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Anxiété

Publié le 01 janvier 2019 par Des/ordres @adadelita

L'anxiété, angoisse, nervosité...
Tout le monde en a, à différent stade. Je parle moi du stade où l'angoisse est partie entière de votre être. Que votre réveil le matin est constitué principalement d'une boule désagréable en vous qui vous rend déjà lassé de devoir affronter cette nouvelle journée. Pour certains, l'angoisse subvient à des moments précis, s'en va à d'autres. Chaque personne, encore une fois, est différente.
L'anxiété peut venir de n'importe quoi, n'importe où, n'importe quand.
Parfois elle peut être tellement présente que ces crises vous paralysent, la respiration se coupe, vous avez l'impression que vous allez mourir tant vous suffoquez, et que personne ne peut soulager se sentiment. L'impuissance. Voilà ce dont on est prit lorsque l'anxiété est présente constamment dans votre vie.
Il est possible que la journée, cette boule désagréable en nous soit invisible aux yeux des autres. Elle est là, mais vous souriez. Parfois vous pouvez l'oublier, trouver un moyen (sans forcément vous en rendre compte) pour la faire un petit peu disparaître. Mais quand elle revient, c'est une montagne russe. PLUTÔT: LA DESCENTE VIOLENTE D'UNE MONTAGNE RUSSE. Un sentiment de mal-être envahit toute votre personne et soudainement votre esprit se ferme, vos sentiments sont confus, les émotions ne sont plus claires.
Chez les personnes atteintes de troubles bipolaires, l'angoisse peut être bien présente au quotidien. L'angoisse non contrôlée par le côté maniaque de la maladie. Cette angoisse qu'on ne laisse pas assez s'exprimer.
L'angoisse un peu trop présente dans le côté dépressif. Toujours là, à n'importe quel moment.
Nous pensons que les anxiolytiques sont une bonne chose. Malheureusement on peut vite en devenir accroc, car ce n'est pas la solution. L'anxiolytique agit sur le moment, vous calme. Puis quand l'angoisse prend le dessus, les doses de calmants augmentent... et c'est un cercle vicieux. On devient dépendant à ces substances qui vous calme sur l'instant, un peu au fil de vos journées ou de vos nuits. Il est clair qu'il est beaucoup plus saint pour votre organisme de tenter les différentes médecines douces, comme l'homéopathie et j'en passe.
L'anxiété n'est jamais là pour rien. Le cerveau tout entier s'exprime par ce sentiment désagréable, vous fatiguant à longueur de temps, vous empêchant de vivre, de dormir, de profiter, de vous concentrer.
Cette anxiété doit être traitée, point par point. Il ne faut pas s'en faire une ennemie même si parfois, on vient à la détester. C'est un moyen qu'à trouver votre corps pour vous communiquer que quelque chose ne va pas, qu'il faut changer quelque chose en vous. Qu'il faut être aidé.
Tout le monde à des faiblesses, mais notre personne est unique et a le droit d'être aidée, d'être comprise. Ne pas avoir honte d'être ce que l'on est, même s'il est parfois compliqué de voir les autres avancer sans trop de craintes, alors que nous nous sommes bloqués par des choses presque incohérentes. Je donne l'exemple clair du permis. On voit les autres passer le permis et nous... nous on stresse, on repousse les cours de conduite, on a honte, on se sent nul. Nous ne sommes pas nuls, nous sommes différents, et est-ce une tare d'être différent ?
L'anxiété n'est pas une fatalité. Il faut apprendre à vivre avec, savoir la calmer, savoir se dire " tout va bien, je ne vais pas y laisser la peau. "


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