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l’acharnement judiciaire (et politique !) contre Antonin Bernanos doit cesser ! #FreeAnto

Publié le 13 août 2019 par Gédécé @lesechogaucho

l'acharnement judiciaire (et politique !) contre Antonin Bernanos doit cesser ! #FreeAnto

Quand on connait les motifs exacts qui sont sensés justifier la privation de liberté d'Antonin Bernanos, on ne peut qu'être convaincu de la justesse de l'expression " justice de classe ". Je sais bien que cette notion semble totalement surannée pour bon nombre d'adeptes de la secte du grand gourou des riches, qui fanfaronnent à tout bout de champ qu'elle n'existe pas, mais comme dit Warren Buffet, " Il y a une guerre des classes, c'est un fait. Mais c'est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre et qui est en train de la gagner. " Car enfin, examinons les faits, rien que les faits et posons nous sincèrement la question : si ce n'avait pas été lui, précisément, considéré par certains - peu soucieux de vérité et de réalité - comme le meneur des antifas, avec la bénédiction de médias peu scrupuleux qui confortent cette grotesque hypothèse (je ne le connais même pas... et n'ai de toute façon ni dieu ni maître, comme ceux qui me connaissent peuvent le confirmer), aurait-il subit le même traitement ?

Antonin Bernanos a été arrêté le 18 avril dernier pour " violences en réunion " et " vol avec violences ", à la suite d'une rixe entre antifas et " identitaires " (comprendre : des " néos " nazis de Génération Identitaire, des Zouaves Paris et de la Milice Paris. ) à laquelle il nie avoir participé. Celle-ci avait eu lieu le soir du 15 avril, près de la cathédrale de Notre-Dame de Paris alors en feu. Comme les fascistes ont perdu la rue, ils ont porté plainte auprès de leurs petits amis, dont on connait bien les proximités idéologiques...

Antonin venait alors de purger sa condamnation à cinq ans de prison, dont trois ferme, pour l'histoire de la dégradation et de l'incendie d'une voiture de police en mai 2016 quai de Valmy, à Paris.

Alors qu' aucun des fascistes qui ont participé à cette bagarre de rue n'a été inquiété, pourquoi seul Antonin l'a-t-il été ? La question vaut d'être posée. Pour moi, la réponse est assez simple : il s'agit d'une suite de procès, et de jugements, de nature politique. On veut le neutraliser, lui et notre camp, absolument et définitivement. Nous intimider judiciairement. Nous faire taire. Un autre exemple de l'actualité récente sur le front antifasciste nous montre en effet l'orientation politique qui est suivie : nous sommes clairement une cible à abattre pour les pouvoirs, en France comme en Italie. Impossible en effet de voir dans cette décision judiciaire inique autre chose qu'un acharnement judiciaire téléguidé par le gouvernement: la durée d'emprisonnement est totalement disproportionnée en regard des faits qui lui sont reprochés, et qui restent en outre à démontrer. Et même le simple énoncé du déroulement des procédures judiciaires me donne raison : une juge des libertés et de la détention avait refusé de prolonger son incarcération au-delà du 17 août et avait ordonné, après cette date, sa libération sous contrôle judiciaire et bracelet électronique. Mais le parquet, qui avait fait appel, a obtenu gain de cause lundi soir : à l'issue d'une rare audience publique, la chambre de l'instruction a infirmé l'ordonnance de la JLD et prolongé la détention jusqu'au 17 décembre. ( source)

CQFD.

Nous devons nous mobiliser plus activement encore pour demander et obtenir la libération d'Antonin, et de tous les autres prisonniers politiques de ce pays acquis à notre cause.

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