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#Cell #cancer #prostate #évolution Le paysage des stades d’évolution des cancers de la prostate localisés guide leur plan d’attaque thérapeutique

Publié le 24 avril 2018 par Tartempion77 @NZarjevski

#Cell #cancer #prostate #évolution Le paysage des stades d’évolution des cancers de la prostate localisés guide leur plan d’attaque thérapeutique

Low - Risk Monoclonal = Monoclonale à faible risqueHigh Risk Monoclonal = Monoclonale à risque élevéLow - Risk Monoclonal = Monoclonale à faible risqueHigh - Risk Polyclonal = Polycolonale à risque élevé Cells = Cellules / Clonal = Clonale / Subclonale = Sous-clonaleTumour agressivity  = Agressivité de la tumeur / Benign = Bénigne / Malignant = MaligneSNV : polymorphisme génétique d’un seul nucléotide du génomeCNA : nombre de copies aberrantes de sous-clonesPatient Outcome : État du patient à l’issue du traitement


La majorité des cancers de la prostate nouvellement diagnostiqués sont à croissance lente et à histoire naturelle de longue durée. Toutefois, il y en a toujours qui finissent par former des métastases, aux conséquences létales. Nous avons reconstruit les phylogénies de 293 tumeurs localisées de la prostate liées aux données de résultats cliniques. Des sous-clones multiples ont été détectés chez 59% des patients, et l’on observe que des architectures de sous-clones spécifiques sont associées à des issues clinicopathologiques indésirables. Un développement tumoral précoce se caractérise par des mutations ponctuelles et des délétions suivies par des amplifications sous-clonales et des changements dans les signatures mutationnelles trinucléotidiques par la suite. Des gènes spécifiques sont sélectivement mutés avant ou après la diversification en sous-clones, incluant MTOR, NKX3-1, et RB1. Les patients atteints de tumeurs monoclonales à faible risque récidivent rarement après thérapie primaire (7%), alors que ceux qui sont porteurs de tumeurs polyclonales à haut risque récidivent fréquemment (61%). La présence de sous-clones multiples dénombrées dans une biopsie donnée peut être nécessaire, mais pas suffisant pour la récidive d’un cancer de la prostate localisé, suggérant que les marqueurs de l’évolution tumorale devraient être étudiés dans des études prospectives de tumeurs à faible risque admissibles à surveillance active. Shadielle Melijah G. Espiritu, et al, dans Cell, publication en ligne en avant-première, 19 avril 2018
Source iconographique, légendaire et rédactionnelle : Science Direct / Traduction et adaptation : NZ

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