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Le Martin Luther King du pauvre, c’est moi.

Publié le 22 mai 2008 par Uninfirmier

Imaginez un monde…

Imaginez un cursus universitaire, dans lequel les infirmiers seraient formés au sein de campus NORMAUX, par des enseignants NORMAUX! Avec des infirmiers, et infirmiers spécialisés chargés de TD, et des intervenants médicaux de qualité venus en voisins, au sein duquel le cursus de formation et de nomination des profs n’aurait rien à voir avec le parcours “cadre de santé”

Imaginez un monde…

Imaginez un cursus universitaire, dans lequel les infirmiers seraient formés au sein de campus NORMAUX, par des enseignants NORMAUX! Avec des infirmiers, et infirmiers spécialisés chargés de TD, et des intervenants médicaux de qualité venus en voisins, au sein duquel le cursus de formation et de nomination des profs n’aurait rien à voir avec le parcours “cadre de santé”

La licence en soins infirmiers serait une vraie licence, les étudiants auraient strictement les mêmes droits que leurs potes en droit, en médecine, en psycho… Tout un tas de masters I et II seraient disponibles, certains immédiatement, d’autres après un certain nombre d’expérience validés dans les services.

En plus du tronc commun, on pourrait approfondir des matières optionnelles: anglais médical, droit de la santé, recherche clinique…

Pour être prof, il faudrait publier. Eh oui, écrire des trucs dans des revues professionnelles, comme un vrai prof! Des revues qui d’ailleurs se développeraient, sous format papier ou en ligne, vu le nombre de domaines d’expertise.

Les diplômés de master II seraient reconnus comme experts en leur discipline et auraient à ce titre une possibilité de prescription limité à leur domaine de compétence sur le modèle des sages-femmes (assurer les consultations de patients chroniques et prescrire les examens de routine, gérer l’anesthésie de patients “légers”, assurer le suivi et la modification de pansements complexes…) Bref, tout ce qui se fait à l’heure actuelle, la formation standardisée et la reconnaissance (y compris financière) en plus.

Bon, aujourd’hui, une “monitrice” complètement tarée et incompétente est venue détruire son “élève” infirmier au bloc, un gars pas particulièrement brillantissime (mais on perd vite ses repères dans ce monde hostile étrange) mais loin d’être nul. C’est pour ça que je suis un peu chaud ce soir. C’est pas moi le gars en question, hein, moi je suis brillant et je suis déja infirmier.

Un cursus universitaire n’arrangerait sans doute pas tout, mais secouer tout le petit monde un peu gnangnan et sclérosé des Instituts de Formations en Soins Infirmiers ferait je pense beaucoup de bien à notre profession.

Et arrêtez de parler de “monitrices” et d’”élèves”, vous êtes étudiants et encadrés par des formateurs! les mots ont un sens les enfants! Déjà que personne de retiendra votre prénom pendant votre mois de stage, faites vous au moins appeller comme ça, c’est toujours ça de pris. Comme ça, vous vous taperez peut-être les 35 toilettes au lit du mouroir de votre commune, mais vous serez l’étudiant qui fait les toilettes tout seul…

Bonne soirée sinon!

PS: Je n’ai pas trouvé de photos d’infirmières méchantes pour illustrer, que des photos de cul… Si ça vous intéresse tapez vous-même infirmière sur google images.


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