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Critiques Séries : American Horror Story : 1984. Saison 9. Episode 6. "Episode 100"

Publié le 24 octobre 2019 par Delromainzika @cabreakingnews

American Horror Story : 1984 // Saison 9. Episode 6. Episode 100.


100. C’est le nombre d’épisodes incluant celui-ci que l’on a pu voir de American Horror Story. Au delà de toutes les références aux années 80 que la série délivre dans cet épisode, je dois avouer que j’ai beaucoup aimé cet épisode. Car au delà du bingo des références des années 80, cet épisode met en scène tout un tas de choses que la série a fait en bien durant les huit dernières saisons (en plus de tout ce qu’elle a toujours eu du mal à faire).

En 1989, Brooke est donc amenée à être condamnée à mort. Avec les évènements de la semaine dernière, rien de très étonnant. Surtout quand on voit à quel point elle a toujours eu de la malchance. Mais au delà de ça, c’est aussi le premier personnage de American Horror Story : 1984 à refuser l’appel de Satan après que Richard lui ait proposé une opportunité : celle de s’échapper. Mais ce qui est surprenant (et efficace par la même occasion) c’est la façon dont ces cinq années dernière les barreaux l’ont endurcie. Ce que j’ai par ailleurs adoré dans cet épisode c’est sa façon de parler de ce qu’elle pense de Dieu face à un Prêtre (ce que la Brooke du début de la saison n’aurait jamais fait). Mais même si l’histoire de Brooke dans cet épisode est assez prévisible, c’est qui la sauve qui est étonnant. Je n’aurais jamais pensé revoir aussi rapidement notre psychologue psychopathe Donna mais j’ai hâte de voir ce que ces deux femmes vont faire par la suite ensemble. Pourquoi ? Car Donna et Brooke en road trip ça a de la gueule sur le papier.

Par ailleurs, nos fantômes du Camp Redwood sont toujours aussi cinglés. Si je ne suis pas spécialement fan pour le moment de l’évolution (car il n’y en a pas vraiment), ce centième épisode cherche donc surtout à installer l’intrigue de la fin de la saison. Je trouve dommage de ne pas faire grand chose avec Margaret (qui décide de faire du camp une attraction attrape touriste). Biilie Lourd de son côté rend service à son personnage de pouf calculatrice. On retrouve ici l’influence des slashers des années 80 une fois de plus. Sans parler de Xavier qui lui aussi incarne le tout de façon assez brillante.

On découvre également que Trevor n’est pas mort et qu’il est marié à … Margaret (ce qui lui rend impossible le fait de se retourner contre elle devant la justice). Mais ce n’est pas tout, Trevor est capable de laisser Brooke tout prendre pour les meurtres de Margaret. Margaret est complètement folle et sincèrement ça fait du bien ce genre de personnages. Surtout que cela fonctionne assez bien dans cet épisode donc pourquoi ne pas en demander encore un peu.

La seule vraie opportunité manquée de cet épisode c’est Mr Jingles. Ce dernier passant de suppo de Satan à père de famille en Alaska c’est tout de même sacrément chiant. L’histoire ne sert strictement à rien, d’autant plus quand on voit son issue. Il n’y a rien d’émouvant dans l’histoire de Jingles et ce encore plus depuis que l’on sait qu’il n’a jamais été le tueur du camp avant les évènements de American Horror Story : 1984. Au final, cet épisode de American Horror Story : 1984 ne rend aucune justice à la série malgré le fait que cela soit le centième épisode, mais il excelle dans sa façon de joindre les bouts de la première partie de la saison à ce qui nous attend par la suite. Le fun est là et c’est tout ce que j’attendais.

Note : 8/10. En bref, c’est tout ce que j’attends de American Horror Story : 1984 et j’ai été rassasié.


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