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Ces 7 choses que je n'ai pas aimées en Italie

Publié le 19 septembre 2018 par Laptitebulledelo @PtiteBulledElo
Ces 7 choses que je n'ai pas aimées en Italie
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Bonjour par ici ! Comment allez-vous ? :) On se retrouve pour un article concernant nos vacances en Italie : après vous avoir parlé de Parme et de Bologne, j'avais envie de faire une petite pause dans ce road-trip pour partager avec vous les choses qui m'ont déplu ou simplement désarçonnée durant notre séjour là-bas. Un peu comme j'avais fait pour la Crète, il y a déjà deux ans ! 

Les "petites" arnaques fréquentes : les Italiens sont sympathiques, mais ils ont une fâcheuse tendance à vouloir arnaquer le touriste et je trouve ça bien dommage. Nous avons rencontré 3 petites péripéties pas très plaisantes : La première concerne notre Airbnb à Lucca : bien qu'il se soit avéré absolument super une fois sur place (je vous en parle très vite), nous n'avons pas apprécié que le propriétaire des lieux nous demande de payer 20 euros de plus, parce que nous voulions arriver à 18-19h au lieu de 17 ; et nous avons encore moins apprécié de constater que le sur-coût était, finalement non pas de 20 euros, mais de 45 : et oui, car en fait, c'était 20 euros PAR PERSONNE ! Personnellement, je n'ai pas compris, car que le propriétaire ouvre la porte pour une ou deux personne, c'est la même chose, non ? Deuxième arnaque : Florence, comme la plupart des villes touristiques d'Italie comporte une Zone à Trafic Limité, interdisant l'accès du centre-ville aux voitures. Nous avons donc cherché une place de parking en dehors de la zone et nous en avons trouvé une au bord de la route, avec des places délimitées par des lignes blanches et aucun panneau ni parcmètre à proximité : gratuite, donc. Sauf que le lendemain, nous avons rencontré un monsieur notant toutes les plaques des voitures sur le dit-parking, dont la nôtre : nous voyant arriver, il a exigé que nous lui payons 20 euros pour le stationnement, expliquant qu'il était un agent de la mairie, missionné pour cela et nous tendant un formulaire ne comportant ni logo de la ville, ni son numéro de matricule, indiquant seulement "20 euros". Quand on lui a demandé ce qu'il se serait produit si nous n'étions pas tombé sur lui, si nous aurions eu une amende ou bien retrouvé notre voiture à la fourrière, il a été incapable de nous répondre. Nous avons payé, dans le doute mais nous avons appris plus tard par un commerçant que les places étaient bien gratuites et que des types louches passaient pour soutirer de l'argent aux touristes...Enfin, la dernière, limite drôle, s'est produite aux Cinque Terre : après une randonné bien harassante, nous avons voulu boire un Coca en terrasse. Le serveur nous indique tout d'abord 6 euros pour deux Coca, puis, une fois installés, nous en demande 8. On lui explique qu'il nous a dit que c'était 6 euros trois minutes auparavant : il tente de protester, fait mine d'aller voir son chef au bar et nous indique que ce sera finalement 7 euros...Je vous avoue qu'on a pas cherché à comprendre et qu'on a payé nos 7 euros, mi amusés, mi excédés.Et des exemples comme ceux-ci, tous nos amis et collègues qui sont allés en Italie en ont eus à nous partager...Pas cool !
Les routes et autoroutes : les routes italiennes sont très très mal entretenues, avec des nids de poule partout ! Les autoroutes ne sont également pas très rassurantes, pour deux raisons : la plupart ne comportent que deux voies, ce qui veut dire qu'il est très difficile de doubler quand on se trouve derrière un camion sur la voie de droite par exemple, car on doit choisir entre piler derrière le camion ou risquer de percuter la voiture qui arrive à toute allure sur la voie de gauche si on tente de doubler...Les voies d'insertion et de sortie sont également très courtes, ce qui rend l'entrée sur l'autoroute et les sorties assez dangereuses, car d'une part, il est compliqué de se mettre à la même allure que tout le monde pour pouvoir entrer puis de sortir de l'autoroute en devant ralentir très très fort, d'autant plus que les sorties passent souvent de 130 à...40 km/h !
Le manque de toilettes publiques : je n'en ai vu absolument nul part, hormis aux Cinque Terre. On fait comment quand on est une vessie sur pattes ?
Idem, je n'ai vu que très peu de poubelles dans les rues. Et pourtant, elles sont plus propres que chez nous ! Au moins, les Italiens sont disciplinés sur ce point ;)
Le fait de devoir payer l'eau au restaurant, ainsi que les couverts : pour moi, ce sont deux choses indispensables et je ne comprends pas de devoir payer pour boire ou pour ne pas avoir à manger avec les mains. Quand il s'agit d'eau particulière, minérale ou gazeuse, bien sûr que cela doit être en supplément ; mais de l'eau plate, du robinet, ça me dépasse. Surtout que les prix sont assez conséquents : 3 euros la bouteille de 50 cl ! #WTF Du coup, nous ne prenions jamais à boire et allions remplir notre gourde au robinet en partant pour boire tranquillement après le repas.
L'atmosphère très touristique : à Florence et aux Cinque Terre, nous avons été décus de voir qu'en fait, le charme des lieux, l'atmosphère, était sans doute un peu gâchée par le fait que la majeure partie des personnes sur place étaient des touristes. Résultat, ça parlait français à tous les coins de rue (c'était fou !) et les commerçants étaient désagréables, sans doute excédés par la colonisation de leurs rues par des étrangers. Bien sûr, nous avions conscience que ce serait le cas, mais pas à ce point.
Le stationnement : je le mentionnais un peu plus haut, la plupart des villes italiennes, souvent touristiques, ont une Zone à Trafic Limité, interdites aux voitures non enregistrées par la mairie. Et les amendes sont très salées si l'une des caméras scanne votre plaque dans cette zone alors que vous n'êtes pas résidents : de l'ordre d'une centaine d'euros, par passage devant la caméra (soit 200 euros si vous entrez et sortez de la zone). Nous y avons été confrontés à Parme, Bologne, Florence, Lucca, Pise, Gênes et Turin. Heureusement, nous avions une place gratuite à Lucca et Turin grâce à nos Airbnb et nous avons réussi à trouver un parking de supermarché à Pise. A Parme, Bologne et Gênes, nous avons dû chercher un parking payant : à savoir au moment d'établir le budget vacances ! Et par ailleurs, nous pensons que nous avons pénétré la zone à Gênes, sans en être sûrs...car oui, elles sont très mal indiquées (seulement pas un petit panneau) et si vous n'ouvrez pas l'oeil, vous risquez de vous faire avoir ! 
Et voici ! En le relisant, cet article me parait très négatif : mais je vous rassure, il y a plein d'autres choses que j'ai aimées en Italie et j'ai hâte de partager avec vous toutes mes jolies découvertes à Florence, Lucca, Pise, Les Cinque Terre, Gênes et Turin :) 
Sur ce, je vous souhaite une très bonne journée ! Prenez soin de vous :) Ces 7 choses que je n'ai pas aimées en Italie


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