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XV de France : Viens donc faire un tour à Lambey

Publié le 08 février 2019 par Levestiaire @levestiaire_net
Ça fait maintenant près d'une dizaine d'années que le Vestiaire n'a plus pris le temps de livrer son expertise sur le rugby français. D'abord parce que nous ne publions plus depuis cinq ans, après le départ de notre rédacteur en chef au pays de Vahaa. Ensuite car notre dernier spécialiste s'est découvert une carte de presse dans la vraie vie en même temps qu'une passion pour l'extermination des fonds marins du Pacifique. Son prédécesseur fait la course avec des buveurs de dr Pepper bodybuildés. Enfin le tenancier originaire du poste, le seul et unique Peyo Greenslip chante des comptines pyrénéennes à sa descendance. XV de France : Viens donc faire un tour à Lambey Par l'amicale des anciens Peyo Greenslip

Bref, il était difficile de trouver les arguments pour les convaincre de sortir de leur retraite exotique pour commenter les énièmes exploits d'un chroniqueur de C8. Il n'y a pas donc pas de petits ou grand revenus, il n'y a que des revenus. Et puis, est arrivée cette semaine. Un entre deux matchs savoureux où l'on a découvert que Vahaamahina quand il n'est pas en train de manger des yahourts à 10 euros avec maman à la Tamoa avec notre ancien consultant, devient capitaine du XV de France sans être mis au courant. On a aussi appris qu'on récompensait N'Tamack en le remplaçant par la roquette Basta. Enfin on a surtout eu confirmation que le problème ne vient désormais plus seulement des joueurs, mais de cet homme à moustache moins dangereux qu'Edwy Plenel sauf quand il s'agit de rugby. Lièvremont n'avait que Dusautoir, Saint-André personne et même pas lui-même, Novès est arrivé et parti un peu trop tôt. Mais Brunel, lui a la chance d'avoir une nouvelle génération en train d'éclore en partie grâce à la semence féconde de certains anciens sacrément doués à l'horizontale comme à la verticale.

Parra chute

L'occasion de se débarrasser enfin des Huget, Basta, Parra, Picamoles ou Guirado qui polluent le Top 14 et son excroissance internationale depuis si longtemps. N'importe quel commentateur de réseau social, entre deux charges contre les vaccins et les bouchers-charcutiers tout en rappelant que l'homme n'a jamais marché sur la lune puisque les ombres ne coincident pas, s'est même rendu compte que ce rugby de bourrin n'était pas celui pratiqué par les Blacks, les Anglais et Guy Novès. Et que pour faire évoluer cette culture, inventée par Bernie au début du siècle, maintenant qu'on a les joueurs, il faut les faire jouer. Quitte à prendre des branlées, autant qu'elles servent à quelque chose.


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