Magazine Poésie

Babillarde

Par Vertuchou

Babillarde, qui toujours viens
Le sommeil et songe troubler
Qui me fait heureux et content,
Babillarde aronde, tais-toi.

Babillarde aronde, veux-tu
Que de mes gluaux affutés
Je te fasse choir de ton nid?
Babillarde aronde, tais-toi.

Babillarde aronde, veux-tu
Que coupant ton aile et ton bec
Je te fasse pis que Térée?
Babillarde aronde, tais-toi.

Si ne veux te taire, crois-moi,
Je me vengerai de tes cris,
Punissant ou toi ou les tiens.
Babillarde aronde, tais-toi.

Jean-Antoine de BAÏF

Partager cet article

Repost 0 Babillarde &version; Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Vous aimerez aussi :

Deuxième promenade Deuxième promenade Le monstre ou le paranymphe d'une nymphe macabre Le monstre ou le paranymphe d'une nymphe macabre Quand au temple nous serons Quand au temple nous serons La mer est infinie La mer est infinie

Poètes D'hier

« Article précédent

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Vertuchou 94 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine