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La rétro: Vanity Fair (Ciné)

Publié le 19 avril 2018 par Bigreblog

Heps la compagnie!

Oui, en ce moment, il apparait que je suis à donf niveau visionnage de films. Et c’est tant mieux, car du coup j’en découvre des bons, et des moins bons, comme par exemple celui dont nous allons parler aujourd’hui, qui avait du potentiel, un casting 3 étoiles, mais qui souffre de pas mal de défauts.

Avez-vous déjà entendu parler de Vanity Fair?

Je spoile!

Rebecca « Becky » Sharp est une jeune orpheline qui a de l’ambition. Née de rien ou presque, elle est dotée d’une beauté et d’un esprit qui fait tourner les têtes de tous les beaux partis de la région. Mais quand les familles s’en mêlent, rien ne va comme on veut…

La rétro: Vanity Fair (Ciné)

Je n’avais sérieusement jamais entendu parler de ce film avant de le voir passer sur Netflix. Après avoir lu le pitch et surtout vu le casting, pourtant, j’ai décidé de me lancer, pour voir. Le résultat était bien mitigé…

D’abord, le personnage principal est exécrable, et j’ai passé deux heures à vouloir lui en retourner plusieurs bien sentie dans sa face. Le genre de femme profiteuse et menteuse et opportuniste qui m’énerve au plus haut point.

Ensuite, la longueur. Des moments trop longs, trop sentis, trop trop trop. On s’ennuie ferme trop longtemps avant d’arriver à une scène qui en vaut la peine.

Car il y en a. Certains personnages, comme Dobbin, sont assez attachants et bien joués pour que chacune de leurs apparitions soit appréciée, mais malheureusement trop rare que pour relever entièrement le niveau.

Ceci dit, la partie qui ne concerne pas Becky est assez intéressante et…austenienne que pour me plaire. La belle et fraiche Amelia, tellement obsédée par son bel officier qu’elle ne remarque pas l’amour que lui porte son meilleur ami… J’ai vraiment apprécié cet arc, oui.

Bon, parlons casting.

Becky Sharp porte donc les traits de Reese Witherspoon, qui tente tant bien que mal l’accent anglais et m’a donné des poux pendant tout le visionnage. Pff.

Romola Garai, déjà vue dans Emma ou Dirty Dancing Havana Nights par exemple, incarne elle Amelia Sedley, sa meilleure amie un peu naïve donc.

James Purefoy, à jamais Marc Antony dans ma tête, interprète Rawdon Crawley, futur mari de Becky et charmeur invétéré (comme tous les rôles de James de toute manière), et j’ai été bien contente de le retrouver!

Jonathan Rhys-Meyers en mode bébé donne lui vie à George Osborne, l’enfant trop gâté dont Amelia tombe amoureuse. Un sale caractère, un uniforme, et oui, ok, tout le monde tombe sous le charme (mais je le préfère maintenant le Jonathan.

😉
).

Rhys Ifans, mon tonton, incarne lui le meilleur personnage du film, le Major Dobbin, sorte de Cyrano adorable. Comme toujours de toute façon.

La rétro: Vanity Fair (Ciné)

Et parmi les rôles plus effacés, on retrouve Gabriel Byrne; Jim Broadbent; Eileen Atkins ou encore le regretté (par moi en tout cas) Bob Hoskins.

(Et en bonus, dédicace à Chettebi, Madame Benedict Cumberbatch herself, Sophie Hunter! XD )

Bref, du casting de malade pour un film qui fait plouf. Dommage!

Note: 5,25/10 (scénario: 4/10jeu: 8/10BO: 4/10period drama: 5/10)

La rétro: Vanity Fair (Ciné)


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