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Psychologie de l'escroquerie

Publié le 01 janvier 2019 par Christophefaurie
Si j'analyse correctement ce que l'on dit de l'escroc, sa force principale serait d'exploiter notre intérêt. C'est en suivant notre intérêt que nous faisons le sien. Ce qui est inquiétant.
Chester Barnard, théoricien des organisations, ne disait peut être pas autre chose. Pour lui, on nous avait inculqué l'amour de l'argent pour nous rendre gouvernables.
Comment échapper au piège ? Christian Kozar parle du "vol de la bécasse". Le vol de la bécasse est prévisible "a posteriori", mais pas "a priori". Si bien qu'elle est difficile à tirer par le chasseur.
Comment s'y prend-elle ? Peut-être qu'elle ne sait pas où elle va. Ce qui compte d'abord, c'est de prendre l'air. Dans n'importe quelle direction. C'est en hauteur que l'on peut prendre de bonnes décisions, pas au ras du sol.
Peut-être qu'en voulant être trop rationnel, on se coupe les ailes ? La bonne décision émerge d'un processus complexe, qui laisse beaucoup de place au hasard ? Et c'est peut-être en cherchant l'intérêt général qu'on a la plus grande chance de faire son intérêt particulier ?


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