Magazine Poésie

Le camping

Par Elisabeth Leroy

Ma seule et unique expérience du camping, c'était pendant le mois d'août 1964, camping sauvage dans les pins, au bord de la mer, dans le Morbihan. Un copain de mon père nous avait prêté une tente canadienne et une tente avec auvent. Nous avions acheté des matelas pneumatiques, des chaises et une table de camping (qui nous ont servi pendant plusieurs années même si nous n'avons plus campé par la suite). Mon père avait mis une galerie sur le toit de la 403 car le coffre ne suffisait pas, d'autant qu'il fallait emmener tout ce qui était utile pour faire la cuisine (casseroles, réchaud), la lessive (bassines et fil pour étendre le linge entre deux arbres) ainsi que de la vaisselle. Quel bonheur que de se réveiller le matin couchés sur le sable, sous la tente, de traverser la route peu fréquentée et de se retrouver aussitôt sur la plage ! Nous étions 5 enfants et nous aidions maman en allant chercher de l'eau au robinet le plus proche, nous épluchions les légumes pour les repas et faisions la vaisselle à tour de rôle. Nous n'étions entourés que de sable et de pins. Pendant tout le temps de notre séjour, nous n'avons pas eu une seule journée de pluie. Nous n'étions pas les seuls à faire du camping sauvage. Derrière un buisson une autre tente avait été montée par un jeune couple. Le seul ennui, c'est que le soir nous devions passer la bombe insecticide dans les tentes, une heure avant de se coucher, à cause des moustiques. J'avais 12 ans et le contact permanent avec la nature m'enchantait. 

Quand nous sommes rentrés à la maison, nous avons rendu les deux tentes au copain de mon père. L'année d'après, nous avons loué pour la 3ème fois l'appartement que nous avions trouvé en 1961, à 8 kms de cette plage qui nous plaisait tant. 

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Ma seule et unique expérience du camping, c'était pendant le mois d'août 1964, camping sauvage dans les pins, au bord de la mer, dans le Morbihan. Un copain de mon père nous avait prêté une tente canadienne et une tente avec auvent. Nous avions acheté des matelas pneumatiques, des chaises et une table de camping (qui nous ont servi pendant plusieurs années même si nous n'avons plus campé par la suite). Mon père avait mis une galerie sur le toit de la 403 car le coffre ne suffisait pas, d'autant qu'il fallait emmener tout ce qui était utile pour faire la cuisine (casseroles, réchaud), la lessive (bassines et fil pour étendre le linge entre deux arbres) ainsi que de la vaisselle. Quel bonheur que de se réveiller le matin couchés sur le sable, sous la tente, de traverser la route peu fréquentée et de se retrouver aussitôt sur la plage ! Nous étions 5 enfants et nous aidions maman en allant chercher de l'eau au robinet le plus proche, nous épluchions les légumes pour les repas et faisions la vaisselle à tour de rôle. Nous n'étions entourés que de sable et de pins. Pendant tout le temps de notre séjour, nous n'avons pas eu une seule journée de pluie. Nous n'étions pas les seuls à faire du camping sauvage. Derrière un buisson une autre tente avait été montée par un jeune couple. Le seul ennui, c'est que le soir nous devions passer la bombe insecticide dans les tentes, une heure avant de se coucher, à cause des moustiques. J'avais 12 ans et le contact permanent avec la nature m'enchantait. 

Quand nous sommes rentrés à la maison, nous avons rendu les deux tentes au copain de mon père. L'année d'après, nous avons loué pour la 3ème fois l'appartement que nous avions trouvé en 1961, à 8 kms de cette plage qui nous plaisait tant. 

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