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La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?

Publié le 18 novembre 2017 par Sylvainrakotoarison

" Nous savons que la recomposition de la vie politique que nous avons amorcée devra encore triompher de l'abstention électorale et de la montée des populismes. Face à l'ampleur de ces défis, nous reconnaissons que notre responsabilité est immense. " (Nouvelle "Charte des valeurs" de LREM, 16 novembre 2017).
La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?
Ce samedi 18 novembre 2017 à Lyon, le parti du Président Emmanuel Macron, La République En Marche (LREM) est en congrès. Le Secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, le fidèle Christophe Castaner, seul candidat, devrait donc être élu délégué général de LREM, appellation de la tête de ce parti. Directement choisi par Emmanuel Macron (candidature annoncée par l'intéressé sur RTL le 25 octobre 2017), Christian Castaner, plutôt apprécié par les "marcheurs", aura à guider ce mouvement sur les traces du gouvernement.
Au-delà des hommes et des femmes, une nouvelle " Charte des valeurs" sera approuvée au cours de ce congrès du 18 novembre 2017. Consultable ici, ce texte a été le fruit d'un travail de plus de 6 000 contributions dont 600 collectives réalisées en ateliers dans des comités locaux entre le 6 et le 23 octobre 2017. La méthode pourrait faire frémir le militant "traditionnel" : " Les contributions ont été analysées durant toute cette période par La République En Marche. Un outil d'analyse sémantique et d'intelligence artificielle a été utilisé afin de réaliser une analyse fine de vos contributions et de dégager vos propositions les plus récurrentes. ". Autrement dit, ces milliers de contributions n'ont même pas été lues !!
Ce nouveau texte veut perpétuer le caractère novateur qui a fait le succès de LREM : " Notre mouvement est le fruit d'une aventure inédite, porté par des femmes et des hommes qui n'ont pas voulu se résigner à une société défaitiste et bloquée. Nous avons l'ardente obligation de rester fidèles à cet élan. ".
Christophe Castaner
Parlons d'abord rapidement de Christophe Castaner. À 51 ans, il devient un personnage essentiel de la Macronie, et tout le monde sait qu'il n'y a pas beaucoup de "politiques" dans ce pays politique. Loin d'être un surdiplômé de la République, il fut d'abord un militant socialiste (proche de Michel Rocard) qui a pu travailler dans des cabinets politiques, d'abord dans celui d'une mairie d'arrondissement de Paris (dirigée par un ancien ministre rocardien), puis dans des cabinets ministériels lors du gouvernement de Lionel Jospin, notamment auprès de Catherine Trautmann, puis de Michel Sapin (chef de cabinet).
En mars 2001 (il avait alors 35 ans), Christophe Castaner s'est présenté à la mairie de Forcalquier et a battu le maire sortant RPR en place depuis mars 1983 (également député). Maire de Forcalquier depuis le 23 mars 2001, il fut réélu en mars 2008 et en mars 2014 mais a abandonné son mandat le 22 juillet 2017 pour ne pas cumuler. Élu vice-président du conseil régional de Provence-Côte-d'Azur du 28 mars 2004 au 13 juillet 2012 (il a démissionné en raison du cumul), il fut élu député des Alpes-de-Haute-Provence le 17 juin 2012, réélu le 18 juin 2017.
Son vrai fait d'arme national fut sa conquête de la tête de liste socialiste aux élections régionales de décembre 2015 pour la Provence-Alpes-Côte-d'Azur (acquise lors d'une primaire interne au PS) et son échec désastreux du premier tour (seulement 17%) l'a conduit, même si, dans un premier temps, il l'avait refusé, à se désister purement et simplement (sans déposer de liste pour le second tour) pour favoriser l'élection de la liste LR menée par Christian Estrosi (26,5%) en grande difficulté face à la liste FN menée par Marion Maréchal-Le Pen (40,5%), ce qui a abouti à la disparition totale du PS et de la gauche au sein de ce conseil régional pendant six ans.
Rapporteur de la loi Macron à l'Assemblée Nationale, Christophe Castaner a pu ainsi apprendre à connaître et nouer des relations très amicales avec le ministre Emmanuel Macron, et l'a suivi dans son aventure présidentielle en 2016 et 2017 comme porte-parole du candidat. C'est donc assez logique qu'il soit aujourd'hui le futur patron de LREM, car il est l'homme politique sans doute le plus loyal, le plus fidèle et le plus fiable des macronistes.
La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?
Notons au passage que celui qui, pourtant, était considéré comme le numéro deux de la Macronie avant l'élection présidentielle, considéré même comme un premier-ministrable, et secrétaire général de LREM d'octobre 2016 à juin 2017, Richard Ferrand a perdu complètement de son aura. Obligé de quitter le gouvernement et de renoncer au perchoir à cause de l'affaire des Mutuelles du Mans dans laquelle un non-lieu a été requis, Richard Ferrand s'est rabattu à la présidence du groupe LREM pléthorique à l'Assemblée Nationale, considéré comme stratégique car la plupart des centaines de députés n'ont jamais connu la vie politique, mais son manque de leadership est cependant ressenti par beaucoup d'élus.
Organisation du parti
Voyons maintenant le fonctionnement de LREM. La direction est composée d'un délégué général et d'un bureau exécutif de 30 membres. Ce 18 novembre 2017, quatre listes se présentent dont celle de Christophe Castaner, seul candidat au poste de délégué général. Le 16 novembre 2017 à 20 heures 15, a eu lieu l'unique débat contradictoire de cette campagne interne, transmis en direct sur le site web de LREM (selon RTL le 17 novembre 2017, il n'y a eu que 270 spectateurs internautes pour ce débat, on est loin des 385 000 adhérents !).
Pour l'anecdote, on peut signaler que la profession de foi de Christophe Castaner a été rédigée en écriture inclusive complètement illisible (mais qui lit donc ces documents internes propres à la langue de bois ?), ce qui va en opposition avec la position du Ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer qui s'est opposé fermement à ce type d'écriture lors de la séance des questions au gouvernement le 14 novembre 2017, voulant avant tout ne pas déstabiliser l'apprentissage de la langue auprès des jeunes écoliers.
La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?
Cette direction nationale a une grande importance car elle nomme notamment tous les référents territoriaux (les équivalents de secrétaires de fédération ou de section pour le PS). Or, qui élit le bureau exécutif ? Pas l'ensemble des adhérents comme c'est maintenant le cas dans la plupart des partis, mais un conseil national d'environ 800 membres (sorte de parlement interne), lui-même composé à 80% des "membres de droit" (ministres, parlementaires, grands élus locaux, référents départementaux, etc.) et à 20% des représentants des adhérents ...tirés au sort ! Alors rappelons que les parlementaires ont été élus grâce à leur investiture décidée par... Emmanuel Macron lui-même. Comme les référents territoriaux sont eux-mêmes nommés par le bureau exécutif lui-même élu par les référents territoriaux... on est donc en pleine situation de cooptation, et les 20% tirés au sort ne sont donc que vitrine à peine enjolivée d'un fonction peu démocratique.
Une procédure de désignation des individus particulièrement odieuse est le vote à main levée. Si elle se justifie pour des questions politiques ou d'organisation, elle est totalement contre-indiquée, même dans les plus petites associations, lorsqu'il s'agit de désigner des personnes à des postes de responsabilité. Pour que chaque électeur puisse se sentir totalement libre et sincère, leur vote doit évidemment rester secret, hors de toute pression. Le vote à main levée des responsables politiques est foncièrement antidémocratique pour cette raison. La désignation à main levée de Richard Ferrand comme président du groupe LREM à l'Assemblée Nationale fut, à ma connaissance, unique dans le fonctionnement des groupes parlementaires. Même lorsqu'il n'y a qu'un seul candidat, le fait de pouvoir savoir que certains refusent cette candidature fait pression sur les électeurs-députés.
Le fonctionnement est-il démocratique ?
À ce moment de l'article, je voudrais donc m'arrêter sur le caractère démocratique ou antidémocratique du processus. Connaissant le fonctionnement de certains partis depuis une trentaine d'années, ce qui peut choquer aujourd'hui ne choquait nullement il y a trente ou quarante ans, car après tout, un parti doit avoir une ligne claire, être efficace, rester uni et éviter d'être victime de l'entrisme. Loin d'être un parti neuf et novateur, LREM a simplement repris, dans l'esprit (avec une plus belle devanture), le fonctionnement classique d'un parti des années 1970 ou 1980 (les nouveaux réinventent souvent le monde). Est-ce démocratique ? Sans doute pas, mais personne n'a jamais obligé quelqu'un à adhérer à un parti politique.
Prenons plus particulièrement le cas du "chef" du parti. La désignation par le Président de la République du chef du parti présidentiel est-elle choquante ? Encore moins ! En effet, si l'on reprend ses deux prédécesseurs, ce fut Nicolas Sarkozy qui a désigné Patrick Devedjian, puis Xavier Bertrand, enfin Jean-François Copé au poste de secrétaire général de l'UMP (le poste de président ayant été supprimé de 2007 à 2012), et ce fut François Hollande qui a fortement encouragé la désignation de d'abord Harlem Désir puis Jean-Christophe Cambadélis au poste de premier secrétaire du PS entre 2012 et 2017. En revanche, Jacques Chirac, qui avait placé son fidèle Alain Juppé à la présidence de l'UMP de 2002 à 2004 (et du RPR de 1995 à 1997), n'a pas pu empêcher Nicolas Sarkozy de conquérir celle-ci entre 2004 et 2007, contre sa volonté. L'absence de plusieurs candidatures au poste de délégué général est-elle un manque de démocratie ou une volonté de refuser l'hypocrisie des candidatures fantoches ? Parallèlement, Les Républicains aussi se choisissent un chef, et face à Laurent Wauquiez, deux autres candidats se sont présentés pour une apparence de démocratie : serait-ce plus démocratique ?
Cumul chef de parti et ministre
Autre sujet de polémique : Christophe Castaner peut-il rester au sein du gouvernement alors qu'il est chef de parti ? Il semblerait que ce cumul soit acceptable pour l'Élysée (rien ne l'interdit dans les textes), même si par exemple, Christian Jacob, le président du groupe LR à l'Assemblée Nationale, a violemment récusé ce cumul, considérant qu'un ministre chargé des relations avec tous les groupes parlementaires ne pouvait pas être juge et parties à la fois. Vu le très faible nombre de ministres "politiques" et de ministres "médiatiques", Emmanuel Macron aurait quand même tort de se passer des services de Christophe Castaner qui, par ailleurs, paraît plutôt apprécié pour son ton modéré.
La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?
Historiquement, c'était très courant qu'un ministre fût chef de parti. Ce fut même la règle avant l'arrivée de Lionel Jospin à Matignon il y a vingt ans. En effet, pour ne citer que les principaux, Jacques Chirac fut secrétaire général de l'UDR en décembre 1974 alors déjà Premier Ministre, puis président du RPR quand il fut Premier Ministre de 1986 à 1988, Alain Juppé secrétaire général du RPR lorsqu'il fut ministre de 1993 à 1995 et président du RPR lorsqu'il fut à Matignon de 1995 à 1997. Édouard Balladur a rassemblé au sein de son gouvernement de nombreux chefs de parti entre 1993 et 1995, Pierre Méhaignerie président du CDS, François Léotard président du PR, André Rossinot président du Parti radical valoisien, François Bayrou secrétaire général de l'UDF, et même dans la période récente, François Hollande a nommé Sylvia Pinel présidente du PRG ès qualités. Comme on le voit, si depuis vingt ans, cette pratique n'est plus faite avec le principal parti présidentiel, c'était une pratique assez courante dans un passé assez lointain : LREM, parti de la vieille politique, donc.
Combien de divisions ?
Parlons maintenant des adhérents qui comptent donc pour du beurre. On peut comprendre que 100 adhérents aient décidé de quitter LREM (communiqué le 14 novembre 2017). Cette démission collective est cependant très faible si l'on se réfère au nombre d'adhérents revendiqué : 385 027 au 21 octobre 2017 dont 166 000 acquis après l'élection présidentielle. C'est un nombre énorme en France pour un parti et absolument pas crédible. Pourquoi ? Parce que ces adhérents peuvent adhérer sans aucune cotisation. Rien que par l'absence de transaction financière, il y a une absence de preuve tangible qu'il y a bien eu adhésion.
Mais cette absence de cotisation a un autre effet pervers : il est impossible de quitter LREM par défaut. C'est comme s'il fallait demander de quitter LREM. Avec l'obligation de cotisation, il suffisait de ne plus payer sa cotisation l'année suivante pour ne plus faire partie des membres "à jour de cotisation" (on verra dans un mois ce qu'il en est pour LR par exemple). Et s'il faut ajouter qu'il fallait adhérer (ou plutôt s'inscrire) sur le site Internet (et la réalité de la personne si possible de nationalité française pourrait être mise en doute : aucune carte d'identité n'était demandée) pour prendre connaissance du programme du candidat Macron et d'autres documents de base, on comprend que ces 385 000 seraient plutôt des curieux de la Macronie que des adhérents militants enthousiastes.
De toute façon, ce nombre 385 000 aurait été crédible seulement dans le cas d'une vraie élection du délégué général par ceux-ci. Cela aurait donné une idée de la participation et de la réalité des personnes qui adhèrent vraiment eu aujourd'hui à la politique de LREM. On peut donc comprendre pourquoi ces 100 "dissidents" du 14 novembre 2017 ont évoqué le caractère de "secte" dans ce parti et le manque d'éthique et de démocratie. Ce qui compte, évidemment, c'est la parole de l'homme providentiel.
Ce verrouillage ordinaire du parti présidentiel n'est pas vraiment une surprise. C'est même le contraire qui aurait étonné. C'est la pratique traditionnelle, rien de nouveau. La vraie hypocrisie est de parler du caractère novateur de LREM. C'est juste un nouveau parti, mais son organisation est plutôt proche de l'archaïsme politique d'il y a une quarantaine d'années.
Une belle démonstration de la solidité des institutions de la Ve République
Pourtant, si je dépeins cet ensemble de manière assez négative, il faut saluer la brillante démonstration d'Emmanuel Macron et ce dernier a réussi ce que François Bayrou avait peiné à montrer en 2007 avec pourtant un parti ( l'UDF) enraciné et expérimenté : un homme seul peut créer un parti avec seulement quelques élus qui se comptent sur les doigts d'une main et gagner à la fois l'élection présidentielle (qui dépend beaucoup de la personnalité, donc, cela n'est pas très surprenant), et les élections législatives (là, c'est plus surprenant). C'est la démonstration finale de l'excellence des institutions de la Ve République, car rappelons que ces institutions avaient un but essentiel : permettre à la France d'être gouvernée, dans tous les cas de figure (même sous une cohabitation).
On avait reproché à François Bayrou en 2007 qu'il n'aurait pas de majorité à l'Assemblée Nationale et donc, qu'il ne fallait pas l'élire à la Présidence de la République car la France deviendrait ingouvernable. Cet argument douteux l'a sans doute perdu au moment décisif du choix ultime dans l'isoloir. Ce même argument avait été utilisé contre la candidature d'Emmanuel Macron mais celui-ci a aussi bénéficié d'un véritable manque d'enthousiasme généralisé pour l'offre électorale. Résultat : les députés LREM (à de rares exceptions près) n'ont dû leur élection qu'au label Macron (c'est d'autant plus vrai que certains candidats, qui n'avaient jamais dépassé 5% dans les précédentes élections législatives, ont pu atteindre les 30% dès le premier tour grâce à ce sésame).
Ce théorème institutionnel de 2017 a un corollaire : si Marine Le Pen avait été élue Présidente de la République, il paraît désormais évident qu'elle aurait obtenu une majorité FN à l'Assemblée Nationale. Peut-être seulement relative mais cela lui aurait suffi pour gouverner : il faut bien se mettre cela dans l'esprit pour la prochaine élection présidentielle, en 2022 : l'élection présidentielle est la clef de voûte des institutions et du paysage politique.
La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?
Après avoir salué la logique institutionnelle, saluons aussi l'habileté politique d'Emmanuel Macron qui cherche surtout à imiter... Valéry Giscard d'Estaing. Ce n'est pas anodin d'avoir rebaptisé son parti En Marche, dès le lendemain de son élection, La République En Marche (LREM), dont le nom finalement est assez proche du parti concurrent Les Républicains (LR), d'autant plus proche que le Premier Ministre Édouard Philippe est issu de ce parti !
Valéry Giscard d'Estaing avait fait exactement la même chose juste avant ses premières (et seules) élections législatives : en février 1978, il avait encouragé la création de l'UDF (Union pour la démocratie française) pour faire barrage au RPR. Si cette appellation reprenait le titre de son livre programme ("Démocratie française"), il avait aussi pour but de semer la confusion chez les électeurs gaullistes, habitués à l'UNR puis à l'UDR. Or, depuis décembre 1976, Jacques Chirac avait transformé l'UDF en RPR. Des électeurs gaullistes distraits qui n'avaient pas compris ni appris que leur parti avait changé de nom quinze mois auparavant auraient pu se tromper dans leur choix électoral.
LREM également a bénéficié de cette confusion avec LR, pas seulement de manière sémantique mais aussi politique avec l'intégration de ministres LR au gouvernement (dont Bruno Le Maire, candidat à la primaire LR). De plus, certains ténors LR donnent plus ou moins leur quitus aux six premiers mois d'Emmanuel Macron, et pas des moindres, notamment Alain Juppé, François Baroin et Thierry Solère, ce qui renforce les risques de confusions entre LREM et LR (risques voulus, encouragés et entretenus). La perspective des élections européennes de mai 2019 est à cet égard très intéressante (surtout dans le cas d'une liste commune LREM/LR constructifs face à une liste LR canal historique).
Malgré ses déboires sénatoriaux et même si le facteur chance l'a beaucoup souri, on peut quand même saluer l'artiste Emmanuel Macron quand on voit ce qu'est devenu son parti issu de rien, d'aucune tradition politique, d'aucun courant philosophique, créé le 6 avril 2016 de manière totalement artificielle et personnelle. En moins d'un an et demi, il a su conquérir l'Élysée, le gouvernement et le Palais-Bourbon, c'est quand même notable : 8,7 millions d'électeurs au premier tour de l'élection présidentielle (24,0%) ; 20,7 millions au second tour (66,1%) ; 6,4 millions d'électeurs au premier tour des élections législatives (28,2%) ; 7,8 millions au second tour (43,1%) ; 309 députés sur 577 ; 21 sénateurs sur 348 et 1 député européen sur 74. Chapeau !
Aussi sur le blog.
Sylvain Rakotoarison (17 novembre 2017)
http://www.rakotoarison.eu
Pour aller plus loin :
Document LREM : la nouvelle "Charte des valeurs" du 16 novembre 2017 (à télécharger).
La République En Marche.
Richard Ferrand.
Christophe Castaner.
Alain Juppé.
Mathématiques militantes.
Les Républicains en pleine introspection.
Bruno Le Maire.
Édouard Philippe.
La relance de l'Europe à la Sorbonne.
Emmanuel Macron.
Programme 2017 d'Emmanuel Macron (à télécharger).
Le Président Macron a-t-il été mal élu ?
Audit de la Cour des Comptes du quinquennat Hollande (29 juin 2017).
Les élections sénatoriales de 2017.
La XVe législature de la Ve République.
Les Langoliers.
Forza Francia.
La Ve République.
La République En Marche, un parti de l'ancien monde ?
http://rakotoarison.over-blog.com/article-sr-20171118-lrem-castaner.html


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