



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