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Le Marvel: 1:2: Incredible Hulk (Ciné)

Publié le 15 février 2019 par Bigreblog

Coucou les gens!

Alors ajd, nous allons parler d’un Marvel particulier, car faisant complètement partie du MCU sans pour autant être souvent mentionné comme tel.

Évidemment, les raisons sont multiples, et au devant de tout se trouve bien entendu le changement d’acteur qui s’opérera quatre ans après la sortie de celui-ci. Il n’empêche qu’Incredible Hulk est vraiment bon, et donc, on va en parler tranquillou, en spoilant bien sûr!

😉

Synopsis

Bruce Banner fuit l’armée américaine depuis des années, bien décidé à trouver un remède à l’empoisonnement aux rayons gamma qui le transforme régulièrement en monstre vert. Malheureusement pour lui, il est bien vite rattrapé par les démons de son passé…

Le Marvel: 1:2: Incredible Hulk (Ciné)

Hulk smash!

En 2003, rappelez-vous, sortait Hulk, film censé sortir le monstre du même nom du placard dans lequel il avait été laissé après l’arrêt de la série avec Lou Ferrigno. Eric Bana et Jennifer Connolly y faisaient de leur mieux pour appâter le client, mais un Nick Nolte complètement à la ramasse plus tard, le film floppait.

Cinq ans plus tard, Marvel décide de lancer sa Phase 1, expérimentant des films solo des héros des comics tout en ayant l’air de ne pas y toucher. Iron Man et Incredible Hulk sortiront donc la même année, en 2008, mais rien, si ce n’est une séquence post-générique d’ailleurs uniquement présente sur support vidéo, ne laisse présager que l’une est liée avec l’autre.

Edward Norton, acteur anglais de son état, hérite du manteau vert. Et il étudie. Il étudie énormément, non seulement le véritable empoisonnement aux rayons, mais aussi la fuite, le changement d’identité, le syndrome bipolaire et les crises de colère. Il construit son Bruce Banner autour de tout cela, et en ressort un homme tiraillé entre celui qu’il voudrait être et celui qu’un accident l’a forcé à devenir.

Bruce Banner fait du yoga, porte une montre qui l’avertit en cas de montée d’adrénaline. Il fuit, fait du sport pour compenser, et fabrique des équipements scientifiques pour tenter de se soigner.

Le Marvel: 1:2: Incredible Hulk (Ciné)

Ce Bruce-là est aux antipodes de celui de Bana…et aussi de celui de Mark Ruffalo quatre ans plus tard.

Bien ou pas bien?

J’ai lu énormément de choses contradictoires sur le changement d’acteur. Certains affirment que Norton a été viré pour demande de salaire trop exorbitant; d’autres qu’il ne s’entendait pas avec Joss Whedon. D’autres encore qu’il n’a pas apprécié l’évolution de ce personnage qu’il avait passé tant de temps à construire.

Peu importe, finalement, Ruffalo étant un tout aussi bon Banner dans un style différent. Ce qui embête, c’est que ce changement donne aussi l’impression que ce film ne rentre pas dans la ligne du temps du MCU même s’il est compté parmi la Phase 1. Et malheureusement aussi, cela ne sera qu’en partie rectifié dans Civil War avec le retour du Général Ross.

Anyway.

Outre un très bon héros, donc, qui est plus en mode Bruce Wayne dans Dark Knight qu’en mode Bruce Banner dans Age of Ultron (introspectiiiion), nous avons aussi l’incursion de personnages bien connus des fans de la BD, à savoir Betty Ross et son père, le très chiant Général donc; ainsi que l’Abomination. Abomination qui, finalement, était un meilleur méchant quand il était encore Emil Blonski… XD

Le Marvel: 1:2: Incredible Hulk (Ciné)

Car si on voit l’évolution en bien des effets spéciaux, on n’en est pas encore à la motion capture qui rendra Hulk réel dans Avengers. Ici, un mix entre CGI pourri et mocap (et encore, il ressemble en RIEN à Ed le Hulk…) rend notre héros moche. C’est con.

J’apprécie quand même en passant le fait que Lou Ferrigno reprenne son rôle pour la voix de Hulk. C’est un beau clin-d’œil et qui perdure jusqu’ici en plus.

😉

Qui est qui?

Allez, tour du casting, en vitesse.

😛

Aux côtés d’Edward Norton donc, qui est comme toujours impeccable, on retrouve ma bête noire Liv Tyler en Betty (mais quelle potiche cette fille sérieux); William Hurt en Général bougon (comme toujours); et ce très cher Tim Roth en Blonski.

Tim Roth que j’ai toujours haï cordialement jusqu’au jour où j’ai vu Mr Right. Donc là j’ai un peu révisé mon jugement. Mais Abomination est quand même toujours naze. XD

Bref, Incredible Hulk est un bon film qui se distingue de par la construction de son personnage principal, mais qui n’aura sans doute jamais vraiment sa place dans le MCU, et c’est dommage…

Et je me rappelle de cette séquence post-gén surprise, qui m’a fait couiner dans mon salon: bonjour Tony…entre deux films à toi c’est toujours cool de te voir.

❤

Note: 6/10 (scénario: 7/10 jeu: 7/10BO: 5/10Marvel-spirit: 5/10)

Le Marvel: 1:2: Incredible Hulk (Ciné)


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