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La question du couscous

Publié le 28 décembre 2018 par Pantoled

OK alors :

La question du couscous

À ce stade, pas besoin d’en dire plus.

Qu’est-ce qu’il se putain de passe ?

Hier, Joachim Son-Forget s’est cru chez sa grand-mère et s’est senti pousser des couilles, un peu comme quand Paulo, de la cinquième B, se sentait puissant quand il répondait à Mme. Laurencé, la remplaçante de la prof de maths.

À ceci près que Joachim Son-Forget est un ««« a d u l t e »»» qui a besoin du soutien de la communauté du 18-25 pour se conforter dans une nullité toujours plus grande.

Et je vous avoue que, moi-même, j’ai un instant cru qu’il resterait indétrôné jusqu’à la fin 2018. Mais ça, c’était sans compter sur Jean-Vincent Placé.

Le boss de fin de jeu

Tel le regretté Muhammad Ali, rapide comme l’éclair, solide sur ses appuis et pourtant léger dans le jeu de jambe, Jean-Vincent Placé intervient quelques heures à peine après le Son-Forgate pour caler un uppercut bien senti dans vos gueules et rappeler à tout le monde qui c’est le goddamn boss du blaireaux-jeu.

Un couscous

Était-ce vraiment là tout ce que Jean-Vincent Placé avait à dire en cette fin d’année ?

Je veux dire : 2018 a été assez pénible comme cela, entre les extinction de masse, un été plus chaud que ton repas de famille et le co-walking, était-il réellement nécessaire de venir danser sur le cadavre encore fumant de nos rêves ?

Visiblement, oui. Le blaireaux-jeu n’est jamais fini, et Jean-Vincent Placé compte bien niquer la vie jusqu’au bout.

Au-delà de l’homme : la merde

Au-delà de l’homme, Jean-Vincent placé est une merde.

Je n’ai pas à argumenter là-dessus.

Alors quoi ?

Oui, c’est vrai, ça. Alors quoi ? Jean-Vincent Placé balance une saloperie raciste, et tout va bien ? Je vous rappelle que ce type est payé par nos impôts. Et je vous avoue que ça m’emmerde un peu de payer pour qu’une tête de citrouille grêlée fasse l’équivalent d’un pet en pleine réunion cinq minutes avant la fin pour montrer qu’il existe.

Jean-Vincent Placé, c’est comme mes WC : ils sont là, mais à moins de mettre une pastille de Javel dedans, ça sentira toujours les relents de la veille.

Deux jours

C’est le temps qu’il vous reste pour détrôner Jean-Vincent Placé. Et franchement, je ne sais pas comment vous allez bien pouvoir y arriver.

En conclusion

Restez aux aguets. Si ça se trouve, le 31 à 23h46, Alexandre Benalla va se retrouver à tweeter qu’il déteste les Arabes et que les provinciaux c’est tous des gueux.

Ou alors Wauquiez. Je le sens bien lui aussi.

Et d’ici là, portez vous bien.


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