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Critique Ciné : Mamma Mia - Here We Go Again (2018)

Publié le 30 juillet 2018 par Delromainzika @cabreakingnews

Mamma Mia - Here We Go Again // De Ol Parker. Avec Lily James, Amanda Seyfried et Cher.


Dix ans après le premier Mamma Mia, adapté de la comédie musicale du même nom, voilà que l’on revient à Kalokairi afin de suivre les aventures de Sophie, la fille de Donna, mais aussi en parallèle la jeunesse de Donna et comment cette dernière s’est retrouvée sur cette île paradisiaque. Bon, ce second volet n’est pas très utile et n’apporte rien de véritablement neuf à l’histoire de départ. Mais dans cette joyeuse folie, il manque un petit ingrédient : la folie douce du premier volet lors des chansons dont les tableaux sont ici un peu moins inspirés. On garde tout de même « When I Kissed the Teacher » qui est un joyeux moment de folie, « Super Trouper » qui clôture le film de toute beauté sous forme de joli hommage à tous ceux qui sont passés dans cette saga, et puis « Dancing Queen » qui s’avère être le joyeux bordel que l’on apprécie dans ce genre de films et dont le tableau fait mouche. Mais certains tableaux manquent de surprises et deviennent alors un brin banaux (« Andante, Andante », « I Have a Dream », « One of Us », etc.). Dans le premier volet, tout était bien accordé et s’employait à être le joyeux voyage estival et musical que l’on pouvait attendre de la part de Mamma Mia.

Sur l’île paradisiaque de Kalokairi, Sophie, qui rencontre divers soucis dans l’ouverture de son hôtel, va trouver du réconfort auprès des amies de sa mère Donna qui vont lui conseiller de prendre exemple sur le parcours de cette dernière.

Du coup, Mamma Mia - Here We Go Again hérite de pas mal de longueurs qui ne sont pas toujours placées au bon endroit. Dans le creux de la vague, le film manque de Meryl Streep même si ses acolytes Julie Walters et Christine Baranski (en double dose avec leurs versions jeunes) sont toujours là pour détendre un peu l’atmosphère et apporter l’humour que l’on aime dans Mamma Mia. On peut regretter que l’apparition de Cher soit aussi limitée alors qu’une grande partie de la promotion du film tournait autour de son arrivée dans le rôle de Ruby. Et bien que Lily James ait un sourire enjôleur qui donne envie de danser et chanter, elle n’est pas là pour nous faire oublier Meryl Streep qui avait cette capacité à se muer dans le personnage de Donna que Lily James n’a pas. Mais fort heureusement, ce second volet sait donner le sourire, faire danser et même émouvoir aux larmes. C’est beau, joyeux et cela ne demande pas trop de réfléchir donc en soi c’est tout ce que l’on avait probablement besoin de voir durant cet été afin de nous rappeler que ABBA existe encore. Longue vie à Donna & the Dynamos, mais malheureusement ce n’est pas aussi réussi ici que l’on aurait pu le souhaiter. Dommage car il y avait de quoi faire.

Note : 6/10. En bref, on gardera le côté joyeux et chantonnant de ce second volet.


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