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LES SURVIVANTS DE LA REVOLTE FINALE DE L'APOCALYPSE : L'ULTIME PROPHETIE DE LA SORBETIERE PERDUE, la chronique postapocalyptique

Publié le 19 juillet 2018 par 7bd @7BD
LES SURVIVANTS DE LA REVOLTE FINALE DE L'APOCALYPSE : L'ULTIME PROPHETIE DE LA SORBETIERE PERDUE, la chronique postapocalyptique Titre : Les Survivants de la révolte finale de l'apocalypse : L'ultime prophétie de la sorbetière perdue Auteurs : Allan Barte (scénario et dessins) Éditeur : Delcourt Collection : Tapas Année : 2018 Pages : 112
Résumé : Paris 2057. La couleur ne semble plus bien acceptée, les gens se promènent tout de blanc vêtus, surveillés par des policiers en bleu et noir. Un groupe de jeunes, menée par Shalindra et Bretzel, lancent la révolution. Comprenez par là, ils marchent à quatre copains sur le palais présidentiel. Heureusement, dans ce monde terne, tout le monde est gentil et du coup, les jeunes en colère ont vite fait de s'imposer. Mettant à jour le discours lénifiant du pouvoir en place, ils se rendent compte que tout n'est pas forcément que mensonge. Mais c'est pas grave, avec un fusil à pompe, on résout rapidement beaucoup de problèmes !
Mon avis : Allan Barte nous offre une histoire absurde. Un monde où la bagarre est un art ancestral perdu que de rares personnes pratiquent et où la violence se limite à se faire tourner en dérision par un clown. Et bien même dans ce monde-là, y a quand même des crétins pour venir foutre le souk ! Partant de ce postulat, l'auteur nous entraîne sur les pas d'un paumé qui se fait largement dépasser par les événements. 
Les réactions des uns comme des autres, totalement inattendues, créent cet univers absurde qui pourrait en partie rappeler le film Idiocratie. Mais pas que, ce serait trop simple ! Il ne s'agit pas seulement de gentil benêt mais aussi de ce contraste où les rebelles sont finalement très bêtes et encore plus que ceux qu'ils veulent remplacer. Il s'agit aussi d'un monde où c'est par la gentillesse que la paix est amenée. Et finalement, les trublions castagneurs mettent plus de désordre alors qu'ils veulent juste améliorer les choses. L'auteur nous fait ainsi adhérer d'un côté puis de l'autre, jouant avec nos sentiments et notre point de vue.
LES SURVIVANTS DE LA REVOLTE FINALE DE L'APOCALYPSE : L'ULTIME PROPHETIE DE LA SORBETIERE PERDUE, la chronique postapocalyptique Dans les rues de Paris 2057, ça rigole pas... enfin, pas encore !
Graphiquement, Allan Barte opte pour un style épuré, dénué de complication. Des personnages stylisés qui renforcent le côté cartoon de cette histoire, voire même de ce monde. Des décors simples également, des couleurs sobres, rien qui ne vient en rajouter par rapport à l'histoire complètement folle. Il en va de même de la composition et de la mise en scène. Tout cela s'efface, laissant les personnages libres de faire leur bêtises et de gaffer à tort et à travers.
Une BD fofolle qui ne restera pas forcément en mémoire après l'avoir lue mais qui vous surprendra à plusieurs occasions lors de sa première lecture.
Zéda rencontre Allan Barte et un autre dessinateur bien connu, Davy Mourier !
LES SURVIVANTS DE LA REVOLTE FINALE DE L'APOCALYPSE : L'ULTIME PROPHETIE DE LA SORBETIERE PERDUE, la chronique postapocalyptique
David
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