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Le contenu, n.m., « ce qui est contenu dans un récipient » (un site web et/ou une application) ou « ce qui est exprimé dans un texte » (ou tout autre moyen d’expression)

Publié le 20 février 2018 par Blueboat @BlueBoat

Le contenu. L.E. C.O.N.T.E.N.U. Le contenu. Le contenu. Depuis combien de temps en parle-t-on ? (William Henry Gates III, 1996).

Et pourtant, on ne peut pas dire que l’on ne rencontre sur le web que des contenus de qualité : nombre d’articles sont faits en mode low-cost avec pour objectif de générer du trafic (que l’éditeur du site web cherche à monétiser), le copier-coller existe toujours…

Du contenu de qualité et ciblé

Dans cette situation, la tendance est à la qualité, au contenu de qualité, qu’il soit textuel et/ou audio(-)visuel.

Foin, donc, des contenus low-cost et redondants ! Plus que jamais, la priorité est à donner aux contenus de qualité qui intéresseront prospects et clients. Les sujets qu’une marque peut traiter ne manquent pas, qu’elle cherche à accroitre un trafic qualifié sur son site web ou qu’elle ait pour objectif de travailler sa notoriété et son image. Pour drainer du trafic sur un site web (avec un blog ou une rubrique actualité), il faut penser aux questions que se posent les prospects (et y répondre, au moins partiellement), aux problématiques qu’ils rencontrent, à ce qui les intéressent, aux témoignages de clients, etc. Bref, mettre en place une ligne éditoriale cohérente avec la stratégie de l’entreprise.

Sur les médias sociaux, à commencer par Facebook, un contenu de qualité et pertinent est celui qui générera de l’engagement (= commentaires et partages), encore et toujours un graal sur cette plateforme, puisque critère fort de l’affichage, ou non, d’une apparition d’une publication d’une page dans les timelines des utilisateurs et fans.

Du contenu qui s’adapte aux usages

Le contenu à produire n’est pas exclusivement textuel. Je ne vais rien vous apprendre en vous disant que la photo et surtout la vidéo ont la cote (cf. Instagram, et ses stories, les stories de Facebook, Snapchat, #JeudiPhoto…).

Autre usage, en cours de développement : la voix. Cela a commencé par HAL 9000 les applications avec commande vocale. Et le search est impacté : la recherche par la voix augmente, notamment chez les adolescents (qui vont continuer à grandir) [Chiffres aux Etats-Unis]. On s’attend à ce que les recherches par la voix soient majoritaires en 2020. La rédaction web, en tout cas le titre et l’accroche d’une page, est ainsi amenée à évoluer pour intégrer plus de questions.

Autre exemple : la longueur des articles de blog. Selon le baromètre Orbit Media qui analyse les tendances du blogging en interrogeant 1300 blogueurs, ce sont les contenus longs qui sont plébiscités : les blogueurs publient moins mais font plus long (1142 mots par article en moyenne, soit plus de +40% en 3 ans, avec une chute des articles de moins de 500 mots). Et ceci a une raison : les blogueurs observent que les contenus longs performent plus.

Du contenu compatible SEO

La création de contenu reste importante dans une stratégie SEO, mais il faut s’adapter. On vient de parler de l’augmentation de la taille des textes (c’est une évolution), et du développement des recherches par la voix (qui impacte la manière de rédiger des textes, à commencer par le titre d’une page).

D’autres paramètres évoluent. Reparlons de taille : celle des méta-descriptions d’une page web. En effet, les résultats de recherche de Google peuvent présenter des descriptions plus longues que par le passé, dépassant désormais les 300 caractères (tandis qu’avant on tablait sur un peu moins de 160 caractères). Si Google se réserve le droit de ne pas présenter la méta-description d’une page, on aura tendance à rallonger la taille de cette méta de manière à l’optimiser (mais sans oublier que ce champ peut être repris ailleurs, comme sur Facebook, dans une version toujours « courte »).

Du contenu là où il faut

S’il est important de créer du contenu sur ses espaces (et pas que sur Facebook par exemple), il est aussi capital également de produire et de faire produire du contenu aux bons endroits. On pense particulièrement aux avis (positifs), qu’ils soient laissés sur un espace très visible sur un moteur de recherche (Google my Business), sur des plateformes thématiques (TripAdvisor, Booking, etc. dans le tourisme) ou sur des espaces dédiés à une marque (comme Custplace). Les avis positifs, ça se travaille, Séverine vous en déjà parlé.

Du contenu peut également être créé par / pour des influenceurs ou des micro-influenceurs. Sans creuser cette thématique (déjà abordée sur ce blog), c’est l’occasion de rappeler l’importance que peuvent avoir (à pondérer pour chaque marque) les relais d’influence pour faire connaître une marque (produit, service…), dans des espaces non dévolus à la marque mais bénéficiant déjà d’une certaine audience.

Bref, le contenu est toujours central. Chaque marque doit ensuite se pencher sur sa stratégie quant à sa production !

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